COVID-19
Gestion des pressions budgétaires en Afrique

Moniteur des finances publiques COVID-19

Le Moniteur africain des mesures en finances publiques COVID-19 offre un aperçu des déficits de financement attendus posés par la COVID-19 et comment les gouvernements africains y réagissent en revoyant : les priorités en termes de dépenses, les gains d'efficience, la mobilisation des ressources, l'assistance sociale, le soutien aux entreprises et les mesures de politique monétaire et macro financière.

Le Moniteur africain des mesures en finances publiques COVID-19 propose également des informations sur le financement de la santé en Afrique (comme indicateur de préparation à une pandémie) et des statistiques à jour sur les cas confirmés de COVID-19, le nombre de tests effectués ainsi que le nombre de décès.

Le Moniteur africain des mesures en finances publiques COVID-19 comprend un sous-ensemble de mesures prises par les gouvernements et ne vise pas à offrir une vue complète des mesures quantitatives entreprises. Les cas confirmés, le nombre de tests effectués ainsi que le nombre de décès enregistrés seront mis à jour quotidiennement et les mesures d’intervention seront mises à jour chaque semaine.

Pour en savoir plus sur le Moniteur africain des mesures en finances publiques COVID-19, téléchargez la note conceptuelle du Moniteur d’intervention en finance publique ci-dessous.

Le Moniteur africain des mesures en finances publiques COVID-19 a été mis à jour pour la dernière fois le 6 juillet 2021.

Afrique du Sud

Tests par million
1467
Cas confirmés
2368105 Source
Taux de mortalité
69488 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Le 21 avril, il a été annoncé que le plan de riposte à la COVID-19 coûterait de 500 milliards de ZAR (26 milliards de dollars) (10 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19
https://sacoronavirus.co.za/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
576
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
13%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
7,75%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
13%

Financement interne et externe
Un fonds de solidarité a été mis en place pour aider à lutter contre la propagation du virus, auquel le gouvernement a contribué à hauteur de 8 millions de dollars (moins de 0,01 % du PIB) sous forme de capital d’amorçage. https://www.solidarityfund.co.za/

Le président de l’Afrique du Sud et les membres de son cabinet ont consenti à une baisse de salaire de 33 % au cours des trois prochains mois qui sera reversée au Fonds de solidarité.

Le secteur privé sud-africain a contribué à hauteur de plus de 200 millions de dollars (environ 0,05 % du PIB) au Fonds de solidarité.

L’Afrique du Sud va souscrire un prêt d’un milliard de dollars (0,3 % du PIB) auprès de la Nouvelle Banque de développement (NDB) - anciennement connue sous le nom de Banque de développement des Brics - pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Elle devrait emprunter un milliard de dollars supplémentaires plus tard dans l'année pour aider à stimuler l’économie après le ralentissement causé par la pandémie et le confinement.

Une facilité de 60 millions de dollars (environ 0,02 % du PIB) est envisagée par la Banque mondiale alors que le gouvernement a également sollicité l'aide du FMI et de la BAD.

21 mai : Le gouvernement sud-africain a sollicité un instrument de financement rapide (RFI) d’un montant de 4,2 milliards de dollars (environ 1,1 % du PIB), sous réserve des discussions et de la décision du Conseil d’administration du FMI.

29 juin : Le président de l’Afrique du Sud annonce une injection de 500 milliards de rands (29 milliards de dollars, soit 8 % du PIB) liée à la COVID-19 dans l’économie. Le financement proviendra de sources internes, comme la Caisse d’assurance-chômage, et de la redéfinition des priorités du budget actuel. Des discussions sur des demandes de financements externes après de diverses institutions, telles que la Banque mondiale et le FMI, pour compléter le projet de 500 milliards de rands 30 milliards de dollars, soit 8,1 % du PIB) ont commencé. Ce programme économique est la troisième phase de la stratégie du gouvernement pour lutter contre les perturbations liées à la pandémie.

Le 27 juillet, le FMI a approuvé une aide d’urgence au titre de l’instrument de financement rapide totalisant 70 milliards de rands (4,3 milliards de dollars, soit 0,01 % du PIB).

Le 15 octobre, la Banque africaine de développement a versé à l’Afrique du Sud 5 milliards de R (290 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB). Ce prêt avait déjà été convenu en juillet.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
30 mars : Le ministre des Finances, en vertu de la Loi sur la gestion des finances 56 de 2003 (MFMA), a émis un avis de dispense conditionnelle afin d’assurer une prestation de services efficace et efficiente et de réduire au minimum tout retard potentiel dans la prise de décisions. L’avis de dispense conditionnelle facilitera les processus législatifs pendant la période de l’état national de catastrophe. De plus, en vertu de l’article 92 de la Loi sur la gestion des finances publiques (PFMA) de 1999 (Loi no 1 de 1999), le ministre a émis un avis de dispense pour les institutions auxquelles la présente loi s’applique afin d’assurer une gestion financière efficace et de réduire au minimum les non-conformités éventuelles à la PFMA.

30 mars : Le Trésor public a publié une Note d’Instruction 8 de 2019/20 applicable aux institutions visées par la Loi sur la gestion des finances publiques (PFMA) et une Circulaire 100 de la Loi sur la gestion des finances municipales (MFMA) pour les municipalités et les entités municipales, dans le but d'accélérer l’acquisition des biens et produits nécessaires et réduire et contrôler la propagation du virus. Ces mesures visent à soutenir une prestation de services efficace et efficiente et à réduire tout abus des systèmes de gestion de la chaîne d’approvisionnement (GCS). La note d’instruction et la circulaire énumèrent également les prix des biens/produits de base dans le but de freiner l’utilisation opportuniste de cette catastrophe pour générer des marges bénéficiaires.

5 mai : L’Afrique du Sud a assuré la mise en œuvre flexible des dépenses liées à la COVID-19 en vertu d’une loi préexistante sur la gestion des catastrophes pour gérer les actions de lutte contre la COVID-19, et dispose d’outils d’approvisionnement d’urgence en cas de besoin.

29 juin : Dans le plus récent budget supplémentaire, un projet de loi d'ajustements de crédits, un projet de loi de modification de la répartition des revenus et deux autres projets de loi de finances ont été présentés au Parlement afin d’approuver le dernier plan de réponse à la COVID-19.

30 juin : TLe gouvernement a établi les stratégies suivantes pour l’achat de produits d’EPI liés à la COVID-19 ; (i) Pour le secteur public, tous les EPI seront achetés, entreprosés et distribués de manière centralisée ; (ii) par l’intermédiaire du Fonds de solidarité, un crédit initial sera accordé afin de payer les commandes en vrac auprès des fournisseurs et d’assurer un bon niveau de liquidité ; (iii) toutes les institutions gouvernementales sont tenues de payer les agents de mise en œuvre centraux dans un délai de 10 jours afin que ces agents recouvrent les avances sur fonds de roulement et remboursent le Fonds de solidarité.

28 août : Le Fonds de solidarité d’Afrique du Sud est géré par une entité privée et est soumis aux mêmes obligations d'obligation de rendre compte que les organisations d’intérêt public.organisations.

Le 28 octobre, le Trésor sud-africain a adopté son budget à moyen terme, qui met en lumière, entre autres, les nouvelles priorités en matière de dépenses au vu de l’impact de la pandémie de COVID-19.

31 octobre : Les provinces sont autorisées à redéfinir les priorités à hauteur de 1 milliard de ZAR dans les enveloppes de programmes existantes pour les dépenses liées à la COVID-19.

Le 4 mai, le gouvernement a présenté un projet de loi de crédits spécial visant à augmenter les contributions des recettes publiques pour permettre l’achat de vaccins et pour prolonger l’offre de la subvention d’aide COVID-19 dans le pays.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Le 16 mars, lors d’une séance d’information du Cabinet, le ministre des Finances, Tito Mboweni, a déclaré que le gouvernement était prêt à financer les mesures fiscales proposées de deux manières. Premièrement, il pourrait débloquer des fonds du Fonds national de secours aux sinistrés. Bien qu’il n’ait pas fourni de chiffre, des sources ont indiqué que 5 milliards de R (282 millions de dollars) pourraient être mis à disposition. Deuxièmement, le gouvernement pourrait mettre de côté d’autres fonds, mais seulement s’il réduisait les dépenses dans d’autres domaines. Autrement dit, il n’y aurait pas de mesures de relance budgétaire. Le gouvernement modifierait les dépenses dans l’enveloppe d’austérité actuelle, qui prévoit déjà des réductions de 261 milliards de R (14,7 milliards de dollars) au cours des trois prochaines années.

Le 14 avril, le ministre Mboweni a indiqué que le cadre financier serait révisé pour inclure les mesures suivantes : Présenter des estimations claires des coûts supplémentaires des soins de santé qui seront nécessaires.
Réorienter les dépenses inutiles vers ces coûts de santé. Définir l’impact du ralentissement sur les projections de recettes de l’Afrique du Sud.
Un plan clair pour rétablir la viabilité financière et limiter la vitesse d’accumulation de la dette et la croissance du passif éventuel.
Soutenu par un plan de relance économique (réformes structurelles) et un ensemble de réformes au sein du système fiscal, par ex., la clarté sur les péages routiers, la réforme du fonds pour les accidents de la route, en vue de débloquer des recettes pour les priorités budgétaires et gouvernementales fondamentales, et la consolidation des entités publiques et l’examen du portefeuille des entreprises publiques.

30 avril : Un budget d’ajustement basé sur le plan de relance annoncé le 21 avril sera déposé.

29 juin : Le président de l’Afrique du Sud annonce une injection de 500 milliards de rands (29 milliards de dollars, soit 8 % du PIB) liée à la COVID-19 dans l’économie. Le financement proviendra non seulement de sources internationales ou internes, mais aussi de la redéfinition des priorités du budget actuel.

30 juin : Le budget supplémentaire propose 21,5 milliards de rands (1,25 milliards de dollars, soit 0.34 % du PIB) pour les dépenses de soins de santé liées à la COVID-19, une autre allocation de 12,6 milliards de R (730 millions de dollars, soit 0.2 % du PIB) pour les services en première ligne de notre réponse à la pandémie, 5 milliards de rands supplémentaires (290 millions de dollars, soit 0.08 % du PIB) pour le plan de rattrapage scolaire, l’aide sociale aux communautés et la mise à disposition de sites de quarantaine par les services des travaux publics et les réponses dans d’autres secteurs. Un montant supplémentaire de 19,6 milliards de rands (environ 1,14 milliard de dollars, soit 0,3 % du PIB) est réservé principalement au programme national en faveur de l’emploi public et à une intervention présidentielle pour l’emploi des jeunes.

Les secteurs ayant fait l’objet de coupures budgétaires incluent : (i) les dépenses au titre des infrastructures, de l’entretien et immobilisations scolaires - où 6,6 milliards de rands (382 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB) seront réorientés afin de veiller à ce que les écoles soient bien équipées pour imposer les mesures de précaution face à la COVID-19 (comme la désinfection des salles de classe) ; (ii) les subventions au développement de l’habitat humain et urbain, où un montant combiné de 2,8 milliards de rands (162 millions de dollars, soit 0,04 % du PIB) sera réorienté vers la fourniture rapide de solutions de logement dans les zones où l’auto-isolation ne peut être mis en œuvre ; (iii) les dépenses consacrées aux routes et aux infrastructures de transport public - où environ 4,8 milliards de rands (278 millions de dollars, soit 0,08 % du PIB) seront réaffectés ; (iv) les mesures d'incitation au commerce et à l’industrie - où 1,6 milliard de rands (93 millions de dollars, soit 0,03 % du PIB) - seront reportés d’un an ; (v) les dépenses consacrées aux bibliothèques communautaires, qui perdront 312 millions de rands (18 millions de dollars, soit moins de 0,01 % du PIB) de crédits ; (vi) le radiotélescope à réseau d'un kilomètre carré (SKA) - où les dépenses de 360 millions de rands (21 millions de dollars, soit 0,01 % du PIB) seront réaffectées ; (vii) le marketing de marque et du tourisme - où un montant collectif de 896 millions de rands (52 millions de dollars, soit 0,01 % du PIB) sera réaffecté ; (viii) les dépenses consacrées à la télévision numérique - où 78 millions de rands (4,5 millions de dollars, moins de 0,01 % du PIB) seront réaffectés ; (ix) les dépenses consacrées aux anciens combattants - où 90 millions de rands (5,2 millions de dollars, moins de 0,01 % du PIB) seront réaffectés ; (x) l’infrastructure des tribunaux - où 284 millions de rands (16,5 millions de dollars, moins de 0,01 % du PIB) seront reaffectés ; (xi) l’infrastructure pénitentiaire - où les projets visant à résoudre le problème de la surpopulation carcérale seront réduits de 161 millions de rands (9,4 millions de dollars, moins de 0,01% du PIB) ; (xii) les dépenses d’EFTP et des universités - où un montant collectif de 870 millions de rands (50,5 millions de dollars, soit 0,01 % du PIB) sera réaffecté ; (xiii) les dépenses liées à la redistribution et à la restitution des terres - qui seront réduites d'un total de 780 millions de rands (45 millions de dollars, soit 0,01 % du PIB) ; (xiv) les dépenses du programme national intégré d’électrification - où 500 millions de rands (29 millions de dollars, soit 0,01 % du PIB) seront réaffectés ; (xv) les dépenses liées aux services secrets - où 200 millions de rands (11,6 millions de dollars, soit moins de 0,01 % du PIB) seront réaffectés ; (xvi) les dépenses de sécurité alimentaire - où 1,1 milliard de rands (64 millions de dollars, soit 0,02 % du PIB) seront réaffectés.

28 octobre : Le budget à moyen terme a mis en évidence une aggravation considérable du déficit budgétaire ; le budget initial de 2020 prévoyait un déficit budgétaire de 6,8 % du PIB, mais l’impact de la COVID-19 a détérioré le solde budgétaire qui a atteint 15,7 % du PIB. La dette en pourcentage du PIB a également considérablement augmenté, passant de 65,6 % dans le budget initial à 81,8 % dans le budget à moyen terme.

Pour tenter de contenir l’énorme fardeau de la dette et les coûts du service de la dette associés, le ministre des Finances a annoncé de nombreuses réductions de financement :
- Les dépenses liées à la COVID-19 non comprises, le budget de la santé a diminué de 7 milliards de R par rapport à l’année précédente..
- Au cours des trois prochaines années, le budget de la santé augmentera à un taux annuel moyen de 2,9 %; en termes réels, le budget de la santé diminuera par rapport au cadre de dépenses à moyen terme (MTEF).
- La réduction des dépenses de santé est principalement due à un projet de gel des salaires. Les dépenses globales consacrées aux rémunérations (dans l’ensemble des ministères) devraient augmenter de 0,8 % en moyenne par an par rapport au MTEF.
-Le Trésor national a toutefois indiqué que les dépenses en capital augmenteraient ; une partie de l’augmentation des dépenses d’infrastructure servirait à construire de nouveaux hôpitaux.
- On notera que la forte réduction des dépenses, notamment en ce qui concerne le gel des salaires, fait l’objet d’une procédure judiciaire entre le Trésor national et les syndicats. Par conséquent, il existe un doute quant à la crédibilité du budget à moyen terme.

Le 24 février, le ministre des Finances a présenté le budget 2021 :
- Le budget a alloué 19,3 milliards de rands (1,3 milliard de dollars, soit 0,4 % du PIB) au programme de vaccination de l’Afrique du Sud, qui comprend une réserve pour éventualités de 9 milliards de rands.
- Une manne fiscale de 99,6 milliards de rands (6,6 milliards de dollars, soit 1,9 % du PIB) signifie qu’aucune nouvelle mesure fiscale n'a besoin être mise en œuvre à moyen terme. Malgré cela, les recettes fiscales ont diminué de 13,2 milliards en raison de l’impact de la COVID-19.
- Le budget continue de réduire les dépenses pour faire face à l’importante dette. Ainsi, les aides sociales devraient augmenter à un taux d’inflation inférieur à 2,2 % à moyen terme.
- Étant donné que le gouvernement a eu gain de cause devant la Cour d’appel du travail et qu’il n’a pas été mandaté pour mettre en œuvre la troisième année de l’accord salarial dans le secteur public, les dépenses de rémunération devraient être réduites en octobre, conformément au budget à moyen terme. Cela dit, les syndicats font appel de la décision auprès de la Cour constitutionnelle.
- Les crédits alloués à la Santé s’élèvent à 248 milliards de rands (16,4 milliards de dollars, soit 4,7 % du PIB) et seront réduits de 0,3 % à moyen terme. Cette contraction est le résultat de réductions de la masse salariale.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
30 mars : Le Trésor public a mis en place une adresse électronique que les membres du public peuvent utiliser pour faire part de leurs suggestions quant à la meilleure façon de gérer le virus COVID-19. Cette mesure s'inscrit dans les efforts déployés par le reste du gouvernement pour assurer l’interaction avec le public au sujet du virus.

Le 15 avril, le Trésor public a donné l’occasion au public de faire part de ses commentaires sur les propositions d’allégement fiscal, sur la passation de marchés publics et a prolongé la période de commentaires du public sur deux projets de loi relatifs aux pouvoirs fiscaux des municipalités.

15 mai : Pour mettre en œuvre les mesures strictes de surveillance et d’établissement de rapports requises en cas de marchés passés en urgence, une nouvelle note d’instruction et circulaire prévoit des mesures à mettre en place pour les marchés urgents liés à la COVID-19, ouvre la fourniture de ces produits à tous les fournisseurs en conformité avec les spécifications et enregistrés dans la base de données centrale des fournisseurs (DCT) du gouvernement, décrit les spécifications requises liées aux articles d’EPI, le prix maximum auquel le gouvernement se procurera ces articles d’EPI, et les exigences en matière d’approvisionnement d'urgence, de suivi et de rapports.

6 juin : L’Afrique du Sud exige que tous les fonds des donateurs soient versés à un Fonds de reconstruction et de développement spécifique et utilisés en stricte conformité avec l’objectif fixé par les règlements et l’intention des donateurs.

27 juillet : Dans le cadre de son engagement envers le FMI, le gouvernement publiera les marchés publics liés à la COVID-19 ; validera la fourniture des produits et services ; publiera les renseignements sur la propriété bénéficiaire des entreprises qui obtiennent des contrats d’approvisionnement liés à la COVID-19 ; effectuera des audits propres à la COVID-19 et en publiera les résultats ; et publiera des rapports sur les dépenses liées à la COVID-19.

2 août : L’Unité spéciale d’enquête (SIU) a annoncé le lancement d'une enquête sur des allégations de corruption concernant le fonds de secours de 500 milliards de rands.Au moins 90 entreprises sont soupçonnées d'avoir passé des contrats frauduleux avec le ministère de la Santé. Un contrat, d'une valeur d’environ 125 millions de rands, concerne une société appelée Royal Bhaca qui approvisionne le gouvernement du Gauteng en EPI. Elle a facturé plus de quatre fois le prix normal. Dans une autre affaire de corruption, après avoir gonflé les prix des masques faciaux de près de 900 %, les entreprises Sicuro Safety et Hennox Supplies ont reconnu leur culpabilité et ont été condamnées à une amende.

Le 5 août, le Trésor national a annoncé que les détails des entreprises ayant remporté des marchés publics doivent être publiés. Les renseignements sur les soumissionnaires concurrents et les raisons pour lesquelles ils n'ont pas été retenus doivent également être indiqués. Le président Cyril Ramaphosa a également nommé un Comité des ministres chargé de traiter les allégations de corruption associées à la réponse du pays à la pandémie de coronavirus, présidé par le ministre de la Justice et des Services correctionnels. Pour aider le comité à évaluer l’approvisionnement lié à la COVID-19, le président Ramaphosa a demandé à tous les ministres et premiers ministres provinciaux de fournir des renseignements sur les noms des entreprises et les détails des appels d’offres et des contrats qui ont été attribués dans les ministères nationaux, les gouvernements provinciaux et les entités publiques pendant la période de l'état de catastrophe nationale.

1er septembre : Le portail en ligne de ressources et d'informations sur la COVID-19 de l’Afrique du Sud fournit des informations complètes sur les développements liés à la COVID-19 dans le pays, notamment l'éventail des mesures d’allégement fiscal mises en œuvre par le gouvernement et leur fondement juridique.

31 octobre : À des fins d'obligation de reddition de comptes, des modèles spéciaux ont été créés pour déclarer les dépenses liées à la COVID-19 et une nouvelle catégorie a été ajoutée au plan comptable standard.

24 décembre : Le ministère de la Santé n’a pas encore dévoilé les détails de ses plans de vaccination dans le pays. La responsable de l’Initiative Health Justice, Fatima Hassan, demande au gouvernement de négocier avec les compagnies pharmaceutiques des licences volontaires, le transfert de technologie et des prix équitables afin que tout le monde puisse avoir accès au vaccin.

19 février : L'auditeur général a publié le deuxième rapport d'audit spécial sur la COVID-19. Le document met en évidence tous les flux de revenus liés à la COVID-19 et toutes les irrégularités. Le document est consultable sur : https://www.agsa.co.za/Portals/0/Reports/Special%20Reports/Covid-19%20Special%20report/2020%202nd%20Covid-19%20Media%20Release%20FINALISEDFN.pdf

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
15 avril : Les États membres de la SADC ont crée des centres nationaux d’opérations d’urgence pour faciliter la coordination de la logistique et du stockage en cas de catastrophe au niveau national. Les Services d’approvisionnement commun de la SADC en
produits pharmaceutiques et fournitures médicales sont mis en œuvre pour assurer une
disponibilité et un accès durables à des
médicaments et à des produits de santé
essentiels abordables et efficaces, et les
États membres sont encouragés à
utiliser ce mécanisme pour l'achat des
fournitures nécessaires à la prévention,
au traitement et à la lutte contre la
COVID-19 et toute autre épidémie.

15 avril : En raison de la pénurie d’équipement de protection individuelle (EPI) pour freiner la propagation de la COVID-19, le Trésor public à l’appui du ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Concurrence (DTIC), a appelé tous les fournisseurs en conformité, notamment les fournisseurs locaux, qui fournissent ces produits, de faire connaître leurs disponibilités par le biais d'une adresse électronique centralisée.

30 septembre : L’Afrique du Sud a présenté des confirmations non contraignantes de son intention de participer à la facilité COVAX, un mécanisme d’approvisionnement collectif coordonné par Gavi pour les nouveaux vaccins contre la COVID-19. L’Afrique du Sud pourrait utiliser ce mécanisme pour acheter et se procurer des vaccins contre la COVID-19 aux prix moins élevés négociés par Gavi, mais le pays devra permettre à COVAX de se procurer et d’acheter les vaccins en son nom.

22 décembre : Le Fonds de solidarité a versé un acompte de 15%, soit 283 millions ZAR (19,2 millions de dollars) pour garantir l’entrée de l’Afrique du Sud dans l’accord d’achat de la facilité Covax. Au cours de la première phase, l’Afrique du Sud recevra 3,93 millions de doses de COVAX, ce qui couvrira 10% de la population sud-africaine.

1er janvier : L’Afrique du Sud a conclu un accord avec le Serum Institute India et recevra 1,5 million de doses du vaccin AstraZeneca destinées à ses agents de la santé à compter de ce mois. Le pays, est également en pourparlers avec la Russie et la Chine pour se procurer des vaccins. L’Afrique du Sud paiera 5.25 USD par dose, ce qui est plus ce que certains pays plus riches payent.

14 janvier : L’Afrique du Sud a estimé que le coût de son plan de vaccination serait de 20,6 milliards de ZAR (environ 1,4 milliard de dollars) Le Trésor prendra en charge la majeure partie des coûts, mais l’Afrique du Sud envisage des accords de cofinancement public-privé qui pourraient permettre la contribution des prestataires d’assurance-maladie. Le plus important assureur santé du pays, Discovery Health, a également alloué au moins 7 milliards de ZAR pour s’assurer que ses membres reçoivent les vaccins contre la COVID-19 dès qu’ils seront disponibles en Afrique du Sud.

20 janvier : Alors que les efforts du gouvernement pour assurer l’approvisionnement en vaccins contre la COVID-19 connaissent un succès croissant, le Trésor envisage d'augmenter les impôts comme l’un des nombreux mécanismes possibles pour financer la campagne de vaccination.

25 janvier : L’Afrique du Sud envisage de lever des fonds en augmentant les impôts, en réévaluant les priorités budgétaires actuelles, en empruntant à des prêteurs multilatéraux, par l'intermédiaire de contributions du secteur privé au Fonds national de solidarité et de subventions des régimes médicaux privés.

25 janvier : Le gouvernement sud-africain a également modifié la Medical Schemes Act pour faire en sorte que la vaccination contre la COVID-19 devienne un avantage minimum prescrit, ce qui veut dire que les assureurs santé sont tenus couvrir le coût du vaccin pour tous les membres.

Le 28 janvier, SARS a supprimé la TVA et les droits de douane à l’importation sur tous les vaccins anti-COVID-19.

8 février : L’Afrique du Sud est l’un des quatre pays africains réunissant les conditions requises pour recevoir le vaccin Pfizer par le biais de COVAX, lequel nécessite que les pays soient en mesure d’entreposer et de distribuer des doses à moins 70 degrés Celsius.

11 février : Lors du discours sur l’état de la nation, le président sud-africain a annoncé que neuf millions de doses du vaccin Johnson & Johnson et 12 millions de doses de vaccins provenant de la facilité mondiale COVAX avaient été acquises. Celles-ci seront complétées par 12 millions de vaccins mis à la disposition de l’Afrique du Sud par l’intermédiaire du Groupe de travail africain pour l'acquisition de vaccins de l’African Union (UA).

24 février : COVAX a annoncé la distribution d'environ 2 976 000 vaccins AstraZeneca par SKBioScience et de 102 960 doses du vaccin Pfizer à l'Afrique du Sud pour le premier semestre 2021.

25 février : Le budget de 2021 a montré que le Trésor national devait revoir les priorités des programmes de collecte de fonds pour se procurer suffisamment de vaccins. Mboweni a expliqué mercredi comment le programme de vaccination serait désormais financé directement par le Trésor national, avec 6,5 milliards de R alloués directement au ministère de la Santé pour « se procurer et distribuer des vaccins ». Un montant supplémentaire de 100 M de rands serait versé au Conseil sud-africain de la recherche médicale pour financer des programmes de recherche sur les vaccins. 2,4 milliards seraient attribués aux neuf ministères provinciaux de la Santé pour leur permettre d’administrer les vaccins une fois qu’ils auront été achetés et livrés par les ministères nationaux. L’organisme de communication du gouvernement (GCIS) a également reçu 50 millions de rands « pour une campagne de communication associée » visant à informer le public des avantages d’un vaccin contre la COVID-19 après la diffusion d'informations erronées sur les réseaux sociaux et d’autres plateformes. Mboweni a également indiqué que le Trésor national était prêt à puiser dans la réserve nationale pour éventualités et le fonds de réserve d’urgence, ce qui pourrait faire grimper les coûts du programme de vaccination à 19,3 milliards de rands.

Le 27 février, l’Afrique du Sud a reçu sa deuxième livraison du vaccin Johnson & Johnson, qui aurait contenu au moins 80 000 vaccins.

4 mars : L’Afrique du Sud poursuit son programme de vaccination. À ce jour, on estime que 76 037 agents de santé ont été vaccinés. Le nombre de sites de vaccination est passé de 18 à 49, soit 34 établissements de santé publics et 15 privés.

13 avril 2021 : Le programme de vaccination sera financé par les recettes publiques et les réaffectations budgétaires (environ 8,2 milliards de rands de l’allocation totale ont été ajoutés au budget de référence) plus 1,25 milliard en 2020/21 (allocation d’urgence). Cela comprend le financement déficitaire. À l’heure actuelle, 10,25 milliards de rands sont alloués au programme de vaccination. En 2020-2021, des allocations d’urgence de 1,25 milliard de rands ont été accordées pour les paiements anticipés et le déploiement initial. Dans le budget 2021 présenté en février, 9 milliards de rands ont été alloués sur deux ans, répartis entre le minstère de la santé pour l’approvisionnement en vaccins, les provinces pour la mise en œuvre, le MRC pour la recherche et le GCIS pour les campagnes de communication.
Disposition dans la réserve pour éventualités pour augmenter ces montants, qui peut être autorisée par le ministère des Finances.

3 mai : L’Afrique du Sud a reçu 325 260 vaccins Pfizer et devrait recevoir encore 1,3 million de doses d’ici la fin mai 2021. Par la suite, environ 636 000 vaccins par semaine devraient arriver en Afrique du Sud à partir de juin pour s’assurer que les objectifs de vaccination du pays sont atteints.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Le 23 mars 2020, le ministre des Finances a annoncé les mesures fiscales exceptionnelles suivantes :
L'administration fiscale (South African Revenue Service) accélèrera le paiement des remboursements des incitations fiscales à l’emploi, qui passeront de deux fois par an à une fois par mois, afin que les employeurs en conformité puissent disposer dès que possible de liquidités ;
Les entreprises en conformité avec le Fisc, dont le chiffre d’affaires est inférieur ou égal à 50 millions de R (3 millions de dollars, soit moins de 0,01 % of GDP) , pourront reporter 20 % de leurs obligations fiscales sur les quatre prochains mois et une partie de leurs impôts provisoires sur le revenu des sociétés, sans pénalité ni intérêt, sur les six prochains mois. Cette intervention devrait aider 75 000 petites et moyennes entreprises.

Le gouvernement aidera les entreprises en difficulté grâce à la caisse d’assurance-chômage excédentaire de 180 milliards de R (10,5 milliards de dollars, soit 2,8 % du PIB) et aux programmes spéciaux de l'Industrial Development Corporation. Des fonds seront disponibles pour aider les PME en difficulté, principalement dans les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie.

Le 21 avril, un montant de 100 milliards de R (5,6 milliards de dollars - 1,5 % du PIB) a été annoncé pour soutenir les entreprises et protéger les emplois, ce qui vient s’ajouter au montant de 40 milliards de R (2,3 milliards de dollars, soit 0,6 % du PIB) déjà prévu par la Caisse d’assurance chômage pour le soutien du revenu. L’allégement fiscal en faveur des entreprises pourrait également atteindre 70 milliards de R (4 milliards de dollars soit environ 1,05 % du PIB). Les autorités mettront en place un système de garantie de prêt de 200 milliards de R (11,2 milliards de dollars, soit 3 % du PIB) pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 300 millions de R (17,4 millions de dollars, soit moins de 0,01 % du PIB) par an en partenariat avec les grandes banques (et la SARB).

Le 1er mai 2020, le Trésor public a publié un projet de loi fiscal révisé sur la gestion des catastrophes destiné à venir en aide aux particuliers et aux entreprises.

1er mai : Jusqu’au 31 juillet 2020, les PME et les micro-entreprises peuvent reporter 35 % de leurs obligations fiscales au titre des déductions salariales et leurs premier et deuxième paiements d’impôt provisoires. Les entreprises dont le revenu brut est inférieur à 100 millions de R peuvent demander des reports de paiement supplémentaires. Les entreprises dont le revenu brut dépasse 100 millions de R et qui ne sont pas en mesure d’effectuer des paiements en raison de la COVID-19 peuvent demander le report des paiements d’impôt. Trêve de quatre mois pour les contributions au titre de la taxe pour la formation professionnelle. L’incitation fiscale à l’emploi (ETI) est étendue aux employeurs en conformité avec les règles fiscales jusqu’au 31 juillet 2020. Report de la taxe sur le carbone.

1er mai : La limite déductible de l'impôt ,pour les dons faits au Fonds de solidarité passera de 10 à 20 % du revenu imposable.

15 octobre : Dans son Plan de relance économique, le gouvernement sud-africain fait état de la création d’un fonds d’aide au tourisme, qui aidera les entreprises du secteur du tourisme.

15 octobre : Le Programme de garantie de prêts a été majoré de 24,42 milliards de rands (1,6 milliard de dollars, soit 0,42 % du PIB) pour s’assurer que les entreprises touchées par la COVID-19 ont accès à des liquidités pendant la pandémie.

28 octobre : L’initiative présidentielle pour l’emploi a alloué 390,5 millions de rands (25,5 millions de dollars - 0,1 % du PIB) au recrutement de chefs d’équipe de proximité, de travailleurs de la santé communautaire, d’infirmières enregistrées et d’infirmières auxiliaires dans le secteur des soins de santé.

28 octobre : Le budget à moyen terme fait état d'impôts supplémentaires de 5 milliards de R en 2021/2022 et de 10 milliards de R en 2022/2023 afin de réduire le manque à gagner associé à la pandémie de COVID-19.

5 novembre : La Loi sur les incitations fiscales pour l’emploi a été modifiée afin de proposer des allégements fiscaux aux entreprises en rapport avec la COVID-19. Cette modification assouplit les critères relatifs aux impôts échus, comme l’exemption du paiement de la taxe sur le développement des compétences.

31 janvier 2021 : Le gouvernement sud-africain a mis en place le Tourism Equity Fund, qui vise à aider les PME dans les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de l’agriculture à petite échelle les plus touchées par la pandémie. Le fonds est évalué à 1,2 milliard de R (84 millions de dollars, soit 0,02 % du PIB) et des subventions sont octroyées tous les mois aux PME dans le cadre de ce régime.


11 février : À ce jour, plus de 1,3 milliards de R (87 millions de dollars, soit moins de 0,01 % du PIB) ont été octroyés à l'appui des petites et moyennes entreprises. En outre, plus de 70 milliards de R (4,7 milliards de dollars, soit 24,7 % du PIB) d’allégements fiscaux ont été accordés aux entreprises en difficulté. Environ 18,9 milliards de R (1,2 milliard de dollars, soit 6,7 % du PIB) de prêts ont été approuvés pour 13 000 entreprises dans le cadre du régime de garantie des prêts. Le gouvernement a décidé de prolonger le plan COVID-19 TERS jusqu’au 15 mars 2021, uniquement pour les secteurs qui n’ont pas été en mesure de rouvrir et de fonctionner.

Le 24 février, le ministre des Finances a annoncé, dans le budget de 2021, dfférentes mesures de soutien à l’emploi :
- Le plan temporaire d’aide aux employeurs/employés a reçu 73,6 milliards de R supplémentaires (4,9 milliards de dollars, soit 1,4 % du PIB) et est prolongé jusqu’à la fin d’avril.
- Une partie du plan de riposte à la COVID-19 vise à soutenir l’emploi dans le secteur public; 81,6 milliards de R (5,4 milliards de dollars, soit 1,6 % du PIB) ont été alloués, à moyen terme, pour soutenir l’expansion des programmes d’emploi publics.
- L’Agence nationale de développement de la jeunesse a reçu 1,4 milliard de R (0,09 milliard de dollars, soit 0,03 % du PIB) pour des opérations et des programmes de soutien à l’emploi des jeunes.

1er avril : SARS a accéléré les remboursements et les crédits d’impôt, permettant aux PME de reporter certains passifs fiscaux. SARS a également publié une liste de biens essentiels qui ont fait l’objet d’un remboursement intégral des droits de douane et de la TVA à l’importation. Une exonération fiscale de 4 mois du prélèvement au titre du développement des compétences a également été mise en œuvre.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
Le 21 avril, un montant de 50 milliards de R a été annoncé pour soulager la détresse sociale. Ce montant concerne une augmentation des allocations sociales pendant six mois (augmentation de 500 R des allocations de garde d’enfants et de 250 R pour toutes les autres) et une nouvelle allocation de 350 R par mois au titre du secours aux sinistrés destinée aux chômeurs (qui ne reçoivent aucune autre aide gouvernementale). Il a également été annoncé que les municipalités recevront un financement supplémentaire substantiel pour améliorer les infrastructures d’approvisionnement en eau, l’assainissement des transports, ainsi que la distribution de nourriture et la mise à disposition de logements pour les personnes sans-abri.

Le 21 avril, il a été annoncé qu’un montant de 40 milliards de R a été mis de côté pour l'aide au revenu des travailleurs dont les employeurs ne sont pas en mesure de payer leur salaire. La Caisse d’assurance-chômage (UIF) indemnisera les travailleurs impactés au moyen d’une nouvelle « prestation nationale en cas de catastrophe » et des prestations de maladie, de réduction du temps de travail et de chômage existantes. La prestation sera à un taux forfaitaire égal au salaire minimum de 200 USD par employé pour la durée du confinement, ou une durée maximum de 3 mois, la période la plus courte faisant foi.

Le 1er mai 2020, le Trésor public a publié un projet de loi fiscale révisé sur la gestion des catastrophes visant à venir en aide aux particuliers et aux entreprises.

25 mai : La distribution de colis alimentaires sera réorganisée et un nouveau système de bons ou de paiements en espèces sera mis en place. Les détails seront fournis ultérieurement.

25 mai : Le gouvernement provincial sud-africain du Western Cape a alloué 18 millions de rands (958 000 USD) pour aider les 483 000 élèves bénéficiaires du Programme de nutrition scolaire de la province. Le gouvernement fournira des repas ou des rations alimentaires à emporter, les écoles étant responsables des modalités de livraison des repas aux élèves.

28 mai : Pour les particuliers, le plafond de la déduction fiscale au titre des dons passera de 10 à 20 % du revenu imposable pour les dons au Fonds de solidarité au cours de l’exercice financier 2020/2021. Cela s’applique aux dons effectivement versés ou transférés au Fonds de solidarité avant la fin de l’année d’imposition du donateur. La modification proposée est réputée être entrée en vigueur le 1er avril 2020 et s’applique jusqu’au 28 février 2021.
► Pour la période du 1er avril au 30 septembre 2020, les employeurs peuvent prendre en compte les dons au Fonds de solidarité effectués au nom d’un salarié à hauteur de 33,3 % (pour trois mois) ou de 16,66 % (pour six mois) d’un salaire mensuel d'un salarié lors du calcul des cotisations des employés.
► Un programme d'aide temporaire employeur-employé COVID-19 (COVID-19. TERS) a été mis en place pour verser aux employés une partie de leur salaire pendant la fermeture temporaire des entreprises. Cette mesure sera facilitée par la Caisse d’assurance-chômage. Les employés peuvent recevoir un avantage salarial jusqu’à un maximum de 17 712 rands par mois, sur la base d'une échelle de remplacement du revenu allant de 38 à 60%.
► L'aide TERS permet également l’accès à une prestation de maladie pour les employés qui se mettent volontairement en quarantaine sans certificat médical, ou qui se mettent en quarantaine après avoir consulté un médecin praticien.
► Pour avoir accès à l'aide TERS, l’employeur doit être inscrit à la caisse d’assurance-chômage (UIF) et la fermeture de l’employeur doivent l’être directement liée à la pandémie de COVID-19

15 octobre : Le gouvernement sud-africain a prolongé de trois mois (jusqu’en janvier 2021) la subvention d'aide liée à la COVID-19 de 350 rands (22 USD) destinée aux soignants.

15 octobre : L’allocation d’invalidité temporaire a également été prolongée jusqu’au 31 décembre.

11 février : À ce jour, plus de 57 milliards de R (3,8 milliards de dollars, soit 20 % du PIB) d'aides salariales ont été versées à plus de 4,5 millions de travailleurs par le biais du Régime temporaire d’aide aux employeurs/employés (TERS) de la Caisse d’assurance-chômage. L’État a décidé de prolonger de trois mois la période de la subvention spéciale COVID-19 de 350 R (23,56 USD, soit moins de 0,001 % du PIB).

Le 24 février, le ministre des Finances a annoncé, dans le budget de 2021, que l'allocation d'aide spéciale COVID-19 a reçu 2,1 milliards de R (0,14 milliard de dollars, soit 0,04 % du PIB) pour la prolonger jusqu’à la fin avril 2021.

Le 4 mai, le ministre des Finances a déposé un projet de loi de crédits spécial. Le document a proposé qu’un montant supplémentaire de 2,85 milliards de rands (200 millions de dollars, soit 0,06 % du PIB) soit affecté à l’extension de la subvention au titre de l’aide sociale en cas de détresse jusqu'à la fin de l’année.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Reserve Bank- South Africa
_
The Daily Maverick
_
National Treasury- South Africa
_
Ugo Gentilini
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Site de la South African Reserve

Site du Daily Maverick Website

Quartz Africa

Site de Businesstech

Site de SARS

Business Live

GAVI

Times Live

Business Tech

Algérie

Tests par million
77
Cas confirmés
160868 Source
Taux de mortalité
4042 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
21 mai : Plan d’intervention complet de 70 milliards de dinars (543 millions de dollars US, soit 0,3 % du PIB) pour atténuer les impacts sanitaires et économiques de la crise de la COVID-19. Celui-ci comprend 3,7 milliards de dinars pour les fournitures médicales, 16,5 milliards pour les primes versées aux agents de santé et 8,9 milliards pour le développement du secteur de la santé. Concernant l’impact économique, la loi prévoit 20 milliards d'indemnités pour les personnes se trouvant au chômage à cause de la COVID-19, et 11,5 milliards de transferts de fonds aux ménages pauvres.
Liens officiels sur la COVID-19
http://covid19.sante.gov.dz/

http://www.premier-ministre.gov.dz/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
676
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
11%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
31%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
11%

Financement interne et externe
Le FMI et la Banque internationale pour la reconstruction et le développement ont contribué respectivement à hauteur de 100 millions et de 32 millions de dollars (0,06 % et 0,02 % du PIB) à l'achat de matériel médical et de médicaments contre la COVID-19.

Le Président de la République a ordonné la consécration d'un montant de 100 millions de dollars (0,06 % du PIB) pour accélérer l’importation de produits pharmaceutiques.

26 mai : Le président algérien refuse d’accepter un prêt du FMI ; craintes de répercussions à long terme.

29 juin : un plan de relance économique de 323 millions de dollars (soit 1,9 % du PIB) a été annoncé.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
30 avril : Dans le cadre des mesures nationales et des efforts de prévention et de lutte contre la propagation de la COVID-19, la Direction générale des douanes a créé une unité nationale permanente de prévention, de suivi et de la lutte contre ce virus au niveau des services douaniers.

30 avril : Les délais contractuels ont été assouplis pour les prestataires de services au secteur public. Les pénalités pour les entreprises accusant des retards dans l’exécution des marchés publics ont également été suspendues.

20 mai : Changements notables apportés à la règle 51/49 concernant le financement local par rapport au financement international. Il n’y a désormais aucune restriction, à l’exception de quelques industries. En outre, la suppression de l’obligation de financement local devrait permettre à l’économie de connaître un afflux important d’investissements étrangers.

4 juin : Une une loi budgétaire complémentaire a été adoptée.

1er mars : Le ministère algérien des Finances a publié la loi de finances de 2021. Dans ce document, le ministre a souligné que le déficit budgétaire à la lumière de la COVID-19 devrait atteindre 13,6 % du PIB du pays en 2021, et que des mesures visant à atténuer une telle hausse seraient prises, y compris le recours aux réserves de change du pays pour financer les dépenses futures et rembourser les dettes. La loi de finances prévoit également une exemption pour les dépenses liées au travail à domicile et un réarrangement de l’impôt sur les gains en capital sur le transfert d'actions et de participations lors du réinvestissement pour augmenter le volume commercial dans le pays.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Fin mars : En réponse au choc pétrolier et à la pandémie de COVID-19, le gouvernement réduira les dépenses récurrentes de 30 %, tout en préservant les salaires et en protégeant les dépenses de santé et d’éducation. Le 3 mai, le gouvernement a déclaré qu'il réduirait les dépenses récurrentes de 50 % au lieu des 30 % initialement annoncés.

Fin mars : Les autorités ont annoncé plusieurs mesures visant à réduire la facture des importations d’au moins 10 milliards de dollars US (6% du PIB).

Le 18 mai, le ministre des Finances a présenté le Projet de Loi de Finances Complémentaire (PLFC) pour 2020 devant la Commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire national (APN). Le PLFC 2020 prévoit une réduction des dépenses budgétaires de 5,7 % (soit 2,2 % du PIB 2019) par rapport à la loi de finances (LF) initiale. Une première coupure de 141 milliards de dinars a été convenue dans le budget opérationnel de l’État dans le cadre du Projet de Loi de Finances 2020 (PLFC 2020). Le déficit budgétaire devrait atteindre 10,4 % du PIB, contre 7,2% du PIB dans la LF initiale.

21 mai : le projet de Loi de Finances Complémentaire LFC octroie 21,2 milliards de dinars (164 401 705 USD) au secteur de la santé, notamment pour les fournitures médicales, le versement de primes aux agents de santé et le développement du secteur de la santé. La réponse économique prévue par la LFC s'élève à 31,5 milliards de dinars et concerne des allocations de chômage et des transferts de fonds aux ménages pauvres.

4 juin : La Loi de Finances Complémentaire (LFC) adoptée comprend des provisions totalisant 70 milliards de dinars visant à atténuer les impacts sanitaires et économiques de la crise de la COVID-19, y compris 3,7 milliards pour l’acquisition de fournitures médicales par le secteur de la santé, 16,5 milliards pour les versements de primes aux agents de la santé et 8,9 milliards pour le développement du secteur de la santé. Disponible en français : https://www.joradp.dz/HFR/Index.htm

2 avril : Dans son budget 2021 adopté en novembre 2020, mais publié maintenant, le gouvernement a affecté 1,4 milliard de dollars (0,8 % du PIB du pays) aux postes de dépenses liés à la COVID-19, dont 700 millions (0,4 % du PIB) pour le traitement de la COVID-19 dans les établissements de soins de santé, et une augmentation de la rémunération de tous les agents de santé.
Transparence, obligation de rendre compte et participation

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 avril : Les autorités interdisent l’exportation de plusieurs produits, notamment les denrées alimentaires et les produits médicaux et d'hygiène.

Le 3 mai, lors d’une réunion du Conseil des ministres, le ministre du Commerce a fait une présentation sur le système numérique de surveillance et de suivi de l’approvisionnement en produits alimentaires et agricoles dans le contexte de la propagation de la pandémie de Covid-19. Ce système vise à créer une base de données permettant d’identifier tous les acteurs concernés par la production et la distribution de produits de consommation de masse, de déterminer les capacités de production et d’organiser le périmètre de distribution, et d'assurer le suivi périodique des niveaux de stock à l'échelle nationale pour les secteurs public et privé.

5 novembre : Le gouvernement algérien a réduit les droits de douane sur les importations de fournitures médicales afin d’améliorer les importations de ces produits pendant la pandémie.

1er janvier : L’Algérie a annoncé fin décembre qu’elle avait conclu un accord pour acquérir 500 000 doses du vaccin russe.

Le 30 janvier, l’Algérie a lancé la campagne de vaccination avec les 100 000 vaccins contre la COVID-19 reçus de la Russie.

8 février : L’Algérie devrait également recevoir des livraisons des vaccins chinois Sinovac et britannique AstraZeneca au cours des prochains mois.

Le 18 février, les autorités ont annoncé que l’Algérie recevrait, en février, 200 000 doses du vaccin chinois et environ 800 000 doses du vaccin par l’intermédiaire de la facilité COVAX.

15 février : Le ministère algérien de la Santé, avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement et de l’Union européenne, met en œuvre un plan de riposte sanitaire à la COVID-19 de 50 millions de dollars (0,03 % du PIB). Ces fonds seront utilisés pour fournir des équipements médicaux, des kits de test et des EPI.

25 février : L’Algérie a reçu un don de 200 000 vaccins Sinopharm de la Chine. Ceux-ci viendront compléter les efforts de vaccination du pays, qui ont débuté début janvier avec le vaccin russe Spoutnik et le vaccin AstraZeneca.

2 avril : Le gouvernement algérien a mis de côté 7,6 millions de dollars (moins de 0,01 % du PIB) pour acheter d’autres vaccins anti-COVID-19.

4 avril : L’Algérie a reçu 364 800 vaccins AstraZeneca de la facilité COVAX.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Fin mars : La déclaration et le paiement des impôts des petites et moyennes entreprises ont été reportés.

19 mai : L’administration fiscale algérienne a annoncé les mesures suivantes : (i) prorogation des délais pour les déclarations de revenus mensuelles ; (ii) prorogation du délai de paiement pour le premier paiement anticipé 2020 ; (iii) pour les contribuables relevant du régime d’impôt forfaitaire spécial, l'administration fiscale a prolongé la déclaration de revenus pour le premier trimestre de 2020.

Le 31 mai, le Parlement algérien a adopté une loi permettant aux investisseurs étrangers de prendre des participations majoritaires dans des projets relevant de « secteurs non stratégiques » alors que le pays cherche à diversifier son économie en s’éloignant du pétrole et du gaz, suite au ralentissement économique exacerbé par l’épidémie de COVID-19.

Le 26 juillet s’est tenu le Conseil des ministres au cours duquel des programmes de relance et de développement ont été introduits pour certains secteurs économiques. Attribution d’aide financière pour les petits commerces d'une valeur de 30.000 Dinars (soit 233 USD), pour une période de 3 mois. Cette aide est fournie sur la base d’une évaluation rigoureuse de chaque société au cours des quatre derniers mois. Cette mesure devrait être ratifiée par un décret exécutif devant être émis avant la fin du mois.

1er mars : Pour assurer l’achat de biens manufacturés localement afin de stimuler la consommation intérieure et l’économie pendant la pandémie, le ministre algérien des Finances a imposé une période de crédit de 45 jours pour toutes les importations de biens primaires dans le pays.

2 avril : Le gouvernement a prévu l'exemption de ’impôt sur les sociétés pour les petites entreprises pour le reste de 2021.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
Fin mars : La déclaration et le paiement de l’impôt sur le revenu des particuliers ont été reportés.

Fin mars : Pour éviter l'effet de foule dans les bureaux de poste, les bénéficiaires (1 million) peuvent recevoir les allocations de solidarité à tout moment et sans délai spécifique.

Fin mars : Une campagne de distribution de produits alimentaires et d'hygiène aux familles les plus vulnérables a été lancée. Celle-ci concerne les personnes vivant dans des régions isolées et impactées par le confinement.

Fin mars : Afin de réduire l’exposition des personnes âgées, une lettre de procuration peut être envoyée à une autre personne pour qu’elle reçoive une pension ou des prestations à la place du bénéficiaire.

30 avril : L’allocation du ramadan accordée aux ménages pauvres est passée de 47 USD (6 000 dinars) à 78 USD (10 000 dinars).

2 mai : Malgré la réduction considérable du budget, le gouvernement a accepté d’augmenter le salaire minimum de 140 USD (18 000 dinars) par mois à 156 USD (20 000 dinars), tandis que l’impôt sur le revenu sera aboli pour ceux qui gagnent 234 USD (30 000 dinars) ou moins.

3 mai : Lors de la réunion du Conseil des Ministres, les discussions ont notamment porté sur la relance de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) à travers le programme « Restart Algeria ». Ce programme se veut un plan national de développement qui sera le moteur du développement économique global et permettra d’avoir une image plus claire de la situation des projets subventionnés par le dispositif Ansej, depuis sa création jusqu’à la fin de l’année en cours, dont le nombre s'élève à 400 000 pour un montant de 334 milliards de dinars).

21 mai : De mai à juillet 2020, le Programme alimentaire mondial pour l'Algérie augmente le nombre de bénéficiaires de l’aide alimentaire générale de 133 672 à 152 786 pour inclure les réfugiés identifiés comme les moins vulnérables à l’insécurité alimentaire dans la dernière évaluation du PAM. Ces réfugiés risquent de souffrir de l’impact économique de la pandémie de COVID-19 sur les petites entreprises et les travailleurs indépendants.

21 mai : En réponse à l’impact économique des mesures de confinement sur les ménages et les entreprises, les autorités ont également annoncé que : (i) la déclaration et le paiement de l’impôt sur le revenu des particuliers et des entreprises ont été reportés, à l’exception des grandes entreprises ; et que (ii) les délais contractuels seraient assouplis et les pénalités pour les entreprises accusant des retards dans l’exécution des contrats publics seraient suspendues. Des fonds totalisant 11,5 milliards de dollars US (soit 6.6% du PIB) ont été transférés aux ménages pauvres dans le cadre de la réponse économique prévue par la loi de finances complémentaire.

30 septembre : Les autorités ont pris des mesures pour atténuer l’impact économique de la COVID-19 sur les ménages, y compris (i) la suspension temporaire du paiement des factures d’électricité et d’eau, (ii) renflouement du programme national de distribution alimentaire (Office national de sécurité alimentaire, ONASA), (iii) paiement de toutes les prestations décès dues aux agents civils et militaires décédés, indemnités et autres salaires dus aux retraités et paiement des frais médicaux des agents civils et des forces de défense et de sécurité.

1er avril : Le gouvernement a affecté un total de 19 millions USD (0,01% du PIB) pour augmenter les paiements sociaux et les subventions destinés aux personnes vulnérables jusqu’en juin 2021.

Sources principales
Portail du Premier ministre algérien _
African Health Stats
_
COVID 2019- Ministère algérien de la santé
_
IMF Policy Response to COVID-19
_
Modern Diplomacy _

Daily Maverick
_
Africa News
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Bank of Algeria

World Bank Social Protection and Job Responses to COVID-19COVID-19

AA.com

ITC Trademap

Credendo News

PWC Tax Summaries

Angola

Tests par million
Cas confirmés
41736 Source
Taux de mortalité
982 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Liens officiels sur la COVID-19
http://www.minsa.gov.ao/

http://www.governo.gov.ao/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
82
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
5,43%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
35%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
5,43%

Financement interne et externe
Le fonds souverain angolais a accepté d'accorder 1,5 milliard de dollars US (1,42 % du PIB) sous condition de remboursements futurs.

5 mai : L’ONU a accordé une subvention de 12,5 de dollars (soit 0,01 % du PIB) en faveur de l’Angola pour l'aider à faire face à la Covid-19.

12 mai : Le gouvernement des États-Unis s’est engagé à verser 3,5 millions de dollars (moins de 0,1 % du PIB) pour soutenir les mesures de riposte à la Covid-19 de l'Angola.

29 mai : L’UE a offert aux autorités angolaises une enveloppe de 10 millions d’euros (0,01 % du PIB) pour soutenir les efforts de riposte de l’Angola à la COVID-19.

22 juin : L’UNICEF devrait financer une partie du plan de riposte angolais à la COVID-19 à hauteur de 7,1 millions de dollars (moins de 0,01 % du PIB).

8 septembre : L’Angola participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) de la Banque mondiale. L’espace budgétaire créé par cette DSSI s’élève à 2,65 milliards de dollars, soit environ 3,1 % du PIB en Angola. Le 10 novembre, le montant de la suspension de la dette a été ramené à 2 % du PIB, soit 1,8 milliard de dollars. Le 23 avril, la suspension du service de la dette offerte à l’Angola par la Banque mondiale s’élevait à 1,29 milliard de dollars (environ 1,4 % du PIB du pays) au premier semestre 2021, alors que la suspension de la dette offerte au pays s’élevait à 1,74 milliard de dollars (1,9 % du PIB) au cours du dernier semestre de 2020.

16 septembre : Le FMI a accordé à l’Angola un financement concessionnel de l’ordre de 766 millions de dollars (0,4% du PIB), soit environ 76 % du montant total de 1 milliard de dollars offert par le FMI à l’Angola dans le cadre de financement actuel.

29 décembre : L’UE a fourni 20 millions d’euros à l’Angola (24,5 millions de dollars, soit 0,02 % du PIB) pour soutenir le programme de conversion de l’économie informelle en Angola dans le cadre de la riposte du pays à la COVID-19.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Les États membres de la SADC ont crée des centres nationaux d’opérations d’urgence pour faciliter la coordination de la logistique et du stockage en cas de catastrophe au niveau national. Les Services d’approvisionnement commun de la SADC en produits pharmaceutiques et fournitures médicales sont mis en œuvre pour assurer une disponibilité et un accès durables à des médicaments et à des produits de santé essentiels abordables et efficaces, et les États membres sont encouragés à utiliser ce mécanisme pour l'achat des fournitures nécessaires à la prévention, au traitement et à la lutte contre la COVID-19 et toute autre épidémie.

4 mai : Le gouvernement angolais a assoupli les procédures de passation des marchés publics pour tous les biens, services ou travaux liés à l’atténuation de l’impact de la Covid-19 sur le pays. Cette mesure fait suite à l’adoption du décret présidentiel 120/20 et du décret exécutif 153/20.

Le 27 juin, un projet de budget général révisé a été examiné par le Parlement.

30 juin : Les procédures de passation des marchés publics ont été rendues encore plus informelles dans le but d'alléger la charge administrative ; tout document écrit contenant les informations requises, comme la valeur du marché, sera accepté.

Le 28 juillet, l’Assemblée nationale en Angola a adopté un budget supplémentaire visant à fournir un espace budgétaire pour des soins de santé supplémentaires, tout en maintenant une trajectoire de dette durable pour le pays.

20 septembre : L’Angola a mis sur pied une commission interministérielle chargée de gérer la réponse à la COVID-19 et a introduit un programme COVID-19 spécifique dans la classification budgétaire à cet effet.

19 novembre : Le Parlement angolais a approuvé le budget de l’Etat pour 2021, qui doit faire l’objet d’une discussion plus approfondie et d’une acceptation finale avant d’être publié.

Le 31 décembre, le parlement angolais a publié le budget général pour 2021.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
En avril, des dépenses en soins de santé supplémentaires, estimées à 40 millions de dollars, ont été annoncées en vue d'atténuer les effets du coronavirus.

Le 9 avril, l’Exécutif a annoncé un ensemble de mesures immédiates de réduction des coûts dans un décret présidentiel, parmi lesquelles :
Gel de 30 % de son budget de biens et services et suspension de ses dépenses en capital en attendant la fin de l’examen du budget ;
Suspension de tous les processus de nouvelles admissions et promotions dans la fonction publique, à l’exception des secteurs déjà approuvés, jusqu’à la fin de l'examen budgétaire ;
Réduction des déplacements des membres de l’Exécutif et des délégations gouvernementales ;
Redéfinition et classification de la gamme de véhicules à attribuer aux responsables de l'État et suspension de l’acquisition de véhicules neufs à usage personnel ;

22 avril : le ministre des Finances déclare que l’exécution de tous les contrats gouvernementaux dont la source de financement n’a pas été assurée ou dont les biens/services ne sont pas prioritaires pour l’intégrité structurelle de l’économie doit être suspendue. Cette suspension ne s’applique pas aux contrats des secteurs de la santé, de l’éducation et de l’action sociale, ni à ceux relatifs à l’approvisionnement logistique, à l’assainissement de base et autres dont la source de financement est préalablement assurée.

Le 28 juillet, l’Assemblée nationale en Angola a adopté une révision du budget de l’Etat (OGE). Bien qu’aucune ventilation détaillée n’ait encore été rendue publique, les prévisions suggèrent que la collecte des recettes sera inférieure de 29 % à ce qui était prévu à l’origine par l’OGE en 2019 (passant de 30 à 22 milliards de dollars). En revanche, les dépenses budgétaires diminueront de 9 %, en raison principalement de la baisse des achats de biens et de services d’environ 20 % et de la réduction des intérêts débiteurs de 9 %.

11 septembre : L’Assemblée nationale a alloué 7 millions de dollars supplémentaires (moins de 0,01 % du PIB) à l’amélioration de l’infrastructure de soins de santé liée au dépistage de la COVID-19.

Le 31 décembre, le Parlement angolais a publié le budget général de 2021 dans lequel l’accent est mis sur l’affectation de fonds à différents services sociaux à la lumière de la COVID-19, notamment les services liés à la prestation de services d’éducation et de soins de santé au cours de l'année à venir. Les crédits alloués à ces services sociaux pour 2021 s'élèveront à 39,5 % du budget (environ 15,5 % du PIB, soit 13,8 milliards de dollars), dont un montant non dévoilé pour la COVID-19.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
15 avril : le ministère de l’Économie et de la Planification a récemment lancé un site web d'aide économique (https://alivioeconomico.org/). Il s'agit d'un outil numérique qui décrit les mesures prises par le gouvernement pour atténuer l’impact négatif de la pandémie de Covid-19 sur l’économie du pays. Il fournit des informations sur les allégements fiscaux, les exigences en matière de sécurité sociale, les montages financiers et certaines dépenses courantes à effectuer.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 mai : Les importations de certains produits alimentaires, médicaments et matériels de biosécurité bénéficient de l’exonération temporaire des limites par instrument de paiement, a annoncé la Banque nationale d’Angola lors de la publication de l’instruction n° 05/2020 du 30 mars.

30 mai : Suspension des exportations de produits alimentaires, de médicaments et de matériel médical nationalisés, y compris ceux transportés par les habitants des zones frontalières.

30 mai : Une liste des produits médicamenteux destinés à la prévention et au traitement de la Covid-19 soumis au régime des prix réglementés a été publiée.

30 mai : Les États membres de la SADC ont crée des centres nationaux d’opérations d’urgence pour faciliter la coordination de la logistique et du stockage en cas de catastrophe au niveau national. Les Services d’approvisionnement commun de la SADC en produits pharmaceutiques et fournitures médicales sont mis en œuvre pour assurer une disponibilité et un accès durables à des médicaments et à des produits de santé essentiels abordables et efficaces, et les États membres sont encouragés à utiliser ce mécanisme pour l'achat des fournitures nécessaires à la prévention, au traitement et à la lutte contre la COVID-19 et toute autre épidémie.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de l'Angola aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

14 janvier : L’Angola devrait recevoir cinq millions de vaccins contre la COVID-19 en février 2021 et sept autres millions en avril, en partenariat avec COVAX. Outre les vaccins Pfizer, le ministre a déclaré que le pays pourrait également acquérir d’autres vaccins qui ont été certifiés et autorisés par les autorités sanitaires compétentes.

4 février : Les autorités angolaises ont approuvé un plan de vaccination et ont affecté 217 millions de dollars (environ 0,24 % du PIB) au déploiement de la vaccination de 20% de la population du pays. Les fonds du budget général de l’Etat seront destinés aux coûts opérationnels et au renforcement de la chaîne du froid. Le plan de vaccination comportera deux étapes, la première visera les personnes de plus de 40 ans et celles fortement exposées au virus, tandis que la deuxième phase s’adressera aux personnes de 20 à 39 ans, aux vendeurs ambulants, aux chauffeurs de la fonction publique et autres. Le gouvernement a pour objectif de vacciner 95% de la population.

10 février : Alrosa PJSC achètera et fera don d’une quantité non dévoilée de vaccins Spoutnik V contre la COVID à l'Angola et au Zimbabwe.

24 février : COVAX a annoncé une distribution d'environ 254 4000 vaccins AstraZeneca par l’intermédiaire du Serum Institute India à l'Angola pour le premier semestre 2021 dans le cadre de l’AMC.

30 mars : La Chine a fait un don de 200 000 vaccins anti-COVID-19 au gouvernement de l’Angola pour faciliter la campagne de vaccination du pays.

3 mai : Le gouvernement de l’Angola a acheté et devrait recevoir 20 millions de doses de vaccins Johnson et Johnson, Pfizer et Sputnkik anti-COVID-19 d’ici la fin mai 2021.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
30 avril : Le ministère des Finances propose de réduire la taxe Industrielle et de donner aux entreprises plus de moyens pour réinvestir et donc renouveler leurs activités ; renforcement de la capitalisation du Fonds de garantie de crédit ; renforcement des lignes de crédit pour soutenir les initiatives commerciales dans le secteur privé.

30 avril : Opérationnalisation immédiate du crédit pour soutenir les producteurs de denrées alimentaires et lancement du Programme de commerce rural.

30 avril : Report de la suppression des subventions aux carburants à un autre exercice financier.

30 avril : Exonération du paiement de la taxe sur la valeur ajoutée et des droits de douane pour les marchandises importées à des fins d’aide humanitaire et de dons.

30 avril : Dans le but de promouvoir le secteur pétrolier sur fond de baisse de la demande due à la Covid-19, le parlement angolais a adopté une législation qui accordera des avantages fiscaux (déduction des primes d’investissement sur l’impôt sur les revenus du pétrole) à des blocs pétroliers spécifiques dans le pays.

30 avril : En raison de la pandémie de Covid-19, l’État renoncera au recouvrement de 260 millions de dollars (0,14% du PIB) de recettes fiscales auprès des entreprises. L’institut national de la sécurité sociale renoncera également à percevoir des cotisations totalisant jusqu’à 50 millions de dollars (0,03% du PIB) dans le but de soulager les entreprises assujetties aux prestations sociales. Cette mesure s’applique jusqu’au 10 mai 2020 sur demandes des entreprises.

11 mai : Annonce de mesures visant à assurer un soutien financier pour maintenir le niveau minimum d’activité des micros, petites et moyennes entreprises dans le secteur manufacturier, grâce à une enveloppe de 775 millions de dollars (0,73% du PIB) et à la suppression de certaines procédures administratives. Celles-ci sont principalement liées à la création d’entreprises, telles que l’enregistrement statistique et les demandes de permis commercial pour mener certaines activités.

10 novembre : Les mesures d’allègement fiscal liées à l'impact de la COVID-19 sur l’industrie du diamant en Angola devraient se poursuivre jusqu’en 2021.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 avril : Les demandes de moratoire sur le remboursement des crédits personnels ont commencé. Ces mesures s’appliquent aux créanciers personnels qui, à la fin mars 2020, avaient des crédits en règle et qui éprouvent maintenant des difficultés à rembourser leur crédit. Ce moratoire durera 60 jours.

25 mai : Dans le cadre d’un ensemble de mesures de protection sociale, le ministère des Affaires sociales, de la Famille et de la Promotion de la femme (MASFAMU) a annoncé que la subvention pour enfants mise en œuvre dans les provinces de Bie, Moxico et Uige sera augmentée (de 3 000 à 5 000 Kwanzas, soit environ 6 à 10 USD par mois) et qu'un double paiement sera effectué. Le gouvernement a également adapté les procédures de paiement pour garantir une bonne hygiène et la protection des travailleurs pendant les transferts.

14 avril : L’Organisation des Nations Unies a accordé 3,5 millions de dollars à l’Angola pour renforcer la sécurité alimentaire à Namibe, Huila, Cunene et Cuando Cubango sur fond de crise de la Covid-19.

14 mai : Le ministère de l’Action sociale, de la Famille et de l’Autonomisation des femmes devrait verser 315 millions d’AOA (562 500 USD) pour soutenir les efforts de distribution alimentaire aux groupes vulnérables dans tout le pays.

Sources principales
The Africa Report
_
African Health Stats
_
Ministère angolais de la santé
_
Macau Hub
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
IMF Policy Response to COVID-19
_
National Bank of Angola

World Bank Social Protection and Job Responses to COVID-19

Site de l'Ambassade des États-Unis en Angola

Site d'All Africa News

Site de Mondaq News

Relief Web

Site de l'Union européenne

Site de l'UNICEF

Agencia Angola Press

Organisation mondiale de la santé

Africa CGTN

African News

SABC News

Further Africa News

Moneyweb

Agencia Angola Press

Macau Business

Site d'AngoParliament

Bénin

Tests par million
Cas confirmés
8324 Source
Taux de mortalité
107 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
En mars, un plan global d’atténuation et de prévention est estimé à 60 milliards de FCFA (100 millions de dollars US, soit 0,7 % du PIB).

En avril, le gouvernement du Bénin avait préparé un plan de riposte à la COVID-19 de 320 millions de dollars US (1,7 % du PIB) pour contenir les risques sanitaires et soutenir l’économie.

26 juin : Le gouvernement du Bénin a préparé un plan de riposte à la COVID-19 de 672 millions de dollars, soit 4,7 % du PIB.

30 août : Il a été annoncé que la part du plan d’intervention qui sera dépensée en 2020 a été fixée à 150 milliards de FCFA (270,6 millions de dollars, soit 1,7 % du PIB), les 400 millions restants devant être dépensés au cours des deux prochaines années.

31 janvier : Le plan de préparation et d’intervention sanitaire pour la pandémie de COVID-19 de 2021 est fixé à 0,7 % du PIB (soit 100 millions de dollars).
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.gouv.bj/coronavirus/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
17
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
3,72%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
43%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
3,72%

Financement interne et externe
Le Bénin figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes. Le Bénin bénéficiera d’une aide de 10,17 millions de dollars (soit 0,07 % du PIB).

Un fonds COVID-19 a été créé par le ministre de l’Économie et des Finances. Le mandat de ce fonds demeure indéterminé.

15 mai : Le Conseil d’administration du FMI a approuvé un décaissement immédiat de 125,1 millions de dollars (soit 0,87 % du PIB) en faveur du Bénin pour répondre aux besoins urgents de financement en vue de réduire la propagation de la COVID-19 et d'atténuer ses impacts économiques et sociaux.

20 mai : Financement intérieur supplémentaire relatif au plan budgétaire de 65,4 milliards de FCFA (109 millions de dollars soit 0,76 % du PIB).

28 avril : La Banque mondiale a approuvé un financement supplémentaire de 10,4 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA)* pour soutenir les efforts du Bénin dans la lutte contre la COVID-19 (coronavirus) et aider le pays à répondre aux urgences de santé publique. 20 millions de dollars (0,14 % du PIB) ont été mobilisés dans le cadre du programme d'amélioration des systèmes régionaux de surveillance des maladies (REDISSE), tandis que 10 millions (0,07 % du PIB) sont financés par la Composante d'intervention d'urgence conditionnelle (CERC) du projet de nutrition et de développement de la petite enfance (EYNCDP), portant ainsi à 40 millions de dollars le montant total alloué par la Banque mondiale au profit des mesures d’urgence au Bénin.

Le 15 mai, le Conseil d'administration du FMI a approuvé un décaissement de 125,1 millions de dollars en faveur du Bénin pour atténuer les impacts économiques et sociaux de la COVID-19.

26 juin : Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un financement supplémentaire de l’Association internationale de développement (IDA) de 50 millions de dollars (environ 0,3 % du PIB) pour aider le Bénin à atténuer l’impact de la crise sanitaire du coronavirus dans la phase de reprise socioéconomique.

24 juillet : Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé un prêt concessionnel de 7,4 millions de dollars (environ 0,05 % du PIB) pour aider le Bénin à atténuer l’impact de la COVID-19.

9 septembre : Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un prêt concessionnel de 6,85 millions de dollars (environ 0,05 % du PIB) pour le Bénin dans le cadre du projet d'appui à l'éducation GPE en réponse à la COVID-19.

2 octobre : Le Fonds monétaire international (FMI) a accordé au Bénin un pardon du service de la dette au titre de la deuxième tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (CCRT) à hauteur de 8,98 millions de dollars (soit 0,06 % du PIB)

24 novembre 2020 : Le Conseil d'administration de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a approuvé un prêt de 18,5 millions de dollars (environ 0,13 % du PIB) pour aider le Bénin à atténuer l’impact de la COVID-19.

Le 21 décembre 2020, le FMI a fourni 118,61 millions de dollars (0,82 % du PIB) au titre de son instrument de financement rapide et 59,35 millions de dollars (0,4 % du PIB) au titre de la facilité de crédit rapide.

24 février : Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un prêt concessionnel de 0,94 million de dollars (environ 0,007 % du PIB) pour le Bénin dans le cadre du Projet de préparation et de riposte à la COVID-19.

5 avril : Le FMI, dans le cadre de la troisième tranche de son CCRT, a offert un allégement de la dette au Bénin à hauteur de 7,52 millions de dollars (0,05 % du PIB du pays).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Le 27 avril, les chefs d’État de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont déclaré une suspension temporaire du pacte de croissance et de stabilité de l’UEMOA fixant six critères de convergence, y compris la règle du maintien du déficit budgétaire à moins de 3 % du PIB, pour aider les pays membres à faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19 en leur permettant d'augmenter temporairement les déficits budgétaires.

Un comité doté de pouvoirs spéciaux lui permettant de prendre des décisions en matière d’affectation des ressources a été créé.

28 août : Le Système d’information sur la gestion financière (SIGF) du gouvernement a été combiné à d’autres mécanismes dans le but d'assurer le suivi des dépenses et des revenus, y compris les dons en nature faits au Fonds de la COVID-19.

28 août : Les fonds privés sont administrés séparément, réservés à la prestation de services spécifiques et suivis au moyen d’un système ad hoc.

30 mars : L’UEMOA a mis en place un système de bons COVID-19 pour tous les pays concernés. Ce système de bons (d’une valeur de 972 milliards de FCFA, soit 1,75 milliard de dollars) sera accessible à tous les États membres de l’UEMOA afin de parer aux impacts de la pandémie, d’accéder aux vaccins et de renforcer les systèmes de santé.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Fin avril : Les mesures d’atténuation et de prévention prises jusqu’à présent par les autorités s’élèvent à 10 milliards de FCFA (environ 17 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB).

20 mai : Du côté des recettes, le déficit fiscal et douanier découlant du ralentissement économique et de la fermeture de la frontière avec le Nigeria est estimé à 1,1 % du PIB (en supposant que la frontière reste fermée jusqu’au milieu de l’année). Du côté des dépenses, les autorités prévoient de réaffecter 0,6 % du PIB provenant des biens et services non essentiels et des dépenses en capital hors santé vers les nouvelles priorités du plan d’urgence estimées à 1,7 % du PIB. En conséquence, le déficit budgétaire de 2020 est révisé à la hausse de 1,7 % du PIB.

20 mai : Dans le cadre de l’enveloppe budgétaire, les autorités ont réaffecté 31 milliards de FCFA provenant de projets d’investissement faiblement prioritaires et 19,7 milliards de FCFA provenant de dépenses récurrentes.

26 juin : Les autorités ont augmenté les dépenses de santé de 60 milliards de FCFA (103 millions de dollars) dans le cadre de leur plan de riposte.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
20 mai : Dans le cadre de l'engagement pris envers le FMI, les autorités se sont engagées à faire procéder à un audit de leur plan de riposte l’année prochaine, de manière indépendante par la Chambre des Comptes. Les résultats seront rendus publics sur son site internet. Les autorités publieront également les contrats de passation des marchés des principaux projets, en indiquant leur montant et les bénéficiaires.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
1er avril : Le gouvernement a mis à disposition des masques de protection au prix subventionné de 200 FCFA (0,33 USD).

30 avril : Le gouvernement a autorisé son bureau central des achats à rendre la chloroquine disponible à un prix subventionné.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Bénin aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, le Bénin devrait recevoir 936 000 vaccins AstraZeneca d’ici fin février, produits par le Serum Institute of India.

10 mars : Le Bénin a reçu 144 000 vaccins AstraZeneca de la facilité COVAX.

Le 21 mars, le Bénin a reçu 203 000 vaccins produits par le chinois SINOVAC (dont 103 000 vaccins ont été achetés avec des fonds budgétisés, les 100 000 restants ayant été donnés).

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Avril 2020 : les demandes de moratoire sur le remboursement des crédits personnels ont commencé. Ces mesures s’appliquent aux créanciers personnels qui, à la fin mars 2020, avaient des crédits en règle et qui éprouvent maintenant des difficultés à rembourser leur crédit. Ce moratoire durera 60 jours.

10 juin : Le plan de relance annoncé par les autorités devrait couvrir 70 % des salaires bruts de tous les employés du secteur formel, rembourser la TVA et exonérer les entreprises d'autres impôts et paiements de services publics pendant une période de trois mois.

30 décembre : Au Bénin, les autorités envisagent de soutenir les PME dans les secteurs économiques les plus touchés tels que les transports et l’hôtellerie. Le coût de ce programme de soutien devrait s'élever à environ 12 millions USD, soit 0,4 % du PIB.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
21 mai : Un tiers du plan d’intervention sera constitué de transferts de fonds en faveur des ménages vulnérables représentant plus d’un quart de la population. Un système de virements de fonds par le biais des services bancaires mobiles s'appuyant sur ARCH (le nouveau système d’assurance maladie) ou du volet filets de sécurité du projet ACCESS de la Banque mondiale est à l’étude. S'il ne peut pas être utilisé en raison de contraintes techniques, les autorités auront recours à des formes plus traditionnelles de transfert, telles que les programmes de distribution alimentaire et les subventions des factures de services publics. Les transferts de fonds et les subventions devraient profiter aux secteurs formel et informel.

Sources principales
The OECD Innovation Hub
_
African Health Stats
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
IMF Policy Response to COVID-19

IMF Country Report

Site de la BCEAO

Relief Web

Botswana

Tests par million
1325
Cas confirmés
97657 Source
Taux de mortalité
1375 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
1er mars : Les autorités prévoient des dépenses d’environ 5 milliards de pulas (42 milliards de dollars US, soit 2,4 % du PIB).

25 mars : Directive présidentielle donnant l'ordre au ministère des Finances et du Développement économique de mobiliser d’urgence 2 milliards de pulas (166 millions de dollars, soit 10 % du PIB) par le biais de transferts provenant de fonds spéciaux et de crédits du Fonds consolidé, en vue de les reverser au Fonds de secours COVID-19. Ce Fonds sera utilisé pour apporter un soutien psychosocial à toutes les personnes affectées, soutenir les travailleurs, stabiliser les entreprises, assurer la disponibilité de fournitures stratégiques et explorer les possibilités de diversification économique.

26 juin : On estime que le Botswana aura besoin de 40 milliards de pulas (18,6 % du PIB du Botswana en 2018, soit 3,5 milliards de dollars) au cours des deux prochaines années et demie pour relancer son économie touchée par la COVID-19 et couvrir ses déficits budgétaires prévus.

22 octobre : Le déficit prévu pour le reste du plan de développement du Bostwana, qui se termine en 2023, s’élève à 13,6 milliards de pulas (1,19 milliard de dollars, soit 6,39 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19
https://cms1.gov.bw/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
521
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
9,15%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
5,25%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
9,15%

Financement interne et externe
Le 31 mars, le président Masisi a annoncé qu’un plan de relance économique était en cours d’élaboration pour atténuer l’impact de la COVID-19.

Les membres du Cabinet se sont engagés à verser 10% de leur salaire au fonds de secours pendant une période de six mois. Ce montant s’élève à environ 14 000 USD par mois, soit 84 000 USD sur la période de six mois.

Les juges de la Haute Cour et les juges de la Cour d’appel ont convenu à l’unanimité de verser 5 % de leur salaire de base au Fonds de secours.

1er mai : Le gouvernement des États-Unis a contribué à la riposte du Botswana à la pandémie de COVID-19 à hauteur de 56 millions de Pulas (4,65 millions de dollars, soit 0,03 % du PIB).

8 juin : Le PNUD va étendre le programme phare, le « Business Supplier Development Programme » (SDP), en apportant une aide supplémentaire aux fournisseurs de PME.

1er juillet : Selon le ministre des Finances et du Développement économique, le Botswana pourrait devoir solliciter le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale pour obtenir du financement afin de faire face aux conséquences de l’épidémie de COVID-19, selon le ministre des Finances et du Développement économique.

22 octobre : Le Botswana a sollicité la Banque mondiale pour obtenir una aide budgétaire après la crise de la COVID-19 a nui aux recettes de l’État. Aucun montant n’est encore en place, mais idéalement, les autorités espèrent obtenir environ 50 % des 13,6 milliards de pulas prévus (1,19 milliard de dollars, soit 6,39 % du PIB). Ce montant couvrira le déficit pour le reste du plan de développement qui se termine en 2023. En septembre, le parlement du Botswana a approuvé un plan de relance économique de 14,5 milliards de pulas (1,3 milliard de dollars, soit 6,98 % du PIB), qui serait financé par une combinaison d’emprunts locaux et de sources externes.

3 novembre : L’Allemagne a fait un don de 5,7 millions de dollars au Botswana pour aider le pays à lutter contre les répercussions de la pandémie de COVID-19.

16 septembre : Le Parlement du Botswana a approuvé une demande du gouvernement de doubler son programme d’emprunt intérieur pour le porter à 30 milliards de pulas (2,6 milliards de dollars, soit 14 % du PIB) en vue de financer son déficit budgétaire et sa relance économique.

5 novembre : Le Parlement a approuvé l’examen à mi-parcours du NDP 11, y compris un plan de relance de 15 milliards de pulas (1,35 milliard de dollars, soit 7,25 % du PIB) pour soutenir la reprise économique et faciliter la transformation structurelle.Le programme d’émission d'obligations a démarré à un plafond de 5 milliards de pulas (451 millions de dollars, soit 2,42 % du PIB) en 2008 puis a été porté à 15 milliards de pulas (1,35 milliard de dollars, soit7,25 % du PIB) en 2011, seuil qui a été atteint en juin de cette année.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
30 avril : Toutes les institutions gouvernementales paieront les bons de commande dans un délai de 5 jours et les organismes parapublics dans un délai de 24 heures. Des mesures ont été prises pour améliorer l’efficacité des processus d’approvisionnement. Le gouvernement s'acquittera de tous les arriérés de factures dans un délai de deux semaines.

30 avril : Le Comité consultatif économique COVID-19 évalue l’impact économique potentiel sur le Botswana et prépare un ensemble d’interventions visant à atténuer cet impact et à apporter un soutien aux entreprises et aux ménages, conformément à l’espace budgétaire disponible.

30 septembre : Une entité de dépenses « virtuelle » a été créée dans le SIGF pour assurer le suivi des dépenses liées à la COVID-19. Cette entité « virtuelle » est utilisée pour s’assurer que toutes les entrées et dépenses sont comptabilisées et que les contrôles d’exécution du budget sont appliqués.

1er mars : Afin d’améliorer l’efficacité des dépenses du gouvernement à la lumière de la COVID-19, le ministère des Finances a adopté l’approche du budgét base zéro (BBZ) lors de la préparation du budget 2021/2022. Celui-ci a fourni un cadre pour aider les groupes de travail thématiques (GTT) et les ministères, départements et agences (MDA) à déterminer leurs besoins de financement à partir de zéro, et leur permettre ainsi de déterminer le coût total de leurs besoins budgétaires. Cela permettra également d'établir les priorités des plans de dépenses en affectant les ressources dans les domaines qui en ont le plus besoin, dans la limite de ce que le gouvernement peut se permettre. On estime également que 50 % des postes vacants dans la fonction publique ne seront pourvus afin de réduire la masse salariale et les dépenses à la lumière de la COVID-19.

1er mars : Les faibles niveaux de dépenses de développement ont été exacerbés par les restrictions liées à la COVID-19, bien que de graves problèmes d’exécution de projet existaientdéjà avant la COVID-19. Les goulots d’étranglement dans la mise en œuvre du programme de développement et la sous-utilisation des fonds qui en résulte font ressortir des problèmes de capacité dans des domaines tels que la conception du projet, les processus de passation de marchés, la mise en œuvre de projet et le suivi et l’évaluation de projet. Pour remédier à ces problèmes, la responsabilité de la mise en œuvre des projets sélectionnés sera confiée au secteur privé, en mettant toutefois en place des structures de supervision des contrats robustes.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Le 24 avril, le ministre des Finances, M. Matsheka, a indiqué que les recettes prévues passeraient de 62,4 milliards à 48 milliards de pulas (soit une chute de 22 %). Il a déclaré que le gouvernement avait révisé le budget en supprimant les conférences et en reportant les augmentations de salaire des fonctionnaires, qui devaient entrer en vigueur le 1er avril 2020. Le report durera au moins six mois. Les dépenses totales ont été révisées à la baisse de 8 milliards de pulas par rapport aux 59.6 milliards.

Le 24 avril, le ministère de la Santé a sollicité 2 472 700 995 pulas (202 millions de dollars, soit 1,1% du PIB) pour des produits de laboratoire, des vêtements et équipements de protection individuelle, des médicaments, du linge de maison, l’hébergement des personnes en quarantaine et les coûts opérationnels. Le gouvernement a approuvé une partie de cette demande.request.

1er mars : En réagissant de manière décisive aux répercussions économiques négatives de la COVID-19, le gouvernement a proposé que des ressources financières supplémentaires totalisant 14,5 milliards de P soient affectées au plan de reprise et de transformation économiques, et que 7 milliards de P soient budgétisés pour l’exercice 2021-2022. Les dépenses seront orientées vers le développement de clusters économiques tels que l’agriculture, le tourisme, l’industrie créative et la fabrication. En outre, des projets ont été identifiés pour accélérer la transition numérique, le développement des PME, améliorer les résultats en matière de santé et d’éducation, développer une infrastructure productive et permettre un environnement propice aux entreprises

1er mars : Dans le budget 2021/22, le ministère de l’Éducation de base a reçu la plus grande part de 18,8 % du budget ordinaire ministériel proposé. La croissance comprend principalement les dispositions budgétaires pour la création d’un total de 1 751 postes d’enseignants conformément aux protocoles de la COVID-19 relatifs à la réduction de la taille des classes et la distanciation sociale dans les écoles partout au pays.

1er mars : Dans le budget de 2021-2022, la troisième plus grande part (15,6 %) du budget ordinaire ministériel proposé, soit 7,90 milliards de P, est affectée au ministère de la Santé et du Bien-être. Le ministère a enregistré une croissance de 165,32 millions de P, soit 2,1 % par rapport au budget approuvé pour 2020/2021. Des fonds supplémentaires ont été prévus pour appuyer davantage la réponse et les interventions du gouvernement afin de contenir la pandémie et d’atténuer les risques de nouvelles infections, de propagation ou de résurgence de la maladie. Le financement comprend des équipements de protection individuelle pour le personnel de santé publique et d’autres travailleurs de première ligne, des médicaments pour la lutte contre la pandémie, les coûts liés à la quarantaine et l’acquisition de vaccins conformément à l’accord avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Transparence, obligation de rendre compte et participation
Le 8 mai, le ministère des Finances et du Développement économique a informé le public qu’aux fins de transparence et de redevabilité, tous les noms des entreprises et organisations ayant bénéficié de la subvention salariale du gouvernement au mois d’avril ont été publiés sur le site Web du ministère des Finances.

2 août : En avril, le Bureau du Président a licencié le secrétaire permanent et le secrétaire permanent adjoint du Ministère de la Santé et du Bien-être. En mai, le président a dissous le ministère de l’Approvisionnement suite à des rapports faisant état d'une collusion éventuelle avec des tenderpreneurs-covidpreneurs qui profitaient de la panique causée par le coronavirus pour surfacturer et tromper le gouvernement et voler les fonds publics. Le 24 mai, le Sunday Standard rapportait que le gouvernement avait annulé deux appels d’offres d’une valeur de plus de 80 millions de pulas (7 millions de dollars) qui avaient été attribués à Pula Rich Investments et Mileage Air (Pty) Ltd pour la fourniture de kits de test.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 avril : Le Botswana Innovation Hub, par le biais de son fonds annuel pour l’innovation, a lancé un appel à propositions aux entrepreneurs pour relever les défis en matière de systèmes de santé publique, de prestation des services publics, de transports, de paiements, de logistique et de chaînes de valeur.

30 mai : Les États membres de la SADC ont créé des centres nationaux d’opérations d’urgence pour faciliter la coordination de la logistique et du stockage en cas de catastrophe au niveau national. Les Services d’approvisionnement commun de la SADC en
produits pharmaceutiques et fournitures médicales sont mis en œuvre pour assurer une
disponibilité et un accès durables à des
médicaments et à des produits de santé
essentiels abordables et efficaces, et les
États membres sont encouragés à
utiliser ce mécanisme pour l'achat des
fournitures nécessaires à la prévention,
au traitement et à la lutte contre la
COVID-19 et toute autre épidémie.

3 juin : Le gouvernement continuera d’assurer la disponibilité d’approvisionnements stratégiques au Botswana à un prix réglementé, à travers notamment l’accumulation de réserves de carburant et de céréales et la fourniture de réservoirs d’eau et d’équipement médical en quantités suffisantes.

30 septembre : Le Botswana a présenté des confirmations non contraignantes de son intention de participer au mécanisme COVAX, un mécanisme d’approvisionnement collectif coordonné par Gavi pour les nouveaux vaccins contre la COVID-19. Le Botswana pourrait utiliser ce mécanisme pour acheter et se procurer des vaccins contre la COVID-19 aux prix moins élevés négociés par Gavi, mais le pays devra permettre à COVAX de se procurer et d’acheter les vaccins en son nom.

21 décembre : Le gouvernement du Botswana garantira l’approvisionnement continu de biens stratégiques par le biais de programmes d’importation ciblés et d’une augmentation de la production intérieure, dans la mesure du possible, à savoir : (i) l’accumulation des réserves de céréales ; (ii) l’accumulation des réserves de carburant ; (iii) la fourniture d'un nombre suffisant de réservoirs d’eau, de camions ravitailleurs, de réservoirs d’eau et d’équipement médical.

4 février : Le Botswana a effectué un paiement initial à COVAX, l’accord de vaccination de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), pour acquérir 940 800 vaccins à deux doses, en vue de vacciner environ 20 % de la population.

24 février : COVAX a annoncé la distribution d'environ 117 800 vaccins AstraZeneca par SKBioScience au Botswana pour le premier semestre 2021.

25 février : Selon XinhuaNet, le ministre de la Santé Edwin Dikoloti a déclaré que le Botswana avait déjà versé 10 millions de dollars pour acquérir des vaccins par différents canaux. Le gouvernement a obtenu suffisamment de doses par l'intermédiaire de la facilité COVAX pour immuniser ses travailleurs de première ligne à un coût de 2,9 millions de dollars. Un montant supplémentaire de 7,1 millions de dollars a été versé au Groupe de travail africain pour l'acquisition de vaccins (AVATT). Le gouvernement continue de collaborer avec d’autres parties prenantes, y compris les fabricants de vaccins. pour acquérir des doses pour les 2,3 millions d’habitants du pays.

Le 26 mars, le Botswana a commencé sa campagne de vaccination, après avoir reçu 30 000 doses de vaccin données par l’Inde. Le Botswana a également reçu son premier lot de 33 000 doses du vaccin AstraZeneca de la facilité COVAX. Les autorités sanitaires du Botswana déclarent avoir pris des dispositions pour recevoir près de 2 millions de doses de vaccins anti-COVID-19, soit suffisamment pour couvrir l’ensemble de la population adulte. Si chaque adulte reçoit le vaccin, le Botswana pourrait devenir le premier pays d’Afrique à être complètement vacciné contre le coronavirus.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Pour alléger les besoins de trésorerie des entreprises, le gouvernement, par l’entremise du ministère des Finances et du Développement économique :
• garantira les prêts consentis par les banques commerciales aux entreprises les plus impactées par la COVID-19 ;
• donnera aux entreprises éligibles impactées par la COVID-19 accès à des crédits en vue de soutenir les activités en cours, dans les cas où les crédits deviennent plus difficiles à obtenir et ;
• accordera des allégements fiscaux aux entreprises des secteurs éligibles ;
• accélèrera les remboursements de TVA aux entreprises pour améliorer la trésorerie.

• Les banques ont accepté de proposer une restructuration des facilités de prêt grâce à laquelle chaque banque examinera chaque cas dans le cadre de sa politique et de ses paramètres de crédit. Cette restructuration inclura les prêts hypothécaires pour les propriétés résidentielles occupées par le propriétaire et les prêts pour les véhicules automobiles ;
• Toutes les banques commerciales offriront une trêve de paiement de 3 mois avec possibilité de prolonger à six (6) mois pour les secteurs touchés ;
• Les obligations de paiement régulières, y compris le paiement des primes d’assurance-vie, les cotisations auprès des caisses de retraite et les remboursements de prêts, seront restructurées et reprogrammées pour apporter une aide pendant au moins trois mois aux personnes impactées par la COVID-19, sous réserve des politiques individuelles.

7 mai : Le gouvernement a créé un fonds de secours Covid de 2 milliards de Pulas (1,1% du PIB) visant à financer une exonération de la taxe obligatoire sur les compétences prélevée aux entreprises, ainsi qu'à créer un fonds de garantie soutenu par le gouvernement auprès duquel les entreprises en conformité avec le fisc peuvent obtenir des garanties de crédit au cours des 2 prochaines années. Les périodes de remboursement de la TVA ont également été réduites de 60 à 21 jours dans le pays.

8 septembre : Le ministre des Finances a mis en œuvre un report d’impôt selon lequel 75 % de tous les paiements trimestriels dus entre mars et septembre 2020 seront reportés à la fin mars 2021.

Le 3 novembre, le gouvernement du Botswana a annoncé qu’une subvention salariale pour les travailleurs de l’industrie du tourisme serait prolongée de cinq mois.

1er mars : Un montant de 1,3 milliard de P (119,6 millions de dollars, soit 0,65 % du PIB) a été approuvé dans le budget supplémentaire du Mécanisme d’appui à l’industrie (FSI), qui offre des prêts bonifiés aux entreprises dans l’ensemble de l’économie. Sur le total, 900 millions de P (82,8 millions de dollars, soit 0,45 % du PIB) sont prévus pour l’industrie générale, tandis que 200 millions de P (18,4 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB) seront consacrés aux entreprises touristiques et 100 millions aux entreprises agricoles. Un montant supplémentaire de 100 millions de P (9,2 millions de dollars, soit 0,05 % du PIB) a été mis à disposition pour octroyer de petites subventions au secteur informel et aux microentreprises enregistrées auprès de l’Autorité locale des entreprises (LEA).

2 avril : À l’aide du Fonds d’aide COVID-19, un programme de garantie de prêts de l’État de P1 milliards de dollars (92 millions de dollars, soit 0,5 % du PIB) (dont 20 % financés par des banques commerciales) a été lancé pour les entreprises qui respectent leurs obligations fiscales (y compris celles qui ne sont pas sujettes à l’impôt). La garantie couvre une période de 24 mois et un maximum de 25 milliards de P (2,3 milliards de dollars, soit 12,5 % du PIB) par emprunteur. Réduction du délai de remboursement de la TVA (de 60 jours à 21 jours).

6 mai : Le BURS met l'accent sur la création et le renforcement de l’Unité des gros contribuables, la réduction de l’écart fiscal et l’introduction de la soumission électronique des déclarations. L’exercice financier du Botswana se termine le 30 juin. Toutefois, une entreprise peut choisir son propre exercice financier qui peut se terminer à une date autre que le 30 juin. Cet exercice financier est accepté pour le calcul du revenu imposable de la compagnie.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 mars : Le gouvernement accordera une subvention salariale aux employés citoyens des entreprises les plus touchées par la COVID-19, afin de leur permettre de conserver leurs employés.

Le 24 avril, 114 millions de Pulas (9,34 millions de dollars) destinés à des colis alimentaires pour avril, et 26 millions de Pulas (2,1 millions de dollars) destinés aux travailleurs sociaux temporaires ont été approuvés. 100 réservoirs d’eau ont été achetés pour fournir 5 000 litres d’eau aux personnes n'étant pas raccordées au réseau d'eau.

30 mars : Les cotisations de sécurité sociale ont été reportées à une date ultérieure pour au moins trois mois à compter de la fin avril 2020.

7 mai : Le gouvernement a créé un Fonds de secours Covid de 2 milliards de Pulas (164 millions de dollars, soit 1.1% du PIB) destiné à subventionner les salaires (environ 50% de tous les travailleurs touchés) sur une période de 3 mois. Les employeurs qui reçoivent ces subventions doivent s’engager à ne pas licencier le personnel en raison du coronavirus.

21 décembre : Le gouvernement a mis en place des interventions dans le cadre du Fonds d'aide COVID-19, dont l'objectif est d'apporter un soutien psychosocial à toutes les personnes touchées par la pandémie de COVID-19.

Sources principales
Groupe Facebook du gouvernement du Botswana
_
African Health Stats
_
Bank of Botswana
_
IMF Policy Response to COVID-19
_
John Hopkins University- Coronavirus

African Business in Brief

Fitch solutions

Xinhua Net

RSM Global

EY Tax News

Organisation mondiale de la santé

Burkina Faso

Tests par million
Cas confirmés
13538 Source
Taux de mortalité
169 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Fin mars : Un plan de riposte a été estimé à 394 milliards de FCFA (650 millions de dollars US soit 4,5 % du PIB), soit 4,45 % du PIB. Ce montant comprend le plan global de réponse sanitaire, qui s’élève à environ 178 milliards de FCFA (293 millions de dollars, soit 2,1 % du PIB).

10 juillet : Les besoins financiers révisés induits par l’épidémie de COVID-19 s’élèvent à 394,05 milliards de FCFA (685 millions de dollars, soit 4,85 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.facebook.com/finances.gov.bf/

https://www.sante.gov.bf/corona-virus

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
46
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
11%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
31%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
11%

Financement interne et externe
Le 14 avril, le FMI a approuvé le décaissement de 84,28 millions de DTS au titre de sa Facilité de crédit rapide.

23 avril : Les autorités discutent des financements exceptionnels des membres de l’Alliance pour le Sahel, de la Banque africaine de développement (10 millions de dollars), de la Chine (subvention en nature de 1,2 million de dollars) et de la France. Les autorités prévoient également de mobiliser des financements supplémentaires auprès d’organismes régionaux, dont la Banque de développement de l’Afrique de l’Ouest (BOAD). Les autorités chercheraient à combler tout déficit de financement restant en exploitant le marché des obligations régional.

Fin avril : Le Burkina Faso figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes. Le 7 mai, le Burkina Faso avait reçu 11,96 millions de dollars d'aide du FMI (soit 0,08 % du PIB).

28 avril : L’Union européenne a annoncé une aide supplémentaire de 194 millions d’euros pour le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, après s'être engagée à mobiliser 449 millions d’euros au début du mois en faveur de ces 5 mêmes pays.

30 avril : La Banque mondiale a approuvé un financement de 21,15 millions de dollars (environ 0,15 % du PIB) , dont 50 % de subventions et 50 % de crédits de l’Association internationale de développement (IDA)* pour aider le Burkina Faso à faire face à la pandémie de COVID-19.

29 mai : Partenariat UE-OIM visant à mobiliser un peu plus d’un million d’euros (moins de 0,01% du PIB) pour atténuer l’impact de la Covid-19 sur les migrants/réfugiés au Burkina Faso, au Cameroun, en Guinée-Bissau, au Nigeria et au Sénégal.

5 juin : La Banque mondiale a approuvé un financement de 74 millions de dollars américains (0,07 % du PIB) pour aider le Burkina Faso à atténuer l’impact de la COVID-19 dans le pays. Le Burkina Faso participe également à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) proposée par la Banque mondiale. L’espace budgétaire pouvant être créé par l'ISSD est d’environ 13 milliards de FCFA (23,3 millions de dollars, soit 0,02 % du PIB).

9 juin : La Banque africaine de développement a approuvé une subvention de 20 millions de dollars en réponse à l’impact économique de la COVID-19 en faveur de la Mauritanie, du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du Tchad.

Le 22 juillet, la Banque africaine de développement a approuvé un soutien budgétaire de 284,8 millions de dollars pour soutenir les efforts des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) dans la mise en œuvre de leurs plans de riposte à la COVID-19 et de leur reprise économique.

2 octobre : Le FMI a accordé au Burkina Faso un pardon du service de la dette au titre de la deuxième tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes à hauteur de 14,52 millions de dollars (soit 0,09 % du PIB).

10 novembre : Le Burkina Faso participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par la DSSI s'élève à 25,9 millions de dollars, soit 0,2 % du PIB.

24 novembre : Le Conseil d'administration de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a approuvé un prêt de 18,5 millions de dollars (environ 0,12 % du PIB) pour aider le Burkina Faso à atténuer l’impact de la COVID-19.

15 décembre : La Banque mondiale a approuvé une aide budgétaire de 100 millions de dollars (environ 0,7 % du PIB), dont 50 % sous forme de dons et 50 % sous forme de prêts, de l’Association internationale de développement (IDA)* pour aider le Burkina Faso à faire face à la pandémie de COVID-19.

15 décembre : La Banque mondiale a approuvé 350 millions de dollars (environ 2,3 % du PIB) pour le projet de développement local et de résilience du pays, dont 50 % sous forme de dons et 50 % sous forme de prêts de l’Association internationale de développement (IDA)* pour aider le Burkina Faso à faire face à la pandémie de COVID-19.

20 février : Le Burkina participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) pour 2021. L’espace budgétaire potentiel pourrait être de 12,7 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB au cours du premier semestre de 2021.

5 avril : Le FMI a offert au Burkina Faso un pardon du service de la dette par le biais de la troisième tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes d'un montant de 13,67 millions de dollars (soit 0,09 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Le 27 avril, les chefs d’État de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont déclaré une suspension temporaire du pacte de croissance et de stabilité de l’UEMOA fixant six critères de convergence, y compris la règle du maintien du déficit budgétaire à moins de 3 % du PIB, pour aider les pays membres à faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19 en leur permettant d'augmenter temporairement les déficits budgétaires.


Le 17 juin, le Cabinet a approuvé le projet de budget révisé pour 2020 visant à atténuer les répercussions socio-économiques de la COVID-19.

10 juillet : La Loi de finances complémentaire (LFC) a été révisée à la baisse pour 2020 en raison de l’impact du coronavirus sur l’économie.

30 mars : L’UEMOA a mis en place un système de bons COVID-19 pour tous les pays concernés. Ce système de bons (d’une valeur de 972 milliards de FCFA, soit 1,75 milliard de dollars) sera accessible à tous les États membres de l’UEMOA afin de parer aux impacts de la pandémie, d’accéder aux vaccins et de renforcer les systèmes de santé.
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Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Le 2 avril, les autorités ont annoncé leur intention de réviser le budget 2020 pour tenir compte des impacts socio-économiques de l’épidémie. Plusieurs mesures sont à l’étude, notamment : (i) la réduction des droits d’importation et de la TVA sur les produits et services hygiéniques et sanitaires essentiels pour lutter contre la COVID-19, et pour les entreprises du secteur du tourisme ; (ii) l'abaissement d’autres taux d’imposition ; (iii) le report des paiements d’impôt et l'annulation des amendes et pénalités de retard ; (iv) l'exonération de la contribution des micro-entreprises du secteur informel ; (v) la réduction de la patente au profit des entreprises du secteur du transport ; (vi) la suspension des opérations de contrôle fiscal sur place ; (vii) des dons de nourriture et une aide aux ménages et aux petites entreprises locales ; (viii) la prise en charge des factures d'eau et d’électricité, notamment par le biais d'annulation pour les groupes sociaux les plus vulnérables ; et (ix) la sécurisation des stocks de produits de grande consommation et le contrôle renforcé des prix. Un plan d’intervention d’urgence pour le secteur de la santé a été préparé.

15 mai : Il a été annoncé que des amendements et ajustements budgétaires seraient votés vers la fin du mois de mai compte tenu de l’impact de la Covid-19 sur l’économie du Burkina Faso.

Le 17 juin, le Cabinet a approuvé le projet de budget révisé pour 2020 visant à atténuer les répercussions socio-économiques de la COVID-19.

10 juillet : La Loi de finances complémentaire (LFC) a été révisée à la baisse pour 2020 en raison de l’impact du coronavirus sur l’économie. Les recettes escomptées ont été revues à la baisse, de 2,2 billions de FCFA (3,8 milliards de dollars, soit 27 % du PIB) à 2,04 billions de FCFA (3,55 milliards de dollars, soit 25 % du PIB). Le financement interne a également été revu à la baisse, passant de 1,8 à 1,6 billions de FCFA (de 3,1 à 2,8 milliards de dollars, soit de 22 à 20% du PIB respectivement). Les besoins de financement externe ont augmenté de 339 à 367 milliards de FCFA (de 591 à 640 millions de dollars, soit de 4,2 à 4,5% du PIB respectivement). Cette LFC SFL privilégie les dépenses de santé et les mesures de relance économique, notamment les mesures d’allégement fiscal.

30 septembre : Les procédures contractuelles entre le gouvernement et les fournisseurs de soins de santé ont été accélérées.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
21 mai : Les autorités ont pris des mesures pour suivre de manière transparente les ressources et les dépenses liées à la pandémie, notamment en ouvrant de nouveaux comptes à la banque centrale pour les comptes liés à la COVID. Un rapport périodique sur ces comptes sera produit.

6 juin : L'OSC La Gouvernance Démocratique au Burkina Faso, a entamé des discussions sur le financement de la COVID-19 après que certains secteurs ont reçu des allocations plus importantes que celui des soins de santé.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Burkina Faso aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

5 novembre : Le gouvernement a pris des mesures d’allègement pour faciliter les importations de produits de consommation et de produits pharmaceutiques, comme une diminution des processus administratifs associés à l’importation de produits médicaux.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, le Burkina Faso devrait recevoir 1 620 000 vaccins AstraZeneca d’ici fin février, produits par le Serum Institute of India.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Fin mars : De nombreuses mesures fiscales ont été annoncées jusqu’en juin 2020, notamment l’exonération fiscale des petites entreprises, le report des pénalités pour les entreprises ayant manqué à leurs obligations fiscales, la réduction des paiements de licence et la suspension de la taxe patronale d’apprentissage pour les entreprises de transport et les hôtels.

Fin avril : Un fonds de relance économique d’un montant de 100 milliards de FCFA (164 millions de dollars) a été créé pour les entreprises affectées. Des fournitures agricoles et des aliments pour animaux ont été achetés pour soutenir la production alimentaire et pastorale, d’une valeur de 30 milliards de FCFA (49 millions de dollars).

17 juin : Les mesures envisagées ou prises dans le cadre de la révision du budget de 2020 consistent à ; (i) réduire les droits à l’importation et la TVA pour les produits et services d’hygiène et de santé essentiels à la lutte contre la COVID-19, et pour les entreprises touristiques ; (ii) réduire certains autres taux d’imposition ; (iii) retarder les paiements d’impôt et renoncer aux amendes et pénalités au titre des retards de paiement; (iv) suspendre les redevances gouvernementales facturées aux exploitants du secteur informel pour le loyer, la sécurité et le stationnement dans les marchés urbains ; (v) réduire les frais de licence des entreprises des secteurs du transport et du tourisme ; (vi) suspendre les contrôles fiscaux sur place.

7 juillet : La LFC introduit une réduction de la TVA de 18 à 10% et une couverture de 70% du salaire des travailleurs déclarés..

24 novembre : Grâce au financement de la Banque ouest-africaine de développement, le gouvernement du Burkina Faso a mis en place un guichet de financement pour les PME et les microentreprises permettant aux petites entreprises de solliciter des mesures d’aide dans le cadre de la COVID-19 au cours des prochains mois.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 mars : Jusqu’en juin 2020, le gouvernement a promis de prendre en charge les factures d’eau, certaines factures d’électricité, de réduire le coût des kits solaires pour les ménages vulnérables, et de subventionner les coûts de l’eau et de l’électricité pour les vendeurs de marché.

30 mars : Contrôle des prix des aliments de base, y compris les céréales (riz, millet, sorgho, maïs, haricots) et autres produits alimentaires (sucre, huile), mais aussi de l’essence et du gaz de cuisson.

30 mars : Un fonds de solidarité a été créé pour le secteur informel, notamment pour les femmes, en vue de renouveler les activités commerciales dans le secteur des fruits et légumes, d’une valeur de 5 milliards de FCFA (8 millions de dollars).

25 mai : Transferts d'argent aux travailleurs du secteur informel (vendeurs de fruits et légumes). Coût total de 10 millions de dollars (5 milliards de FCFA) pour aider les détaillants informels de fruits et légumes impactés par la situation, notamment les femmes.

25 mai : Transferts en nature au profit des vendeurs de marché. Cette mesure s'adresse aux personnes les plus vulnérables des marchés qui ont été fermés en raison de l'épidémie.

22 mai : L’OMS a remis au ministère de la Santé des équipements médicaux et de protection individuelle d’une valeur d’environ 70 000 USD pour aider les agents de santé qui soignent les patients, et pour contribuer à la mise en œuvre de mesures barrières dans des endroits comme les écoles lors de la réouverture.

Sources principales
IMF Lending Tracker
_
African Health Stats
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Page Facebook du ministère des Finances du Burkina Faso
_
IMF Policy Response to COVID-19
__
John Hopkins University- Coronavirus
_
Ministère de l'Économie, des Finances et du Développement
_
La Commission européenne

IMF Country Report _
World Bank Social Protection and Job Responses to COVID-19

Site d'information CNBC Africa

Site de la BCEAO

Social Health Protection Network

Burundi

Tests par million
Cas confirmés
6128 Source
Taux de mortalité
8 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Le 24 mars, le plan d’urgence COVID-19 a été estimé à 14,5 millions de dollars US (0,5 % du PIB). Au 1er avril 2020, l’estimation du financement requis a atteint 26 millions de dollars (environ 0,9 % du PIB). Le coût devrait augmenter rapidement avec le nombre de cas.

3 avril : Lancement du Plan opérationnel de riposte contre la COVID-19 par le ministère de la Santé publique stipulant que 27,8 millions de dollars sont nécessaires pour répondre à la crise.

30 août : Le coût du plan de riposte actualisé contre la COVID-19 a été réévalué à un total de 150 millions de dollars (soit 4,7 % du PIB) cumulativement entre 2020 et 2021. Le plan vise à renforcer le système de soins de santé, le filet de sécurité sociale et certaines parties du réseau routier en vue de faciliter l’accès aux personnes malades.

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Liens officiels sur la COVID-19
http://minisante.bi/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
15
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
8,50%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
25%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
8,50%

Financement interne et externe
Le 14 avril, la Banque mondiale a approuvé une subvention de 5 millions de dollars (0,2 % du PIB) de l’Association internationale de développement pour répondre à la menace posée par la COVID-19 et renforcer la préparation des systèmes nationaux de santé publique au Burundi.

8 avril : Le Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF) a mobilisé 75 millions de dollars (environ 2,5 % du PIB) pour une intervention humanitaire en réponse à la pandémie de COVID-19.

Le 20 juillet, le Conseil d’administration du FMI a approuvé 7,63 millions de dollars EU (soit 0,2 % du PIB du Burundi) par le biais de son Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (CCRT).

8 septembre : Le Burundi participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par l'ISSD est de 3,9 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB. Le 10 novembre, le montant de l’allégement de la dette accordé dans le cadre de la DSSI a été porté à 4,5 millions de dollars (soit également 0,1 % du PIB).

2 octobre : Le Fonds monétaire international (FMI) a accordé au Burundi un pardon du service de la dette au titre de la deuxième tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes à hauteur de 6,8 millions de dollars (soit 0,13 % du PIB).

20 février : Le Burundi participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) pour 2021. L’espace budgétaire potentiel pourrait être de 2,8 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB au cours du premier semestre de 2021.

5 avril : Le FMI a offert au Burundi un pardon du service de la dette par le biais de la troisième tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes d'un montant de 5,89 millions de dollars (soit 0,2 % du PIB).

Le 22 avril, la Banque mondiale a approuvé une subvention de 54,6 millions de dollars (1,81 % du PIB) de l’Association internationale de développement pour renforcer le système de santé.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
17 mars : Le ministère des Finances du Burundi a publié la loi de finances pour l’exercice 2021/22. Le document précise que les dépenses prévues au budget seront probablement 8,4 % plus élevées que l’année précédente en vue d'atténuer l'impact de la COVID-19 sur l’économie. Cependant, grâce à une amélioration de la perception des recettes, le déficit budgétaire du pays a diminué de 1,5 % par rapport à la même période l’an dernier.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
3 avril : Lancement du Plan opérationnel de riposte à la COVID-19 par le ministère de la Santé publique qui indique que 27,8 millions de dollars US sont nécessaires pour répondre à la crise.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
20 avril : Dans le cadre de son engagement envers le FMI, le gouvernement s’est engagé à réaliser des audit propres à la COVID-19 et à en publier les résultats.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 juin : Le soutien au renforcement des chaînes d’approvisionnement et logistiques a également permis d'assurer la disponibilité des médicaments et des tests, même dans les communautés éloignées.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Burundi aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

26 octobre : Le test de dépistage de la COVID-19 pour les ressortissants étrangers entrant au Burundi coûtera 100 USD, ce qui permettra d’interfinancer le coût du test pour les résidents locaux, à raison de 30 USD par test.

14 janvier : Le Burundi devrait recevoir 2,3 millions de doses du vaccin contre la COVID-19 par l'intermédiaire de l’UA.

5 février : Le Burundi est l’un des rares pays africains à avoir choisi de ne pas participer à la facilité COVAX. Le ministre de la Santé Thaddee Ndikumana a déclaré que le pays était plus préoccupé par les mesures de prévention et qu’il ne pensait pas qu’un vaccin soit nécessaire puisque plus de 95 % des patients se rétablissent.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
30 juin : Des mesures ont été prises pour aider des hôtels et des industries spécifiques. Les impôts dus ne seront pas prélevés pour les hôtels et les industries qui ne seront pas en mesure de les payer. Des subventions sont prévues pour aider à payer les salaires dans ces secteurs et éviter des licenciements massifs. Les salaires pour les services suspendus continueront d’être versés avec l'aide du gouvernement.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Banque mondiale
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Mail and Guardian
_
Relief Web

The East African

Africa Business in Brief

Burundi Eco

Cameroun

Tests par million
Cas confirmés
82003 Source
Taux de mortalité
1334 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Le plan de préparation et d’intervention initial des autorités projetait que les dépenses de santé liées à la COVID-19 atteindraient 25,5 milliards de FCFA (11 millions de dollars US) au cours des trois prochains mois (0,1 % du PIB).

7 mai : Cette projection est passée à 58,3 milliards de FCFA (100 millions de dollars, soit 0,44 % du PIB) au cours des trois prochains mois.

21 mai : Les estimations actualisées du Plan préparation et d’intervention COVID-19 du gouvernement camerounais sont désormais de 600 millions de dollars (soit 1,55 % du PIB).

31 août : Des estimations actualisées du plan triennal de préparation et d’intervention du Cameroun dans le cadre de la COVID-19 font état d'un coût de financement total de près de 825 millions de dollars (environ 2,1 % du PIB), dont environ 750 millions (1,9 % du PIB) ont été identifiés ou mis à disposition.
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.minsante.cm/site/?q=en/epid-mie-de-coronavirus-covid---19-

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
23
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
2,95%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
70%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
2,95%

Financement interne et externe
Un fonds de solidarité a été créé à l'aide d'un capital d’amorçage de 1 milliard de CFA (1,6 million de dollars) du gouvernement.

4 mai 2020 : le Cameroun a reçu 226 millions de dollars (environ 0,6 % du PIB) de la Facilité de crédit rapide du FMI.

14 avril : L’Union européenne a débloqué 11 millions d’euros pour aider le Cameroun à lutter contre la pandémie de coronavirus.

29 mai : Partenariat UE-OIM visant à mobiliser un peu plus d’un million d’euros pour atténuer l’impact de la Covid-19 sur les migrants/réfugiés au Burkina Faso, au Cameroun, en Guinée-Bissau, au Nigeria et au Sénégal.

29 juin : Le gouvernement a annoncé un plan de relance économique de 97 millions de dollars (0,25 % du PIB) pour faire face à la COVID-19.

24 juin : Le Cameroun a demandé 60 milliards de FCFA supplémentaires (102 millions de dollars) à la Banque mondiale.

8 septembre : Le Cameroun participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par l'ISSD est de 276,1 millions de dollars, soit 0,7 % du PIB. Le 10 novembre, le montant de la suspension de la dette a été porté à 0,9 % du PIB, soit 337,3 millions de dollars.

21 octobre : En plus du déboursement initial effectué par le FMI, le Cameroun a reçu un décaissement de la Facilité de crédit rapide d'un montant de 156 millions de dollars (0,4 % du PIB).

Le 24 novembre, la Banque mondiale a approuvé un prêt de 45 millions de dollars (0,1 % du PIB) pour soutenir le Projet d'appui à la réforme de l’éducation. Ces fonds aideront, entre autres, à atténuer l'impact de la COVID-19 sur le secteur de l’éducation.

11 février : Le Cameroun a demandé à participer à l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale en 2021, soit une économie potentielle de 271,9 millions de dollars (0,7% du PIB).

6 mai : Le Cameroun participe à l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale en 2021, ce qui lui permettra de faire une économie potentielle de janvier à juin 2021 de 271,9 millions de dollars (0,7 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
30 avril : Pour assurer la continuité de ses services en période de crise sanitaire du coronavirus, le guichet unique des opérations du commerce extérieur (GUCE) du Cameroun a déployé des plateformes numériques et de télétravail.

30 avril : Des procédures simplifiées ont été mises en place pour la passation des marchés.

30 avril : Mise en place éminente d’un compte de provisions spécial pour recevoir et gérer toutes les ressources mises à disposition par les donateurs et l’État pour lutter contre la Covid-19.

30 avril : Mise en place éminente d'unités sectorielles dans tous les ministères pour le suivi et la gestion des fonds.

30 avril : Un budget supplémentaire est en cours d’élaboration.

30 juin : Pour accroître l’efficacité et l’intégrité des dépenses publiques, le Gouvernement camerounais a créé le Ministère des Marchés Publics (MINMAP), le premier du genre au monde.

30 août : Un compte spécial COVID-19, consacré au financement du plan de riposte national à la pandémie, a été créé et est régi par une circulaire du ministre des Finances. La circulaire précise les modalités des mécanismes d’organisation, de fonctionnement et de suivi et d'évaluation du compte.

Le 22 octobre, le ministère des Finances a publié le document intitulé « Mesures de soutien budgétaire et financier du gouvernement face à la crise de la COVID-19 » décrivant les différents changements apportés à la politique fiscale et d’aide aux entreprises.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
30 avril : Baisse des recettes non pétrolières de 106,9 milliards de FCFA (175 millions de dollars). Baisse des recettes pétrolières de 70,5 milliards de FCFA (115 millions de dollars) par rapport à la loi de finances de 2020.

4 juin : Le président Biya a promulgué le budget. Le budget est inférieur de 11 % à ce qui avait été annoncé initialement en novembre 2019, en raison d’une baisse des recettes attribuable à la COVID-19.

23 juin : L’évaluation du pays suggère que les dépenses publiques devraient être redéfinies en faveur du secteur de la santé pour lui permettre de respecter les normes internationales. Cependant, il est actuellement difficile de mobiliser davantage de ressources budgétaires pour le secteur de la santé car le Cameroun ne dispose pas d’un espace budgétaire approprié. Le pays dépend fortement du financement externe pour lutter contre les effets négatifs de la COVID-19.

25 août : Le plan triennal de préparation et d’intervention des autorités présente un coût total de financement de près de 825 millions de dollars, dont environ 750 millions de dollars ont été identifiés ou mis à disposition. Il comprend également des allégements fiscaux pour les entreprises touchées estimés à environ 200 millions de dollars. Le plan comprend cinq piliers, à savoir (i) une stratégie de santé visant à prévenir la propagation de la pandémie et à prendre soin des personnes infectées (101 millions de dollars) ; (ii) l’atténuation des répercussions économiques et financières de la pandémie (646 millions de dollars) ; (iii) l’approvisionnement en produits essentiels (9,5 millions de dollars ) ; (iv) le développement local de solutions novatrices (16,5 millions de dollars) et ; (v) la résilience sociale pour atténuer les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur les personnes et les ménages vulnérables (52 millions de dollars). Pour 2020, la Loi de Finances révisée promulguée en juin 2020 affecte environ 310 millions de dollars au compte spécial COVID-19 financé à 76 % par les ressources débloquées par la suspension du service de la dette et le soutien budgétaire externe.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
20 avril : Dans le cadre de son engagement envers le FMI, le gouvernement s’est engagé à publier les marchés publics conclus dans le cadre de la COVID-19 ; à publier les renseignements sur la propriété bénéficiaire des entreprises qui obtiennent des marchés publics liés à la COVID-19 ; à publier des rapports sur les dépenses liées à la COVID-19 ; et à réaliser des audits propres à la COVID-19 età en publier les résultats.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
Le 3 juin 2020, le Cameroun a approuvé l’exonération des droits de douane et de la taxe à l’importation pour certains articles liés à la prévention de la COVID-19.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Cameroun aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

30 septembre : Certains établissements ont été sélectionnés en fonction de leur capacité et ont donc été désignés comme prestataires de services de santé liés à la COVID-19, en l'absence toutefois de tout autre processus d’accréditation.

Le 22 octobre, le ministre des Finances a annoncé un élargissement des incitations douanières en faveur des produits pharmaceutiques. A ce jour, elles n’ont pas encore été précisées.

24 février : La facilité COVAX a annoncé la distribution d'environ 2 052 000 vaccins AstraZeneca par le biais du Serum Institute Inde au Cameroun pour le premier semestre 2021 dans le cadre de l’AMC.

2 avril : Le pays a élaboré un plan national de préparation et de déploiement des vaccins. La vaccination n’a pas encore commencé.

13 avril : Le Cameroun a commencé la vaccination contre le coronavirus. La campagne a démarré grâce à un don de 200 000 doses du vaccin Sinopharm de la Chine.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Le 30 avril, le président a annoncé plusieurs exonérations fiscales et moratoires pour les entreprises impactées par la Covid-19 (notamment dans le secteur du tourisme et de la restauration).

30 juin : Le gouvernement prévoit des mesures d'adaptation fiscale temporaires pour les entreprises directement touchées par la crise par le biais de moratoires fiscaux et de paiements différés , notamment (i) des exonérations de la taxe de production touristique dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration pour le reste de l’exercice 2020 ; (ii) exonération de la retenue d'impôt à la source pour les taxis, les motos et les petits commerçants pour le deuxième trimestre ; (iii) l’attribution d’une enveloppe spéciale de 25 milliards de FCFA (43 millions de dollars, soit 0,11 % du PIB) pour le paiement accéléré des crédits de TVA en attente de remboursement, et (iv) le report du délai de paiement des taxes foncières pour l’exercice 2020, jusqu’à fin septembre. D’autres mesures propres à la pandémie ont également été prises, notamment (i) la pleine déductibilité fiscale des dons monétaires et en nature faits par les entreprises pour lutter contre la COVID-19 ; (ii) suspension de trois mois du paiement des frais de stationnement et de surestarie dans les ports de Douala et de Kribi pour les biens essentiels; et (iii) l’établissement d’un cadre de consultation MINFI-MINEPAT visant à atténuer la crise et à favoriser une reprise rapide de l’activité.

Le 22 octobre, le ministre des Finances du Cameroun a annoncé les mesures suivantes pour aider les entreprises dans le cadre de la COVID-19 :
- Une augmentation du plafond de garantie de 40 milliards de FCFA (72,5 millions de dollars, soit 0,19 % du PIB) à 200 milliards de FCFA (362 millions de dollars, soit un peu moins de 1% du PIB). Cela augmenterait effectivement la garantie offerte par le gouvernement sur les prêts contractés par les entreprises sinistrées.
- La mise en place de lignes de financement par le BEAC qui aideront à financer les entreprises touchées par la pandémie. - La mise en place de lignes de crédit subventionnées auprès des banques nationales.
- Le développement d’un partenariat entre le ministère des Finances et les compagnies d’assurance du pays pour renforcer la couverture d’assurance sur les dépôts et les garanties. - Une augmentation du plafond des remboursements de 6 milliards de FCFA (10,9 millions de dollars, soit moins de 0,03 % du PIB) à 7 milliards de FCFA (12,7 millions de dollars, soit également environ 0,03 % du PIB).

Les mesures fiscales suivantes ont également été annoncées :
- Une augmentation du seuil d’exonération des intérêts de 10 à 50 millions de FCFA (respectivement 18 000 à 90 000 USD).
- Un transfert spécial du gouvernement visant à permettre aux entreprises gravement touchées de se libérer de leurs dettes fiscales.
- La prolongation pour une année supplémentaire des soldes de report des pertes fiscales.
- La prolongation de différents moratoires.
- La réduction de l’impôt sur le revenu des sociétés de 2 points pour les PME et PMI pour l’année 2021.
- La réduction des taxes imposées aux entreprises des secteurs des transports, de l’hôtellerie et de la restauration, de la foresterie, des TIC, de l’agriculture, de l’aquaculture et de la santé.

15 décembre : Une subvention de 25 milliards de FCFA (0,5 milliard de dollars, soit 0,12 % du PIB) a été mise à la disposition des petites et moyennes entreprises touchées par la COVID-19.

Le 1 janvier, les développements importants suivants en matière d’impôt sur les sociétés ont été introduits au Cameroun dans le contexte de la COVID-19 :
• Le taux d’imposition des sociétés a été ramené à 30,8 % pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur ou égal à 3 milliards de FCFA (5,4 millions de dollars).
• Prolongation d’une année supplémentaire pour la déduction des pertes reportées et des amortissements réputés différés au profit des entreprises directement touchées par la crise sanitaire liée à la COVID-19.
• Reconnaissance de la déductibilité pour l’exercice 2020 des dons faits par les entreprises dans le cadre de la lutte contre la crise sanitaire liée à la COVID-19.

S'agissant des droits de douane, les principaux changements concernent la promotion de la politique de substitution des importations par l’exonération des droits et taxes sur les biens d’équipement importés pour l’agriculture, le bétail et la pêche, les médicaments et intrants importés pour l’industrie pharmaceutique et la réduction des droits de douane à 5 % et l’exonération de la TVA sur les biens d’équipement importés destinés à l’industrie pharmaceutique.

8 février : Le Cameroun a prolongé les mesures fiscales précédemment mises en œuvre jusqu’en 2021.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 mars : Les cotisations de sécurité sociale ont été reportées à une date ultérieure pendant au moins trois mois à compter de la fin avril 2020.

Le 30 avril, le président a annoncé (1) une augmentation de l’allocation/subvention familiale de 2 500 FCFA (4,11 USD) par mois à 4 500 FCFA (7,44 USD) ; (2) une augmentation des retraites de 20 % pour les personnes n'ayant pas bénéficié de la réforme des retraites de 2016 ; (3) le paiement des cotisations sociales pour le personnel des entreprises qui ne sont pas en mesure de le faire compte tenu de l’impact de Covid-19 sur leur situation économique, et ; (4) l'étalement des cotisations sociales sur 3 tranches jusqu’en juin.

1er juillet : Le plan de riposte à la COVID-19 comprenait un pilier axé sur l’aide sociale visant à atténuer les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur les personnes et les ménages vulnérables L’État a alloué 52 millions de dollars, soit 0,1% du PIB, à ce pilier pour subventionner les colis alimentaires, les masques et les soins médicaux pour les personnes en situation de vulnérabilité.

13 février : Le gouvernement envisage de procéder à des transferts en espèces destinés à des particuliers résidant dans certaines des régions géographiques les plus durement touchées par la COVID-19, mais hésite à étendre ces transferts à une plus grande échelle.

2 avril : Le gouvernement poursuit ses efforts pour étendre le Registre social unifié, qui couvre les personnes socialement vulnérables.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19

Social Health Protection Network
_
African Health Stats
_
IMF Lending Tracker
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Programme des Nations Unies pour le développement
_
Webinaire de CABRI

Site de la BEAC

Human Rights Watch

Cap-Vert

Tests par million
Cas confirmés
33541 Source
Taux de mortalité
297 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
16 avril : Les mesures de santé et de protection sociale liées à la COVID-19 sont estimées à 1,2 % du PIB.
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.minsaude.gov.cv/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
197
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
9,89%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
26%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
9,89%

Financement interne et externe
Le 2 avril, la Banque mondiale a approuvé un crédit de 5 millions de dollars (0,25% du PIB) de l'Association internationale de développement.

Le 24 avril, le FMI a approuvé un prêt de 32,3 millions de dollars (1,63% du PIB) au Cap-Vert, à un taux d’intérêt de 0 %, sous forme d'appui budgétaire direct.

28 avril : Le gouvernement du Cap- Vert a approuvé l’utilisation de 1,6 million d’euros (environ 0,1 % du PIB) du Fonds national d’urgence (FNE) du pays en réponse à la COVID-19.

25 mai : La Banque africaine de développement approuve un prêt de 33 millions de dollars pour lutter contre la Covid-19 au Cap-Vert.

10 juin : L’UE a fourni un financement de 5 millions d’euros (0,3 % du PIB) pour aider le Cap-Vert à faire face à la COVID-19.

25 juin : La Banque mondiale a approuvé un nouveau décaissement de 5 millions de dollars (0,3 % du PIB) pour aider le Cap-Vert à faire face à la COVID-19.

3 septembre : Le gouvernement américain a accordé au gouvernement du Cap Vert une subvention de 1,5 million de dollars (soit 0,08 % du PIB).

8 septembre : Le Cap-Vert participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) de la Banque mondiale. L’espace budgétaire créé par cette DSSI s’élève à 14,9 millions de dollars, soit environ 0,7% du PIB du Cap-Vert. Le 10 novembre, le montant de la suspension de la dette a été porté à 0,9 % du PIB, soit 18 millions de dollars. Le 23 avril, la Banque mondiale a déclaré qu’elle accorderait un allégement de la dette au Cap Vert à hauteur de 15,8 millions de dollars au cours du premier semestre de 2021, ce qui libérerait environ 0,8 % du PIB du pays.

11 février : La Banque mondiale a approuvé une subvention de 5 millions de dollars (0,25 % du PIB) pour aider le pays à acquérir 200 000 vaccins pour 35 % de la population.

Le 20 avril, la Banque mondiale a annoncé qu’elle mobiliserait 12 milliards de dollars sur une période de deux ans pour financer l’achat de vaccins dans 17 pays en développement, dont le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, Eswatini, l'Éthiopie, la Gambie, le Rwanda et la Tunisie. Les détails sur la répartition de ce financement n’ont pas encore été communiqués.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
30 juin : L’approche d’approvisionnement proposée consiste à accélérer en priorité l’approvisionnement des biens d’urgence requis, en particulier pour les phases de prévention et d’intervention, ce qui s’étend aux mesures clés suivantes : des délais de soumission plus courts, un financement rétroactif, pas de garantie de soumission, paiements anticipés, paiements directs au cas par cas.

2 octobre : Une proposition de budget pour 2021 a été soumise à discussion au Cap Vert.

31 décembre : Le Cap-Vert a approuvé et publié le budget de l’Etat pour 2021.

28 février : Le ministère des Finances du Cap-Vert a publié son document d’exécution budgétaire pour 2020/21. Le ministère y fait état d'une baisse des recettes de 33,1% (2,5 milliards de CVE- 27 millions de dollars soit 1,5 % du PIB) par rapport à la même période en 2020, ce qui creuse le déficit primaire même si les dépenses diminuent de 2,2 % (160,8 millions de CVE - 1,8 million de dollars soit 0,09 % du PIB) par rapport au budget de l’année précédente.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Le 26 mars, compte tenu des estimations selon lesquelles les recettes pourraient être réduites de moitié en raison, principalement, d’une réduction importante du tourisme, le gouvernement a annoncé qu’il présenterait un budget révisé et établirait de nouvelles priorités pour les investissements publics pour faire en sorte que les familles aient un emploi et un revenu.

En avril, les autorités ont annoncé qu’elles réaffecteraient le budget de 76 millions de CVE (748 000 USD soit moins de 0,01% du PIB) à un plan d’urgence. Ces ressources aideront à couvrir les dépenses supplémentaires liées au personnel, à la formation et à l'équipement médical. Étant donné que le plan a été préparé avant la flambée épidémique locale, celui-ci est révisé à la hausse.

16 avril : Les autorités ont pris des mesures pour contenir les dépenses non prioritaires au regard de la baisse de perception de recettes. Elles ont réduit les dépenses liées aux déplacements, à la formation, au recrutement, aux fournitures de bureau et à la promotion dans la fonction publique. Elles ont également réduit les dépenses en capital pour les nouveaux projets financés par l'épargne intérieure qui n’ont pas encore commencé. En conséquence, et compte tenu des mesures de santé et de protection sociale liées à la COVID-19 (1,2 % du PIB), les dépenses devraient augmenter de moins de 1 % du PIB.

16 avril : Les autorités prévoient de réviser le budget 2020 pour tenir compte des nouvelles priorités de dépenses et des dépenses liées à la COVID-19. Le budget révisé devrait être présenté au Parlement au milieu de l'année.

31 mai : Selon le document mensuel sur les changements budgétaires publié par le ministère du Budget au Cap-Vert, l’État a réaffecté 63 millions d’escudos (environ 676 000 USD, soit 0,03 % du PIB) au ministère de la Santé. Ce financement a été réaffecté, pour l’essentiel, des budgets mensuels alloués au ministère de la Planification (réaffectation d’environ 55 millions d’escudos, soit 590 000 USD, soit environ 0,02 % du PIB) et de plus petites réaffectations provenant des services de police.

2 octobre : Alors que le budget de 2021 n’est pas encore finalisé, le ministre des Finances du Cap-Vert a annoncé les ajustements suivants concernant la COVID-19 :
- 422 millions de CVE (4,5 millions de dollars soit 0,2 % du PIB) seront affectés aux mesures de prévention de la COVID-19
- 225 millions de CVE (0,1% du PIB, soit 2,4 millions de dollars) seront affectés à l’agrandissement d’un laboratoire de virologie et d’un centre de santé
- Entre 500 millions et 1 milliard de CVE (5,4 à 10,8 millions de dollars soit 0,27 à 0,54 % du PIB) seront ensuite affectés à l’achat de vaccins contre la COVID-19 une fois mis au point
- 323 millions de CVE (3,5 millions de dollars, soit 0,18 % du PIB) seront affectés auxprogrammes éducatifs à la télévision, à la radio et dans d’autres médias numériques afin de poursuivre les programmes d’apprentissage malgré le risque de deuxième vague de COVID-19 et d’autres confinements.

Le 31 décembre, le budget a été approuvé par le parlement du Cap-Vert. Bien que la plupart des montants indiqués le 2 octobre n’aient pas changé dans l’allocation budgétaire finale, le montant final de 323 millions de CVE (3,5 millions de dollars, soit 0,18 % du PIB) a été légèrement révisé à la baisse à 312 millions de CVE (0,17 % du PIB, soit 1,45 million de dollars).

28 février : La dette publique du Cap-Vert, qui est passée de 115,6 à 144,1 % du PIB du pays en raison de la pandémie de COVID-19, est imputable à une forte augmentation des obligations contractées sur la dette extérieure utilisées pour financer des projets liés à la COVID-19.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
28 mai : La Cour des comptes du Cap-Vert a présenté un plan stratégique et opérationnel à divers juges, administrateurs et employés qui, une fois finalisé, met à jour diverses pratiques comptables, réglementaires et d'établissement de rapports dans le pays (notamment à la lumière de la Covid-19).

28 février : Afin de maintenir des processus transparents, le ministère des Finances du Cap-Vert a publié la valeur totale de l'ensemble des dons, prêts et réaffectations de trésorerie nécessaires pour financer l’ensemble des dépensesliées à la COVID-19 dans le pays entre mars 2020 et février 2021 sur le lien suivant. Ce document détaille également les domaines dans lesquels les dépenses ont été concentrées par projet.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
Le 29 septembre, le ministre de la Santé du Cap Vert a signé un accord d’importation de fournitures médicales à moindre coût.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Cap-Vert aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

2 octobre : Bien que le budget de 2021 n’ait pas encore été finalisé, une indication du ministre des Finances suggère que les soins de santé recevront 1,15 à 1,65 milliard de CVE supplémentaires (entre 12,4 et 17,8 millions de dollars, soit environ 0,6 à 0,9 % du PIB) au vu des répercussions prévues de la pandémie de COVID-19 en 2021.

5 novembre : Le gouvernement du Cap Vert a réduit les droits de douane sur l’importation de masques dans le pays.

30 janvier : La Banque mondiale a engagé 12 milliards de dollars pour faciliter le déploiement de la vaccination dans 21 pays africains. Sur ce montant, 5 millions (0,25% du PIB) sont destinés au Capt-Vert pour acquérir 200 000 vaccins et vacciner environ 35% de la population du pays.

8 février : Le Cap-Vert est l’un des quatre pays africains réunissant les conditions requises pour recevoir le vaccin Pfizer par le biais de COVAX, lequel nécessite que les pays soient en mesure d’entreposer et de distribuer des doses à moins 70 degrés Celsius.

24 février : COVAX a annoncé la distribution d'environ 108 000 vaccins AstraZeneca par l’intermédiaire du Serum Institute India et de 5 850 vaccins Pfizer au Cap-Vert pour le premier semestre de 2021 dans le cadre de l’AMC.

28 février : Dans un état récapitulatif des dépenses, le ministère des Finances du Cap-Vert a déclaré qu’il avait prévu des dépenses budgétaires de 20 millions de CVE (2,2 millions de dollars, soit 0,11 % du PIB) pour l’acquisition de vaccins anti-COVID-19. Aucune partie de ce montant n'a pour le moment été mobilisée.

18 mars : Le déploiement du vaccin AstraZeneca au Cap-Vert a été interrompu jusqu’à ce que les doutes concernant l’impact du vaccin sur la coagulation soient levés.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Fin mars : Les micro, petites, moyennes et grandes entreprises et les particuliers auront accès à un moratoire qui reportera le remboursement des prêts au logement, et d'autres prêts, au 30 septembre, à condition qu’ils prouvent qu’ils n’ont pas de revenu ou que leur revenu a été considérablement affecté par cette pandémie.

Fin mars : Le gouvernement a lancé des lignes de crédit garanties par l’État de 7,6 millions de dollars pour augmenter la liquidité des entreprises durant la pandémie.

16 avril : Le soutien au secteur des entreprises se décline sous forme de garanties de prêts d’un montant d’environ 4 milliards de CVE (environ 40 millions de dollars) ; d'allégements fiscaux temporaires, y compris un calendrier de paiement flexible pour la taxe sur la valeur ajoutée et autres retenues fiscales ; de règlement accéléré des factures du gouvernement et d'annulation des cotisations auprès de la caisse de retraite pendant trois mois. Pour bénéficier de ces mesures d’allègement, les entreprises doivent démontrer une perte de revenus trimestrielle de 30 %.

7 mai : Des exonérations de TVA sur l’importation et la production locale de fournitures médicales, d’EPI, d’alcool à friction et de gel désinfectant sont entrées en vigueur.

20 mai : Les garanties de prêts au Cap-Vert, qui devaient s'élever initialement à 4 milliards de CVE (4 millions de dollars), devraient désormais atteindre 2 milliards de CVE (21 millions de dollars), réparties entre les petites, moyennes et grandes entreprises.

1 septembre : Le gouvernement du Cap-Vert a prolongé le moratoire sur les prêts hypothécaires et autres remboursements de prêts pour les PME jusqu’à fin décembre 2020, à condition que ces entreprises puissent apporter la preuve d’une perte de revenu liée à la pandémie de COVID-19.

8 septembre : Le gouvernement du Cap-Vert a également imposé un moratoire sur l’impôt sur le revenu, les particuliers des différentes tranches de revenu pouvant reporter leurs déclarations d’impôt jusqu’à la fin novembre 2020.

2 octobre : Le ministre des Finances a annoncé que le moratoire sur les paiements d’impôt se poursuivra jusqu’en décembre 2020. De plus, le ministre a également annoncé la prolongation du moratoire sur le crédit jusqu’en juin 2021, ainsi qu’une ligne de crédit conditionnelle assortie de bonifications d’intérêt pouvant atteindre 100 % pour les entreprises investissant dans la reprise des activités après la COVID-19.

31 décembre : Selon le budget général de l’État pour 2021, les petites et microentreprises certifiées dans les secteurs des transports, de l’hôtellerie et de la restauration seront exemptées de la une taxe spéciale COVID-19 pour l’exercice 2021. Toutes les autres sociétés sont tenues de payer cet impôt spécial entre juin 2021 et mars 2022.

31 décembre : Les mesures fiscales suivantes liées à la COVID-19 ont pris fin au Cap-Vert :
- Le report des déclarations d’impôt des sociétés.
- Les retenues d'impôt payables par incréments.
- La TVA payable par versements échelonnés.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 avril : Augmentation des transferts en espèces à 8 000 familles (contre 5 000 au départ). Soutien aux travailleurs des microet petites entreprises et aux travailleurs indépendants du secteur informel, y compris les vendeurs de commerce informel et de marchés municipaux. Un montant de 10 000 escudos (100 USD) pour un mois est garanti pour ces travailleurs. 30 000 d'entre eux devraient en bénéficier.

30 avril : Aide alimentaire immédiate à 22 500 familles (environ 90 000 personnes), dont le revenu est inférieur au salaire minimum ou qui n'ont aucune source de revenu.

30 avril : Aide au programme d’alimentation scolaire pour environ 30 000 enfants appartenant aux ménages les plus vulnérables.

30 avril : Les ménages et les entreprises qui empruntent auprès des banques, selon une décision annoncée par la Banque centrale du Cap-Vert, auront un moratoire de trois mois sur le paiement des mensualités de la dette.Les employés recevront 70% du salaire brut en cas de suspension du contrat de travail. 35% seront payés par l’employeur et 35% par l’INPS. (Institut national de la sécurité sociale).

24 avril : Pour les plus vulnérables, les mesures d’atténuation sont estimées à 2,2 milliards de CVE (1,2 % du PIB).

Le 5 mai, le Premier ministre du Cap-Vert a annoncé que 2,6 millions de masques seront mis à disposition dans tout le pays pour atténuer la propagation de la COVID-19. Cela fera partie du panier de produits de base que le gouvernement devrait fournir aux familles qui ne peuvent pas se permettre d'acheter leurs propres biens essentiels.

14 mai : L’Association of Chinese Companies au Cap-Vert a contribué à hauteur de 6,5 millions d’escudos (64 000 USD) au fonds d’urgence de l’État, afin de venir en aide aux personnes les plus vulnérables à l’impact économique de la COVID-19.

13 avril : Les transferts en espèces, qui visaient à l’origine environ 8 000 familles, ont été étendus à 20 000 familles et resteront en place jusqu’en juin 2021.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
OECD Country Policy Tracker
_
Macau Hub
_
Banque mondiale
_
Ugo Gentilini
_
Site officiel du gouvernement - Cap-Vert
_
John Hopkins University- Coronavirus

IMF Country Report

Tribunal de Contas (Cour des comptes) Cabo Verde

Site d'information Africa News

Site de PWC

Site de l'Union européenne

Site de Banco de Cabo Verde

Site d'IOL

Direction nationale du budget

Site d' ICLG

ICT TRademap

News24

Relief Web

The East African

République Centrafricaine

Tests par million
Cas confirmés
7147 Source
Taux de mortalité
98 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
27 milliards de FCFA (45 millions de dollars US, soit 1,9 % du PIB). Ce plan va au-delà d’un plan d’intervention immédiate et contient des mesures visant à renforcer la capacité du système de santé à faire face à de telles pandémies à l’avenir. Il vise notamment à : (i) fournir des soins médicaux aux cas confirmés ; (ii) améliorer le suivi des points d’entrée dans le pays ; et (iii) renforcer les moyens du personnel médical, des laboratoires et des hôpitaux.
Liens officiels sur la COVID-19

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
4,44
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
5,06%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
43%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
5,06%

Financement interne et externe
6,9 millions de dollars ont été fournis par le Projet de préparation et de riposte à la pandémie de COVID-19 de la Banque mondiale. Ces fonds financeront les activités liées à la préparation, au renforcement des capacités, à la coordination, à la communication, à l’engagement communautaire, à la gestion de cas et à la riposte.

La RCA figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes. Le 13 avril, on a annoncé que cet allégement du service de la dette s'élèverait à 4,05 millions de dollars (0,02% du PIB).

20 avril : Le FMI a accordé un crédit de 38 millions de dollars (0,2% du PIB) à la RCA au titre de son instrument de financement rapide.

23 avril : La Banque mondiale a approuvé une subvention de 7,5 millions de dollars (environ 0,0 4% du PIB) de l’Association internationale de développement (IDA) pour aider la République centrafricaine à répondre à la menace posée par l’épidémie de coronavirus et renforcer la préparation des systèmes de santé publique nationaux.

Le 2 juin, la Banque africaine de développement a accordé 13,55 millions de dollars pour soutenir la région de la CEMAC.r

9 juillet : En vertu de la loi de finances révisée, la RCA a affecté des fonds de donateurs supplémentaires totalisant 44 milliards de FCFA (79 millions de dollars, soit environ 3 % du PIB) à la lutte contre la pandémie.

Le 24 juillet, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé une subvention de 14,3 millions de dollars (0,7 % du PIB) pour aider la RCA à lutter contre la COVID-19.

Le 1 septembre, le Conseil de la Banque mondiale a approuvé un appui budgétaire de 50 millions de dollars (2,2 % du PIB) en faveur de la République centrafricaine dans le cadre de sa riposte à la COVID-19.

8 septembre : La RCA participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par l'ISSD est de 6,3 millions de dollars, soit 0,3 % du PIB. Le 10 novembre, le montant de l’allégement de la dette accordé au titre de la DSSI à la RCA a été porté à 7,4 millions de dollars, soit 0,33 % du PIB.

Le 12 janvier, le FMI a procédé à l'examen de la Facilité élargie de crédit de la République centrafricaine, ce qui a permis un décaissement de 34 millions de dollars (1,5 % du PIB), portant le décaissement total au titre de la facilité à 51,6 millions de dollars (2,3 % du PIB). Bien que cette entente ait été conclue avant la COVID-19, ces fonds serviront à soutenir les secteurs économiques et sociaux, et atténuer ainsi les impacts négatifs de la pandémie.

11 février : La RCA a demandé à participer à l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale en 2021. qui pourrait se traduire par une économie potentielle de 43,9 millions de dollars (0,4 % du PIB).

6 mai : La RCA participe à l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale en 2021, ce qui lui permettra de faire une économie potentielle de janvier à juin 2021 de 8,7 millions de dollars (0,7 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
25 juin : Un projet de budget supplémentaire est en cours de discussion.

Le 9 juillet, la République centrafricaine a approuvé une loi de finances révisée.

2 septembre : La RCA a mis en place les mesures de dépenses suivantes pour financer les dépenses liées à la COVID-19 :
1. Réaffectation des crédits budgétaires nécessitant l’approbation du Parlement
2. Redéfinition des priorité de dépenses entre les budgets annuels
3. Réductions générales des dépenses récurrentes
4. Autoriser les ministères à utiliser les économies existantes pour répondre aux besoins liés à la COVID-19
5. Canaliser les fonds provenant des crédits pour éventualités dans le budget approuvé

2 septembre : La RCA a créé une ligne budgétaire spéciale pour la COVID-19 qui vise à assurer la livraison rapide des biens et services liés à la COVID-19.

2 septembre : Les pratiques de gestion de trésorerie et de liquidité suivantes ont été suivies par le gouvernement de la RCA :
1. La trésorerie a été consolidée comme jamais auparavant.
2. Des ajustements ont été apportés au programme d’emprunt pour assurer le financement d'appoint
3. Des ajustements ont été apportés aux exigences relatives à la facturation et aux bons de commande.
4. Des mesures supplémentaires ont été mises en place pour apurer ou prévenir les arriérés

2 septembre : Le solde budgétaire des dépenses liées à la COVID-19 est financé par la réduction et la restructuration de la dette extérieure en RCA.

2 septembre : En RCA, un plan de préparation et de riposte à la COVID-19 a été établi avec un budget indicatif. Par ailleurs, un comité de suivi a été créé sous le supervision du Président de la République.

2 septembre : Un comité stratégique sur la COVID-19, coordonné par la présidence de la République, a été mis sur pied en RCA.

2 septembre : Le Ministère des Finances en RCA a assuré la continuité des activités en :
1. s’appuyant sur des réseaux virtuels pour les communications ;
2. exécutant le budget à distance.


2 septembre : Le gouvernement centrafricain a financé la production et la distribution de 10 000 000 de masques fabriqués à la main à travers le pays.

5 novembre : Bien que le ministère des Finances et le budget n’aient pas publié de détails à ce sujet en RCA, le projet de loi budgétaire supplémentaire a été adopté par la RCA.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
28 avril : Les autorités entendent augmenter le déficit budgétaire afin de tenir compte de l’impact financier de la pandémie. Afin de limiter le creusement du déficit qui en résultera, les autorités chercheront à réduire de près de 6 milliards de FCFA (environ 0,5 % du PIB, soit 11 millions de dollars) les dépenses non prioritaires, telles que les missions et les activités culturelles, qui sont déjà considérablement réduites dans le cadre des mesures de confinement. Elles estiment que le reste de l’impact devrait être géré de sorte à pouvoir répondre aux autres besoins considérables en matière de dépenses sociales, d’infrastructure et de sécurité.

Le Plan d’intervention pour le secteur de la santé, préparé en étroite collaboration avec l’OMS, a été annoncé et devrait s'élever à 27 milliards de FCFA (1,9 % du PIB, soit 49.5 millions de dollars). Ce plan va au-delà d’un plan de riposte immédiate et contient des mesures visant à renforcer la capacité du système de santé à faire face à de telles pandémies à l’avenir. Il vise notamment à : (i) fournir des soins médicaux aux cas confirmés ; (ii) améliorer le suivi des points d’entrée dans le pays ; et (iii) renforcer les moyens du personnel médical, des laboratoires et des hôpitaux.

9 juillet : En vertu de la loi de finances révisée, la RCA a affecté des fonds de donateurs supplémentaires totalisant 44 milliards de FCFA (79 millions de dollars, soit environ 3 % du PIB) à la lutte contre la pandémie.

31 août : Au-delà du plan de riposte initialement annoncé de 49,5 millions de dollars, un montant supplémentaire de 15 milliards de FCFA (1,25% du PIB, soit 26,5 millions de dollars) a été alloué. Sur ces 15 milliards de FCFA, 12 milliards (1 % du PIB, soit 21 millions de dollars) ont été alloués à la prévention et à la gestion de la pandémie, 2,5 milliards (4,5 millions de dollars, soit 0,21 % du PIB) ayant été alloués au soutien des PME du secteur privé, et les 0,5 milliard restants (900 000 USD, soit 0,04 % du PIB) au soutien des ménages vulnérables.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
20 avril : Dans le cadre de son engagement envers le FMI, le gouvernement s’est engagé à procéder à des audits propres à la COVID-19 et à en publier les résultats.

2 septembre : Le gouvernement de la RCA a établi des lignes budgétaires dédiées pour faciliter la surveillance des fonds destinés aux articles liés à la COVID-19.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
2 septembre : La RCA a également fourni une assurance aux travailleurs de première ligne du secteur de la santé dans le pays afin de protéger la main-d’œuvre du secteur de la santé face à la pandémie.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de la RCA aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

3 février : Dans le cadre de l’installation COVAX, la RCA devrait recevoir 372 000 doses du vaccin AstraZeneca produit par le Serum Institute of India d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS, c.-à-d. lorsqu'il sera inscrit sur la liste des utilisations d’urgence.

15 avril : La République centrafricaine a pris livraison du premier lot de vaccins contre la COVID-19 pour la Mission des Nations Unies dans le pays. Les vaccins AstraZeneca ont été reçus à l’aéroport de Bangui par des responsables de l’ONU et du gouvernement.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
25 juin : Des mesures fiscales spécifiques pour aider le secteur privé, telles que l’allégement fiscal ou la suspension et l’assouplissement des procédures de passation de marchés publics, sont envisagées.

1er septembre : Au 31 août, les dépenses supplémentaires du gouvernement liées au soutien des entreprises affectées par la COVID-19 s’élevaient à 4,7 millions de dollars (soit 0,2 % du PIB). GDP).
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
31 août : Les dépenses supplémentaires liées aux montants d’aide sociale et d’aide aux ménages dans le cadre de la COVID-19 s'élèvent à 500 millions de FCFA (0,9 million de dollars, soit 0,04 % du PIB).

2 avril : En plus du plan du secteur de la santé, les autorités envisagent de fournir un soutien financier aux ménages et aux entreprises les plus vulnérables, tout en améliorant l’accès à l’eau. Le gouvernement a demandé l’aide de ses partenaires du développement pour financer ce plan, au moyen de subventions et de prêts.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
IMF Lending Tracker

Le site de la BEAC

Tchad

Tests par million
Cas confirmés
4969 Source
Taux de mortalité
174 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Le 7 mai, il a été annoncé que le financement des dépenses de santé liées à la COVID-19, mis en œuvre dans le cadre d’un plan d’urgence national, dépasserait les 15 milliards de FCFA estimés (24 millions de dollars US, soit 0,3 % du PIB non pétrolier) et devrait atteindre 31 milliards de FCFA (51 millions de dollars, soit 0,6 % du PIB hors pétrole).

30 août : Les dépenses du plan d’intervention en matière de santé lié à la COVID-19 ont été réévaluées à 42 milliards de FCFA (0,8 % du PIB non pétrolier, soit 76 millions de dollars).
Liens officiels sur la COVID-19
https://sante-tchad.org/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
18
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
5,90%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
61%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
5,90%

Financement interne et externe
Le 14 avril, le FMI a approuvé le décaissement de 84,12 millions de DTS (114 millions de dollars, soit 1% du PIB) au titre de sa facilité de crédit rapide.

Le Tchad figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes.

14 avril : Le montant du crédit consenti par le FMI au Tchad s’élève à 115,1 millions de dollars.

29 avril : La Banque mondiale a conclu un accord de financement avec le Tchad de 16,95 millions de dollars (soit 0,15% du PIB).

28 April: L’Union européenne a annoncé une aide supplémentaire de 194 millions d’euros pour le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, après s'être engagée à mobiliser 449 millions d’euros au début du mois en faveur de ces 5 mêmes pays.

Le 2 juin, la Banque africaine de développement a accordé une aide de 13,55 millions de dollars pour la région de la CEMAC et de 330 000 dollars pour le Tchad.

9 juin : La Banque africaine de développement a approuvé un financement par subvention de 20 millions de dollars en réponse à l’impact économique de la COVID-19 pour la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad.

Le 22 juillet, la Banque africaine de développement a approuvé un soutien budgétaire de 284,8 millions de dollars pour soutenir les efforts des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) dans la mise en œuvre de leurs plans de riposte à la COVID-19 et de leur reprise économique.

8 septembre : Le Tchad participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par l'ISSD est de 61 millions de dollars (soit 0,5 % du PIB).
Le 10 novembre, le montant de l’allégement de la dette accordé au Tchad a été porté à 65,4 millions de dollars, soit 0,6 % du PIB.

2 octobre : Le Fonds monétaire international (FMI) a accordé au Tchad un pardon du service de la dette au titre de la deuxième tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes à hauteur de 2,82 millions de dollars (soit 0,3% du PIB).

Le 11 février, la Banque mondiale a approuvé une subvention de 6,8 millions de dollars (0,06 % du PIB) pour le Projet d’intervention d’urgence en matière d’éducation du pays dans le cadre de la COVID-19.

20 février : Le Tchad participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) pour 2021. L’espace budgétaire potentiel qui pourrait être créé s'élève à 43,9 millions de dollars, soit 0,4 % du PIB au cours du premier semestre 2021.

5 avril : Le FMI, par le biais de la troisième tranche de son CCRT, a accordé au Tchad un allégement de la dette de l’ordre de 4,13 millions de dollars (environ 0,04 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Un comité doté de pouvoirs spéciaux lui permettant de prendre des décisions en matière d’affectation des ressources a été créé.

28 août : Le Tchad, comme plusieurs autres pays francophones, a établi des comptes d’affectation spéciale. Du côté des recettes, ces comptes sont censés être financés principalement par des ressources extérieures au budget de l’État, telles que des dons de particuliers et d'entreprises et des subventions de donateurs. Les dépenses quant à elles sont généralement soumises à des procédures d’autorisation simplifiées, plus légères que d’habitude, mais toujours gérées par le Trésor.

26 septembre : L’Assemblée nationale a adopté la loi établissant le fonds de solidarité pour les populations vulnérables à hauteur de 100 milliards de FCFA.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
23 avril : Alors que la récente hausse de la masse salariale sera compensée par des réductions des biens et de services non liés à la santé et des investissements non prioritaires, les dépenses liées à la santé devraient augmenter de 0,3 % du PIB non pétrolier. En outre, les transferts et les subventions devraient augmenter de 0,2 % du PIB non pétrolier en raison des nouvelles mesures prises pour aider les ménages. L’excédent budgétaire global de 3 % se transformera désormais en un déficit de -1,5 % du PIB non pétrolier.

15 avril : Les autorités sont en train d’embaucher des agents de santé supplémentaires (plus de 1 600 agents de santé ont déjà été embauchés).

3 août : On a annoncé que l’excédent budgétaire prévu de 3 % du PIB non pétrolier en 2020 devrait désormais se transformer en un déficit de 1,7 % du PIB non pétrolier en raison de l'impact de la COVID-19.

30 septembre : Les autorités doivent mettre en œuvre leur plan de préparation à la pandémie. Bien qu’aucun détail n’ait encore été publié sur la répartition des dépenses de ce plan, la priorité absolue du Tchad est d’augmenter considérablement les dépenses de santé en fonction des besoins liés à la pandémie, en essayant de surmonter le plus possible les contraintes de capacité du système de santée.


27 octobre : Les recettes (à l’exclusion des subventions) devraient diminuer de 19 %, en raison d’une baisse des revenus pétroliers (-42 %) et des revenus non pétroliers (-20,3 %), tandis que les subventions augmenteront de 76 % (provenant principalement de partenaires pour atténuer l’impact de la COVID-19 dans le pays). Du côté des dépenses, les dépenses publiques devraient augmenter de 14 % grâce à une augmentation des dépenses courantes au titre des transferts (27 %) et des salaires (8 %), principalement dans le secteur de la santé, en réponse à la COVID-19, ainsi qu’à une augmentation des dépenses en capital (19 %). Dans l’ensemble, l’excédent budgétaire de 3 % enregistré avant la COVID-19 se traduira par un déficit de -1,7 % du PIB à la fin de l’exercice 2020/2021.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
6 août : Le gouvernement, en vertu du décret N° 0374 du 24 mars 2020, a créé un compte d'afectation spécial intitulé « Fonds spécial pour la lutte contre le coronavirus » pour tenir une comptabilité distincte pour les dépenses liées à la COVID-19 et fournir des rapports distincts pour une gestion transparente.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 août : Le Tchad a simplifié les processus d’importation d’aliments et d’articles de nécessité, y compris d’équipement de santé, afin de lutter contre la pandémie de COVID-19, et a également exonéré de taxe ces articles.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Tchad aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

27 octobre : Le ministère des Finances du Tchad a publié son état des comptes budgétaires, qui décrit les modifications apportées aux recettes et aux dépenses dans tous les ministères à la lumière de la COVID-19.

5 novembre : À la fin du mois d’octobre, les droits de douane sur les produits alimentaires et médicaux ont été supprimés, et ce, jusqu’à la fin de 2020.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, le Tchad devrait recevoir 1 272 000 vaccins AstraZeneca d’ici la fin février, produits par le Serum Institute of India.

Le 18 mars, le Tchad a annulé l’achat d’une quantité non divulguée de vaccins anti-COVID-19 en raison des préoccupations concernant les effets secondaires potentiels de ces vaccins.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
15 avril : Simplification du processus d’importation des denrées alimentaires et des articles de nécessité, y compris les équipements de santé, et exonérations fiscales sur ces articles.

7 mai : Pour les petites et moyennes entreprises, les autorités réduiront les frais de licence de 50 % et l'impôt forfaitaire pour 2020. De plus, les allégements fiscaux comme le report des pertes et des retards de paiement d’impôts seront également examinés au cas par cas. En outre, les arriérés intérieurs d’environ 110 milliards de FCFA (environ 183 millions de dollars) dus aux fournisseurs seront réglés.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
15 avril : Suspension temporaire du paiement des factures d’électricité et d’eau pour la consommation vitale, création d’un Fonds pour l’entrepreneuriat des jeunes (0,6 % du PIB non pétrolier) et mise en place d'un programme de distribution alimentaire (0,5 % du PIB non pétrolier) qui a déjà commencé avec l’aide des agences des Nations Unies.

15 avril : Les autorités mettront en place un fonds de solidarité pour les populations vulnérables d’un montant de 100 milliards de FCFA (166 millions de dollars).

2 mai : Des masques ont été distribués gratuitement aux personnes les plus vulnérables à la Covid-19, tandis que le reste de la population a pu se procurer des masques à des taux subventionnés.

11 mai : L’Assemblée nationale a adopté une nouvelle loi qui établissant un Fonds pour l’entrepreneuriat des jeunes (0,6 % du PIB non pétrolier).

30 août : Le programme national de distribution alimentaire a été renforcé par environ 0,5 % du PIB non pétrolier pour faciliter la distribution de colis alimentaires aux ménages vulnérables dans le contexte de la COVID-19.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
IMF Lending Tracker
_
Ministère de la Santé- Tchad
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
La Commission européenne

Site de la BEAC

Site de CNBC Africa

Site du ministère des Finances et du Budget

Comores

Tests par million
Cas confirmés
4014 Source
Taux de mortalité
147 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
7 mai : Les autorités ont élaboré un plan pour minimiser le risque de pandémie, en s’appuyant sur les recommandations de l’OMS. Le coût du plan est estimé à 2,2 millions de dollars US (soit 0,2% du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19
https://stopcoronavirus.km/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
17
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
3,63%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
73%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
3,63%

Financement interne et externe
Les Comores figurent dans la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a offert un allègement du service de la dette par le biais du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes, ce qui s'est traduit par un allégement de dette de 1,33 million de dollars (0,01% du PIB).

22 avril : Le FMI a approuvé l’accès des Comores à un crédit rapide de 4,05 millions de dollars (0,03% du PIB), et à des instruments de financement rapide de 8,08 millions de dollars (0,06% du PIB).

Mars : Le PNUD a contribué à hauteur de 10 millions de dollars (environ 0.9 % du PIB) à la lutte contre la pandémie de COVID-19. 567 000 USD de cette contribution ont été réaffectés à des projets existants.

Le 30 juin, la Banque africaine de développement a approuvé un montant de 9,52 millions de dollars pour améliorer la coordination de la riposte à la COVID-19 dans l’Est et la Corne de l’Afrique, et aux Comores.

Le 6 août, la Banque mondiale a approuvé un financement supplémentaire de 5 millions de dollars (0,6 % du PIB) pour renforcer les systèmes de santé aux Comores en réponse à la COVID-19.

8 septembre : Les Comores participent à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire pouvant être créé par l'ISSD est de 2,3 millions de dollars, soit 0,3% du PIB.

2 octobre : Le Fonds monétaire international (FMI) a accordé aux Comores un pardon du service de la dette au titre de la deuxième tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes à hauteur de 1,14 million de dollars (soit 0,1 % du PIB).

30 octobre : Le gouvernement a annoncé un programme de soutien à l’agriculture et au tourisme avec un financement de 25 millions de dollars (2% du PIB) de la Banque mondiale.

10 novembre : La Banque africaine de développement a accordé aux Comores un appui budgétaire de 20 millions de dollars (dont 4,32 millions de prêts concessionnels), soit environ 1,7 % du PIB.

Le 10 décembre 2020, la Banque mondiale a approuvé une aide budgétaire d’urgence de 10 millions de dollars (soit 0,9 % du PIB du pays) pour la réponse d’urgence des Comores à la COVID-19.

20 février 2021 : Les Comores participent à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) pour 2021. L’espace budgétaire potentiel pourrait être de 1,9 million de dollars, soit 0,2 % du PIB au cours du premier semestre 2021.

5 avril : Le FMI, par le biais de sa troisième tranche du CCRT, a offert aux Comores un allégement de la dette d'un montant de 0,92 million de dollars (environ 0,08 % du PIB du pays).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Un comité doté de pouvoirs spéciaux lui permettant de prendre des décisions en matière d’affectation des ressources a été créé.

30 septembre : Les taxes à l’importation sur les aliments, les médicaments et les produits d’hygiène ont été réduites de 30 %.

30 septembre : Un budget supplémentaire assorti d’affectations budgétaires supplémentaires pour faire face à la COVID-19 est en cours d’approbation par le Parlement.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
7 mai : Les autorités entendent augmenter les dépenses de santé à hauteur de 2 % du PIB (entraînant ainsi une augmentation des dépenses courantes).

30 septembre : Les autorités mettent en œuvre leur plan de préparation à la pandémie. Leur priorité absolue est d'augmenter considérablement les dépenses en soins de santé en fonction des besoins liés à la pandémie, en essayant de surmonter le plus possible les contraintes de capacité du système de soins de santé.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
22 avril : Dans le cadre de son engagement envers le FMI, le gouvernement s’est engagé à valider la fourniture des produits et des services ; à publier les noms des entreprises ayant obtenu des contrats ; à publier les renseignements sur la propriété bénéficiaire des entreprises qui reçoivent des contrats d’approvisionnement liés à la COVID-19 ; à publier les rapports de dépenses liées à la COVID-19 ; à réaliser des audits propres à la COVID-19 et à en publier les résultats.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 mai : Les États membres de la SADC ont crée des centres nationaux d’opérations d’urgence pour faciliter la coordination de la logistique et du stockage en cas de catastrophe au niveau national. Les Services d’approvisionnement commun de la SADC en produits pharmaceutiques et fournitures médicales sont mis en œuvre pour assurer une disponibilité et un accès durables à des médicaments et à des produits de santé essentiels abordables et efficaces, et les États membres sont encouragés à utiliser ce mécanisme pour l'achat des fournitures nécessaires à la prévention, au traitement et à la lutte contre le
COVID-19 et toute autre épidémie.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès des Comores aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, les Comores devraient recevoir 108 000 vaccins AstraZeneca d’ici la fin février, produits par le Serum Institute of India.

2 avril : Pour s’assurer que les Comores obtiennent une quantité suffisante de vaccins anti-COVID-19, la Banque mondiale devrait mobiliser 20 millions de dollars (1,72 % du PIB) pour soutenir l’achat et la distribution de ces vaccins dans le pays. Les estimations suggèrent qu’avec ce soutien, le pays recevra 20% de ses besoins en vaccins d’ici la fin de 2021.

Le 12 avril, les Comores ont reçu 12 000 vaccins AstraZeneca de la facilité COVAX.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
30 avril : Réduction de 30 % des taxes à l’importation sur les produits alimentaires, les médicaments et les produits d’hygiène.

7 mai : Les autorités ont reporté les délais des déclarations de revenus de mai à juillet.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 avril : Le gouvernement a annoncé la création d'un fonds pour aider les employés associés aux opérations aéroportuaires.

7 mai : Les autorités entendent fournir une allocation de soutien du revenu aux travailleurs des entreprises publiques dont les heures de travail ont été réduites (à un coût de 0,1 % du PIB, qui devra être compensé ailleurs, dans les dépenses courantes, par exemple par le biais de restrictions à l’embauche dans la fonction publique). Dans la mesure du possible et dans les limites des contraintes de financement et de mise en œuvre, les autorités peuvent également apporter une aide aux pauvres par le biais de transferts monétaires directs (non comptabilisés dans les projections car cette mesure n’est pas encore entérinée). Si cela est impossible en raison des contraintes de mise en œuvre, les autorités peuvent à la place aider les communautés pauvres en instaurant la gratuité de l’approvisionnement en eau ou en électricité.

4 juin : Afin d’aider l’État, des experts techniques de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sont arrivés aux Comores pour aider le pays à faire face à la COVID-19.L’équipe d’experts composée d’épidémiologistes, d’experts de laboratoire, de pneumologues, entre autres, soutiendra les techniciens comoriens dans leurs efforts de lutte contre le virus.

30 juin : Le gouvernement annonce un fonds pour aider les employés associés aux opérations aéroportuaires.

3 mars : La Banque mondiale a accordé une subvention conditionnelle de 6 millions de dollars (0,51 % du PIB du pays) aux Comores, ce qui devrait permettre au gouvernement des Comores d'élargir la porée des filets de sécurité sociale et de fournir des colis alimentaires et des services communautaires aux personnes les plus touchées par la pandémie de COVID-19.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
John Hopkins University- Coronavirus

IMF Country Report

CNBC Africa

Site de la BAD

Site de la Banque mondiale

Côte d'Ivoire

Tests par million
Cas confirmés
49554 Source
Taux de mortalité
324 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Un plan d’intervention sanitaire de 99 milliards de FCFA (163 millions de dollars US, soit 0,4% du PIB) a été adopté pour briser la chaîne de transmission de la maladie, garantir les meilleurs soins pour les malades, isoler et suivre les personnes qui ont été en contact avec ces patients et poursuivre les efforts pour assurer la sécurité des populations. Un programme d’appui économique, social et humanitaire, estimé à 1 700 milliards de FCFA (2 milliards de dollars), soit environ 5 % du PIB, sera également mis en œuvre.

31 août : Selon des estimations actualisées, le plan de réponse à la COVID-19 devrait désormais coûter 3,4 % du PIB (soit environ 2,1 milliards de dollars) pour la seule année 2020.
Liens officiels sur la COVID-19
http://www.gouv.ci/_grandossier.php?recordID=222

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
42
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
4,88%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
40%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
4,88%

Financement interne et externe
17 avril : le FMI a également approuvé des instruments de crédit rapide et de financement rapide en faveur de la Côte d'Ivoire de 295,4 et 590,8 millions de dollars (0,69 et 1,37%du PIB) respectivement.

Le 5 mai, la Banque mondiale et le gouvernement de la Côte d’Ivoire ont signé un accord de crédit de 35 millions de dollars (moins de 0,01% du PIB) consenti par l’Association internationale de développement (IDA)* pour intensifier les efforts de lutte contre la pandémie de COVID-19 (coronavirus) dans le pays, qui s'ajoute aux 40 millions de dollars mobilisés au titre de la Composante d'intervention d'urgence conditionnelle (CERC) du Projet d'achat stratégique et d'alignement des ressources et des connaissances en santé, portant désormais à 75 millions de dollars le montant total alloué par la Banque mondiale au profit de la Côte d’Ivoire pour faire face aux mesures d’urgence dans la lutte contre la COVID-19.

9 juin : La Banque africaine de développement a approuvé un financement par subvention de 88,8 millions de dollars (environ 0,2 % du PIB) au profit de la Côte d’Ivoire en réponse à l’impact économique de la COVID.

14 juin : 75 millions d’euros approuvés par la Banque africaine de développement dans le cadre des programmes d’aide d’urgence liés à la COVID-19.

28 août : 4 fonds COVID-19 ont été établis en vertu d’un décret présidentiel qui stipule qu’après sa dissolution, l’actif net d'un fonds sera remis à toute structure affectée à la poursuite de sa mission ou à une grande société financière publique. Ces 4 fonds sont le Fonds national de solidarité de 170 milliards de FCFA (0,5 % du PIB), le Fonds d’appui au secteur informel de 100 milliards de FCFA (0,3 % du PIB), le Fonds d’appui aux petites et moyennes entreprises de 150 milliards de FCFA (0,4 % du PIB) et le Fonds d’appui aux grandes entreprises de 100 milliards de FCFA (0,3 % du PIB).

10 septembre : La Côte d’Ivoire participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par l'ISSD est de 232,1 millions de dollars, soit 0,5 % du PIB. Le 10 novembre, le montant de la suspension de la dette a été révisé légèrement à la baisse à 0,4 % du PIB, soit 225 millions de dollars.

8 avril : La Côte d’Ivoire a demandé à participer à l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale en 2021, pour un montant d'allégement de la dette de 67,7 millions de dollars (0,1 % du PIB).

Le 20 avril, la Banque mondiale a annoncé qu’elle mobiliserait 12 milliards de dollars sur une période de deux ans pour financer l’achat de vaccins dans 17 pays en développement, dont le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, Eswatini, l’Éthiopie, la Gambie, le Rwanda et la Tunisie. Les détails sur la répartition de ce financement n’ont pas encore été communiqués.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Le 27 avril, les chefs d’État de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont déclaré une suspension temporaire du pacte de croissance et de stabilité de l’UEMOA fixant six critères de convergence, y compris la règle du maintien du déficit budgétaire à moins de 3 % du PIB, pour aider les pays membres à faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19 en leur permettant d'augmenter temporairement les déficits budgétaires.

28 août : des procédures précises ont été établies pour apporter un soutien financier aux entreprises privées et publiques dans le cadre du Fonds COVID-19.

30 mars : L’UEMOA a mis en place un système de bons COVID-19 pour tous les pays concernés. Ce système de bons (d’une valeur de 972 milliards de FCFA, soit 1,75 milliard de dollars) sera accessible à tous les États membres de l’UEMOA afin de parer aux impacts de la pandémie, d’accéder aux vaccins et de renforcer les systèmes de santé.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Un fonds spécial a été créé pour financer la réponse sanitaire, auquel le gouvernement a contribué à hauteur de 25 milliards de FCFA.

24 novembre : Le budget a été augmenté de 8 061 à 8 451 milliards de FCFA (15,6 milliards de dollars, soit 26,7 % du PIB) pour renforcer essentiellement les interventions sanitaires et socio-économiques liées à la pandémie de COVID-19.
Transparence, obligation de rendre compte et participation

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 juin : Exonération des droits et taxes à l’importation sur les équipements et le matériel de santé et autres intrants de santé utilisés dans la lutte contre la COVID-19.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de la Côte d'Ivoire aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

5 novembre : Les tarifs sur l’importation de produits pharmaceutiques et de médicaments dans le pays ont été réduits, alors qu'un embargo à l’exportation sur les désinfectants pour les mains est également instauré.

Le 22 janvier, le ministre de la Santé a annoncé que les vaccinations débuteraient en mars 2021. La Côte d’Ivoire a commandé 200 000 vaccins Pfizer et a élaboré un plan de vaccination

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, la Côte d’Ivoire devrait recevoir 2 040 000 doses du vaccin AstraZeneca produit par le Serum Institute of India d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS, c.-à-d. lorsqu'il sera inscrit sur la liste des utilisations d’urgence.

26 février : La Côte d’Ivoire est le deuxième pays africain à recevoir sa première allocation de la facilité COVAX, dans le cadre de laquelle elle a reçu 504 000 doses.

4 avril : Le déploiement de la vaccination est très lent, ce qui amène les responsables de la santé à craindre que de nombreux vaccins arrivent à expiration.

16 avril : Bien qu’elle ait reçu plus de 500 000 vaccins de la facilité COVAX fin février, la Côte d’Ivoire n’avait administré que 91 901 vaccins au 16 avril.

Le 20 avril, la Banque mondiale a annoncé qu’elle mobiliserait 12 milliards de dollars sur une période de deux ans pour financer l’achat de vaccins dans 17 pays en développement, dont le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, Eswatini, l’Éthiopie, la Gambie, le Rwanda et la Tunisie. Les détails sur la répartition de ce financement n’ont pas encore été communiqués.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
30 avril : Les contrôles fiscaux sont suspendus pour une période de trois mois. Les pénalités de retard dans l’exécution des marchés publics et des commandes avec l’État ont été suspendues.

Le 31 mars, le gouvernement a annoncé qu’il apporterait une aide aux secteurs et aux entreprises durement touchés, et qu’il soutiendrait les entités publiques des secteurs des transports et des ports afin d’assurer la continuité des chaînes d’approvisionnement. À cet égard, les autorités ont créé 4 fonds spéciaux qui seront utilisés sur une période de 2 ans, à savoir le Fonds national de solidarité de 170 milliards de FCFA (0,5 % du PIB), le Fonds d’appui aux acteurs du secteur informel de 100 milliards de FCFA (0,3 % du PIB), le Fonds d’appui aux petites et moyennes entreprises de 150 milliards de FCFA (0,4 % du PIB) et le Fonds d’appui aux grandes entreprises de 100 milliards de FCFA (0,3 % du PIB). Il apportera également un soutien financier au secteur agricole de 300 milliards de FCFA (0,8 % du PIB), dont 250 milliards pour la noix de cajou, le coton, le caoutchouc, le palmier à huile, le cacao et le café, et 50 milliards pour la production alimentaire, végétale et fruitière.

30 avril : L’impôt sur le revenu des sociétés, les prélèvements et les charges sociales seront reportés de trois mois pour les entreprises affectées. Les frais de licence de transport seront réduits de 25%. Les crédits de TVA seront remboursés dans un délai de deux semaines.

6 mai : Le Conseil a adopté une ordonnance annulant les pénalités à payer au titre des retard d'exécution des marchés publics et autres commandes de l’État, du 6 avril au 6 juillet 2020, afin d’aider les entreprises à sauvegarder leur outil de production et les emplois.

9 avril : création de deux fonds : un fonds d’appui aux grandes entreprises (100 milliards de XOF = 170 millions de dollars) et un fonds d’appui aux PME (150 milliards de XOF = 254 millions de dollars).

9 avril : Création d’un fonds spécifique d'un montant de 100 milliards de XOF (170 millions de dollars) pour soutenir les entreprises du secteur informel touchées par la crise.

6 mai : Annulation des pénalités de retard à payer par les titulaires de marchés publics, du 6 avril au 6 juillet 2020, afin d’aider les entreprises à préserver leur outil de production et leurs emplois.

3 septembre : Le programme de financement d’urgence pour le secteur agricole (PURGA), géré par le gouvernement du pays, a distribué des semences, des engrais et du matériel agricole aux agriculteurs dans les différentes régions du pays qui ont été impactés par la COVID-19.

7 octobre : Les mesures de garantie de prêts et les interventions au titre des subventions en faveur des agriculteurs dans le cadre du PURGA se sont élevées à 34 milliards de FCFA (61,6 millions de dollars, soit environ 0,1 % du PIB).

Le 25 janvier, le porte-parole du gouvernement Sidi Tiémoko a annoncé que le gouvernement ivoirien mobiliserait un fonds de soutien de 110 milliards de FCFA (200 millions de dollars, soit 0,35 % du PIB) pour soutenir les petites et grandes entreprises en 2021.

1er mars : Dans le cadre d’un projet de compte supplémentaire du budget ordinaire, l’Organisation internationale du Travail et le gouvernement mettront en œuvre un programme visant à soutenir la reprise après la COVID-19, spécifiquement pour aider à formaliser le secteur informel en augmentant les possibilités de travail décent. Le programme, qui prendra fin en décembre 2021, s'élèvera à 554 000 USD (0,9 % du PIB).
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 mars : Les délais de paiement des factures d’électricité et d’eau ont été reportés et des facilités de paiement seront proposées. Les factures d'eau et d’électricité des ménages les plus pauvres seront pises en charge.

Le 31 mars, le gouvernement a annoncé un ensemble de mesures économiques visant à soutenir le revenu des segments les plus vulnérables de la population par le biais d’un soutien aux intrants agricoles et d’un élargissement des transferts monétaires.

10 juin : Au total, 72 498 bénéficiaires, soit 40,9 % de l’objectif des 177 198 ménages vulnérables visés par la phase transitoire, ont bénéficié de l’aide du FSS.

16 octobre : Le gouvernement a fourni des EPI dans cinq régions du pays à des hôpitaux et à des particuliers d’une valeur de 2 milliards de FCFA (3,7 millions de dollars - moins de 0,01 % du PIB).

1er mars : Un programme financé par des donateurs aidera à étendre la protection sociale aux travailleurs de l’économie informelle. Le programme sera mis en œuvre en 2021, pour un montant de 200 000 USD (0,0003 % du PIB).

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
ILO Coronavirus Country responses
_
PWC
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
La Banque mondiale

Site de la BCEAO

Relief Web

OECD Policy TrackerTracker

ITC Trademap

GAVI

Djibouti

Tests par million
5421
Cas confirmés
11634 Source
Taux de mortalité
155 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
21 mai : Des dépenses de santé et autres dépenses prioritaires d’environ 75 millions de dollars US (2,4 % du PIB) seront nécessaires pour faire face aux conséquences sanitaires, économiques et sociales de la COVID-19.
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.presidence.dj/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
56
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
3,10%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
26%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
3,10%

Financement interne et externe
Un Fonds d’urgence et de solidarité COVID-19 a été créé pour prendre en charge les soins prodigués aux patients et l’achat de matériel médical. Il servira également d’organe national de solidarité financière pour les composantes démographiques les plus vulnérables et les personnes travaillant dans le secteur privé. Un milliard de francs djiboutiens (1,7 millions de dollars, soit moins de 0,01% du PIB) ont été injectés par le gouvernement auxquels viendront s'ajouter des fonds de partenaires internationaux et des fonds budgétisés réaffectés. Ce fonds est également ouvert aux dons de bienveillance et aura son compte principal à la Banque centrale ainsi que des comptes secondaires dans divers établissements bancaires.

2 avril : La Banque mondiale a approuvé un crédit de 5 millions de dollars (0,01% du PIB) à Djibouti par l’intermédiaire de l’Association internationale de développement.

8 mai : Le FMI a approuvé le décaissement de 43,4 millions de dollars en faveur de Djibouti au titre de sa facilité de crédit rapide. Le FMI a également offert un allégement de la dette de 2,3 millions de dollars (moins de 0,01% du PIB) au titre de son Fonds fiduciaire d'assistance et de riposte aux catastrophes.

17 mai : L’Union européenne octroie 500 000 euros (soit moins de 0,01% du PIB) à Djibouti pour lutter contre la pandémie de coronavirus.

24 juillet : La Banque africaine de développement a approuvé un financement par subventon de 41,2 millions de dollars (1,3 % du PIB) au profit de Djibouti en réponse à l'impact économique de la COVID-19.

26 août : Les États-Unis fournissent une aide financière liée à la COVID-19 par l’entremise du département d’État et de l’USAID. Près de 3,3 millions de dollars (soit 0,11 % du PIB) au total seront affectés à Djibouti, dont 2,5 millions de dollars (soit 0,08 % du PIB) au FSE pour faire face aux impacts de second ordre de la pandémie.

8 septembre : Djibouti participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par l'ISSD est de 59,2 millions de dollars, soit 1,6 % du PIB.

2 octobre : Le FMI a approuvé une deuxième tranche d’allégement de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (TRCC) de 2,38 millions de dollars (soit 0,08 % du PIB).

Le 10 novembre, la DSSI a été révisée à la baisse à 56,8 millions de dollars (soit 1,7% du PIB).

18 novembre : Un projet (de financement additionnel FA) a été proposé qui s’appuiera sur la conception du projet initial et augmentera l'appui de la Banque mondiale aux efforts du gouvernement visant à répondre à la crise de la COVID-19. Plus précisément, le FA proposé financera l’achat d’équipement médical clé, de kits de test de laboratoire et de fournitures médicales. Ce projet ciblera principalement les secteurs de l’éducation et de la santé de Djibouti. Le coût du projet représente 940 000 USD (soit 0,03 % du PIB).

19 février : La Banque mondiale a révisé le montant de la remise de dette à Djibouti au titre de l'ISSD pour la période de janvier à juin 2021 à 66,7 millions de dollars (soit 2 % du PIB du pays).

31 mars, la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement supplémentaire de 15 millions de dollars (soit 0,45 % du PIB) de l’Association internationale de développement (IDA), la branche de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres, pour soutenir un système de filets de sécurité sociale élargi et amélioré et améliorer l’accès aux services de base et la sécurité alimentaire dans les communautés les plus pauvres et les plus vulnérables de Djibouti.

5 avril : La 3e tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (CCRT) a approuvé un allégement du service de la dette de 1,40 million de DTS (1,98 million de dollars, soit 0,06 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
21 mai : Le gouvernement a augmenté les dépenses de santé et autres dépenses d’urgence pour soutenir les familles et les entreprises touchées par l’épidémie (2,4 % du PIB). Les dépenses supplémentaires sont principalement assurées par le biais de programmes existants. Une réduction des dépenses en capital totalisant 0,9 % du PIB a été enregistrée par rapport au budget initial.

16 décembre : Le gouvernement a inclus des mesures représentant 2,6 % du PIB dans un budget révisé pour 2020, et des mesures représentant 0,6 % du PIB dans le budget 2021 qui viseront à améliorer la réponse économique à la pandémie de COVID-19. Ces mesures comprennent entre autres, une augmentation des dépenses de santé, un soutien aux entreprises impactées par la pandémie et des bons alimentaires pour les ménages vulnérables.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
4 mai : Les autorités s’engagent à procéder à un audit ex post des dépenses COVID-19 et à les soumettre à une divulgation publique stricte, notamment en publiant les grands marchés publics (supérieurs à 100 000 USD) et la propriété bénéficiaire de certaines entreprises sur le site du ministère du Budget et à commander un audit ex-post indépendant des dépenses liées à la COVID-19 dans environ un an, et à en publier les résultats.

4 septembre : Djibouti a pris les mesures suivantes pour assurer la transparence, l'obligation de rendre compte et la participationau vu des dépenses liées à la COVID-19 et des mesures de GFP. Le pays s'est engagé à : (i) publier les contrats d’approvisionnement liés à la COVID-19 ; (ii) à publier les renseignements sur les propriétaires bénéficiaires des entreprises recevant les contrats ; (iii) à procéder à des audits externes dans le cadre de la COVID-19, dont les conclusions seront rendues publiques.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
27 janvier : Selon l’OMS, la plateforme de partage de vaccins COVAX prévoit 25 millions de doses de vaccin contre le coronavirus pour la région de la Méditerranée orientale (y compris Djibouti) en mars, et 355 millions de doses d’ici fin décembre. À ce stade, on ne sait pas encore quelle quantité de vaccins recevra Djibouti.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, Djibouti devrait recevoir 108 000 doses du vaccin AstraZeneca produit par le Serum Institute of India d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS, c.-à-d. lorsqu'il sera inscrit sur la liste des utilisations d’urgence.

6 mars : Djibouti devient le deuxième pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord à recevoir des vaccins anti-COVID-19 de la facilité COVAX. Cette première livraison de vaccins sera destinée à la vaccination des agents de santé, des personnes de plus de 50 ans et des personnes souffrant de comorbidités.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
15 avril : Le Fonds d’urgence et de solidarité soutiendra le secteur privé.

26 août : Le financement consenti par les États-Unis, d'un montant de 3,3 millions de dollars (soit 11,16 % du PIB) au total, sera utilisé pour aider à préserver et à créer de nouveaux moyens de subsistance grâce à une viabilité économique accrue, à des adaptations numériques et à l’innovation des micro, petites et moyennes entreprises, des start-ups, des organisations de la société civile (OSC) et des travailleurs indépendants.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
15 avril : Le Fonds d’urgence et de solidarité soutiendra les personnes vulnérables.

5 novembre : Un soutien supplémentaire a été apporté aux ménages vulnérables, sous forme, jusqu’à présent, de bons alimentaires.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Site de la Présidence - Djibouti
_
John Hopkins University- Coronavirus

IMF Country Report

ILO Country Policy Responses

CGTN Africa

Services de suspension du service de la dette de la Banque mondiale

GAVI

Egypte

Tests par million
244
Cas confirmés
283985 Source
Taux de mortalité
16481 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
20 mai : Le gouvernement a récemment annoncé un milliard d'EGP (63,5 millions de dollars, soit 0,03 % du PIB) de financement supplémentaire pour ses services de santé et a pris plusieurs mesures visant à accroître la capacité du pays à absorber l’augmentation soudaine du nombre de patients critiques que l’épidémie pourrait entraîner.

4 février : Le gouvernement a annoncé un plan de relance de 6,13 milliards de dollars (1,8 % du PIB) pour atténuer les répercussions économiques de la COVID-19.
Liens officiels sur la COVID-19

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
151
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
4,22%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
62%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
4,22%

Financement interne et externe
Le gouvernement a annoncé des politiques de relance dans le montage financer de 6,4 milliards de dollars (100 milliards d'EGP, soit 2 % du PIB) pour atténuer l’impact économique de la COVID-19.

Le 22 mars, le gouvernement a annoncé qu’il débloquerait 1,27 milliard de dollars (environ 0,5 % du PIB) pour soutenir la bourse.

Le 20 mars, la Banque mondiale a activé la Composante d'intervention d'urgence conditionnelle (CERC) dans le cadre du « Projet de transformation du système de santé de l’Égypte ». 7,9 millions de dollars (moins de 0,01 % du PIB) ont été mobilisés pour financer les activités d’intervention d’urgence liées à l’épidémie de COVID-19 en Égypte.

11 mai : Le FMI a approuvé le décaissement de 2,8 milliards de dollars (1,2 % du PIB) en faveur de l'Égypte au titre de son instrument de financement rapide.

Le 25 mai, la Banque africaine de développement a approuvé une subvention d'aide d'urgence de 500 000 USD (moins de 0,01% du PIB) en faveur de l’Égypte pour apporter une aide alimentaire et contribuer au rétablissement des moyens de subsistance des populations vulnérables gravement touchées par la COVID 19.

19 mai : Les importantes sorties de capitaux ont entraîné un prélèvement sur les réserves pour éviter une volatilité excessive des taux de change en raison de la forte turbulence des marchés financiers.

11 mai : Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé la demande d’aide financière d’urgence de l’Égypte de 2,037 millions de DTS (2, 77 milliards de dollars, soit 100 % de la quote-part) au titre de l’instrument de financement rapide (RFI) pour répondre aux besoins urgents de la balance des paiements découlant de la flambée épidémique de COVID-19.

27 juin : Le FMI approuve un prêt de 5,2 milliards de dollars (soit 2,1 % du PIB) en faveur de l’Égypte dans le cadre d’un accord de confirmation (SBA) de 12 mois pour la lutte contre la COVID-19.

5 novembre : Les autorités égyptiennes ont créé un nouveau fonds de garantie de 2 milliards d’EGP (128 millions de dollars, soit 0,05 % du PIB).

30 novembre : 5 milliards de dollars d’Eurobond souverains et 0,75 milliard de dollars d’obligations souveraines vertes ont été émis et un accord de prêt de 2 milliards de dollars a été signé avec un consortium de banques commerciales dirigé par les EAU.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
18 juin : Selon le ministre des Finances Mohamed Maait, le déficit budgétaire de l’Égypte a atteint 6,3 % et devrait passer à 7,5 % en raison de la pandémie de coronavirus (COVID-19) actuelle.

30 juin : Tous les ministères établiront un plan de rationnement des dépenses pour compenser les répercussions économiques de la pandémie.

30 septembre : L’Égypte travaille actuellement sur plusieurs scénarios macroéconomiques à la hausse et à la baisse autour d’une base de référence centrale.

30 septembre : L’Égypte prévoit de réviser son énoncé des risques budgétaires pour tenir compte des répercussions de la COVID-19.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Pour soutenir le secteur des soins de santé, 3,8 milliards d’EGP ont été mobilisés pour assurer l'approvisionnement en fournitures médicales urgentes et nécessaires, et verser des primes au personnel médical travaillant dans les hôpitaux de quarantaine et les laboratoires.

Le gouvernement a annoncé des politiques de relance dans le montage financer de 6,4 milliards de dollars (100 milliards d'EGP, soit 2 % du PIB) pour atténuer l’impact économique de la COVID-19.

Le 22 mars, le gouvernement a annoncé qu’il débloquerait 1,27 milliard de dollars pour soutenir la bourse.

Le 7 mai, le ministre égyptien des Finances a déclaré que le budget pour le nouvel exercice financier allouerait un montant supplémentaire de 6,35 millions de dollars pour augmenter les salaires et les retraites à la lumière de l’impact économique de la Covid-19.

18 juin : Selon le ministre des Finances Mohamed Maait, le déficit budgétaire de l’Égypte a atteint 6,3 % et devrait passer à 7,5 % en raison de la pandémie de coronavirus (COVID-19) actuelle.

27 juin : Les employés du gouvernement recevront une augmentation annuelle de 7 à 12 % pour un coût total de 1,8 million de dollars.

30 juin : Le budget de 2021 prévoit une allocation de 258,5 milliards d’EGP pour la santé, soit une augmentation de 83,2 milliards d’EGP (47 %) par rapport à l’exercice précédent. 11 milliards d'EGP ont été alloués pour soutenir le secteur de la santé et verser des primes d'incitation au personnel médical et aux travailleurs dans les centres de quarantaine, les hôpitaux d’isolement, les laboratoires centraux et leurs succursales dans les gouvernorats, les équipes de travail centrales et leurs assistants, les équipes de surveillance épidémiologique et les services ambulanciers.

30 novembre : On estime que le déficit budgétaire s’est creusé pour atteindre 476,8 milliards de LE, soit 8,2 % du PIB prévu pour l’exercice 2020, contre 8,1 % du PIB pour l’exercice 2019. Cette baisse est principalement due à la baisse du ratio impôts-PIB et a été exacerbée par la contraction économique et le report des paiements d’impôts.

3 février : Les économies réalisées grâce aux réductions des subventions au carburant ont permis d’augmenter les crédits alloués aux soins de santé. Les dépenses de soins de santé sont passées de 107,3 milliards d'EGP (6,7 milliards de dollars, soit 3,1 % du PIB) en 2017-2018 à 258,4 milliards d'EGP (16,5 milliards de dollars, soit 7,5 % du PIB) en 2020-2021 pour atténuer les impacts de la pandémie de COVID-19.

4 février : Pour soutenir le secteur des soins de santé, 5 milliards d’EGP (320 millions de dollars, soit 0,32 % du PIB) ont été alloués à la fourniture d'équipement médical et de primes au personnel médical.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
30 novembre : Dans le cadre de la série sur la transparence budgétaire récemment lancée avec l’UNICEF, les mesures fiscales prises par le gouvernement pour faire face aux effets négatifs de la pandémie ont été mises en évidence et rendues publiques.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 juin : Les commissions sur les achats d’équipement médical et de médicaments utilisés pour traiter la COVID-19 ont été annulées.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de l'Égypte aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

1er janvier : L’Égypte prévoit d’acheter 40 millions de doses du vaccin Sinopharm, et a déjà reçu 50 000 doses du vaccin en décembre et devrait en recevoir 50 000 autres au cours de la deuxième ou troisième semaine de janvier.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, l’Égypte devrait recevoir 5 138 400 doses du vaccin AstraZeneca produit par le Serum Institute of India d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS, c.-à-d. lorsqu'il sera inscrit sur la liste des utilisations d’urgence.

7 février : Le président Abdul Fattah Al Sissi a annoncé qu’environ 35 millions d’Egyptiens seraient vaccinés en priorité,à savoir les agents de santé, les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques.

8 février : L’Égypte a reçu 50 000 doses de vaccin en décembre de son proche allié, les Émirats arabes unis.

8 février : La ministre de la Santé Hala Zayed a indiqué que les citoyens devraient payer pour le vaccin, mais que cson prix sera faible : 100 LE (6,4 USD) ou moins pour chacune des deux doses. Le vaccin sera gratuit pour les citoyens inclus dans le programme de soutien financier Takaful w Karama qui ne sont pas en mesure d’acheter le vaccin, a ajouté Zayed.

24 février : COVAX a annoncé la distribution d'environ 5 184 400 vaccins AstraZeneca par SKBioScience à l'Égypte pour le premier semestre de 2021 dans le cadre de l’AMC.

24 février : L’Égypte a reçu un don de 300 000 doses du vaccin Sinopharm mardi.

24 février : Le ministre de la Santé Hala Zayed a annoncé que le gouvernement avait signé un accord pour importer 100 millions de doses de vaccin supplémentaires de SinoPharm.

28 février : L’Égypte a reçu 350 000 doses de vaccin contre le coronavirus développé par le chinois Sinopharm en deux lots depuis décembre, en plus de 50 000 doses du vaccin développé par AstraZeneca en février.
L’Autorité égyptienne du médicament a approuvé l'utilisation urgente du vaccin russe Spoutnik V. Le Prime Speed Medical Services égyptien a déclaré qu’il avait obtenu le droit de fournir le Spoutnik V en Égypte, sans donner de détails. L’Égypte a commencé à vacciner le personnel médical de première ligne contre la COVID-19 le 24 janvier à l'aide du vaccin chinois.

1er avril : L’Égypte a reçu une livraison de 854 000 doses du vaccin AstraZeneca, portant le nombre total de doses reçues à environ 1,5 million.

6 avril : La ministre égyptienne de la Santé, Hala Zayed, a déclaré que le pays recevrait 4,5 millions de doses du vaccin contre le coronavirus de la facilité COVAX d’ici la fin mai. Lors d’une réunion avec le Premier ministre Mostafa Madbouli, Zayed a déclaré que l’Égypte avait passé un contrat avec le chinois Sinopharm pour recevoir également 20 millions de doses supplémentaires de vaccin.

22 avril : Une grande société pharmaceutique égyptienne a signé un accord avec les développeurs russes du vaccin Spoutnik V pour fabriquer plus de 40 millions de doses par an au Caire. Elle prévoit de lancer le vaccin au troisième trimestre de 2021.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
30 avril : Le moratoire sur la taxe sur les terres agricoles est prolongé de 2 ans.

30 avril : Réduction du droit de timbre sur les transactions et de l’impôt sur les dividendes.

30 avril : L’impôt sur les gains en capital a été reporté jusqu’à nouvel ordre.

30 avril : La retenue d’impôt sur les distributions de dividendes effectuées par les sociétés cotées à la bourse égyptienne a été réduite de 10 à 5 % en Égypte.

30 avril : Des allègements fiscaux pour les entreprises industrielles et touristiques ont été entérinés.

30 avril : Réduction du coût de l’électricité et du gaz naturel pour les industries.

30 avril : Dans le cadre du plan de relance de 100 milliards d’EGP (6,3 millions de dollars), 50 milliards d’EGP (3,2 millions de dollars) ont été annoncés pour le secteur du tourisme.

30 avril : La suspension des listes noires de cote de crédit pour les clients irréguliers et la renonciation aux procédures judiciaires pour les clients en défaut ont été annoncées.

30 avril : Les particuliers qui soumettent leur déclaration de revenus en ligne seront exonérés des frais d’abonnement au portail de déclaration de revenus en ligne.

8 septembre : Un impôt Corona de 1% a été prélevé sur tous les salaires des secteurs public et privé et de 0,5% sur les pensions de l’Etat. Le produit de la taxe Corona sera destiné aux secteurs et aux PME les plus touchés par la pandémie. Un allégement de l’impôt foncier a été accordé aux secteurs de l’industrie et du tourisme ;et le versement des subventions aux exportateurs a été augmenté, alors qu'une réduction du prix du carburant a été annoncée pour le secteur de l’aviation.sector.

5 novembre : Le moratoire sur diverses lois fiscales a été prolongé et l’impôt sur certains revenus a été réduit, tandis que certains impôts ont été reportés jusqu’à nouvel ordre.

5 novembre : Un nouveau fonds de garantie de 2 milliards d’EGP (128 millions de dollars, soit 0,0 5% du PIB) a été constitué pour garantir en partie les sociétés de crédit à la consommation, entre autres initiatives. Pour soutenir les professionnels de la santé, y compris les médecins travaillant dans les hôpitaux universitaires, une allocation de 75 % sur les salaires a été annoncée. Les coûts de l’énergie ont été abaissés pour l’ensemble du secteur industriel ; un allégement de l’impôt foncier a été accordé aux secteurs de l’industrie et du tourisme ; et le versement de subventions aux exportateurs a été intensifié ; une baisse du prix du carburant a été annoncée pour le secteur de l’aviation. Le moratoire sur la législation fiscale sur les terres agricoles a été prolongé de 2 ans. Le droit de timbre sur les transactions et l’impôt sur les dividendes ont été réduits. L’impôt sur les gains en capital a été reporté jusqu’à nouvel ordre. Dans le cadre de la relance de 100 milliards d’EGP (6,4 milliards de dollars, soit 2,5 % du PIB), 50 milliards d’EGP (3,2 milliards de dollars, soit 1,3 % du PIB) ont été annoncés pour le secteur du tourisme, qui représente près de 12 % du PIB de l’Égypte, 10 % de l’emploi et près de 4 % du PIB en termes de recettes, en 2019.

4 février : Les coûts de l’énergie ont été abaissés pour l’ensemble du secteur industriel et une réduction du prix du carburant a été annoncée pour le secteur de l’aviation. Cette intervention vise à stimuler la production dans les secteurs durement touchés par la COVID-19.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
15 avril : Les retraites ont été augmentées de 14 %.

15 avril : Une initiative de soutien ciblé en faveur des travailleurs irréguliers dans les secteurs les plus durement touchés a été annoncée sous forme d'une subvention mensuelle 500 EGP (32 USD) versée pendant 3 mois.

7 mai : Pour soutenir les professionnels de la santé, y compris les docteurs travaillant dans les hôpitaux universitaires, une indemnité de salaire de 75 % a été annoncée.

7 mai : Une nouvelle initiative d’allégement de la dette pour les personnes susceptibles d'être en défaut de paiement a également été annoncée sous la forme d'une exonération des intérêts marginaux sur les dettes inférieures à 1 million d'EGP (64 200 USD) si les clients effectuent un paiement de 50 %.

7 mai : Le ministère de la Solidarité sociale prévoit d’ajouter 60 000 familles aux programmes Takaful et Karama ; en outre, on prévoit d'augmenter le paiement des femmes leaders dans les zones rurales (900 EGP par mois (57 USD) au lieu de 350 EGP (22 USD).

30 juin : En coordination avec les institutions non gouvernementales, la Banque alimentaire égyptienne coopère avec les localités/gouvernorats et le ministère de la Solidarité Sociale pour distribuer des rations alimentaires dans divers gouvernorats.

8 septembre : Une initiative de dépenses de consommation de près de 10 milliards d’EGP (633 millions dollars, soit 0,25 % du PIB) a été lancée pour offrir aux citoyens des prêts à faible taux sur deux ans pour payer des biens de consommation réduits de 10 à 25 % et subventionner les cartes de rationnement. Un nouveau fonds de garantie de 2 milliards d'EGP (127 millions de dollars, soit 0,05% du PIB) a été constitué pour garantir les prêts hypothécaires et les prêts à la consommation consentis par les banques et les sociétés de financement à la consommation.

5 novembre : Un nouveau fonds de garantie de 2 milliards d’EGP (128 millions de dollars, soit 0,04 % du PIB) a été constitué pour garantir en partie les prêts hypothécaires et les prêts à la consommation consentis par les banques, entre autres.

4 février : Extension des programmes sociaux de transferts en espèces ciblés, Takaful et Karama, à un plus grand nombre de familles pendant 3 mois. Ces subventions seront versées à près de 1,6 million de bénéficiaires.

2 avril : Les prestations de retraite ont été augmentées de 14 % afin d’atténuer les répercussions économiques de la pandémie sur les personnes âgées.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Ugo Gentilini
_
PWC
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Central Bank of Egypt
_
La Banque mondiale
_
Egypt Today
_
Ashram Online

UNICEF

Banque mondiale

GAVI

Guinée Équatoriale

Tests par million
609
Cas confirmés
8863 Source
Taux de mortalité
123 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
30 avril : Le gouvernement a entamé des discussions sur le Plan national d’intervention d’urgence Covid-19. Selon les estimations, ce plan devrait coûter 5 milliards de XAF (8,5 millions de dollars, soit 0.06 % du PIB).

31 août : Un vaste programme de dépenses de santé d’urgence (1 % du PIB ou 130 millions de dollars) a été proposé en Guinée équatoriale et vise à améliorer l'état de préparation des hôpitaux face à la transmission locale de la COVID-19.
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.guineaecuatorialpress.com/buscador.php?cat=10005

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
197
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
2,59%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
73%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
2,59%

Financement interne et externe
L’accent sera mis sur le renforcement de l’administration fiscale.

Les parkings des aéroports de Malabo et Bata devraient être nationalisés.

Les sociétés pétrolières et gazières sont tenues de payer l'impôt sur les sociétés (CIT) pour 2019 d’ici la fin avril. Le MMH et le MFEP ont été chargés de mener les négociations.

LE FONDS D’URGENCE NATIONAL COVID-19 est créé pour lever des fonds économiques et financiers afin de lutter contre la propagation de la pandémie de coronavirus en République de Guinée équatoriale. Le gouvernement s’est engagé à contribuer à hauteur de 10 millions de dollars au fonds spécial d’urgence. Des comptes seront ouverts dans les banques nationales pour recevoir les contributions volontaires au Fonds national d’urgence COVID-19. Toute autre aide provenant de sources externes - gouvernements de pays, amis, institutions économiques et organisations humanitaires - sera également versée au Fonds.

Avril : le PNUD a élaboré un programme d'aide à la Guinée équatoriale de 650 000 USD (moins de 0.0 1% du PIB).

28 mai : L’UNICEF a entamé le processus de mobilisation d'un financement de 1,6 million de dollars en faveur de la Guinée équatoriale (0.01 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
30 juin : Mise en place d’une unité spéciale pour la promotion des contrats de partenariat public-privé (PPP) dans les services publics de base tels que l’eau, l’assainissement, l’électricité et la communication.

Le 27 octobre, un conseil interministériel s’est réuni pour déposer et adopter par la suite le projet de loi préliminaire modifié sur les budgets généraux pour 2020. Bien que le document n’ait pas été publié, celui-ci devrait détailler les nouvelles priorités à la lumière de la COVID-19, entre autres.

Le 6 avril, le gouvernement de la Guinée équatoriale a estimé l’impact budgétaire de la pandémie de COVID-19. Les recettes totales ont diminué de 33,9 %, ce qui s’est traduit par une baisse des dépenses nationales de 16,6 % entre 2019 et 2020. Cette baisse massive des recettes a éclipsé la baisse des dépenses, si bien que le pays accuse un important déficit primaire.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Le 31 mars, le décret no 43/2020 a été adopté pour financer le budget général de l’État et atténuer les effets de la COVID-19 sur l’activité économique et les populations vulnérables. Il assure le financement du budget 2020/21 par des financements bilatéraux et multilatéraux, et la rationalisation des dépenses publiques et le ralentissement de l’exécution des dépenses non prioritaires. Le décret assure le financement du Plan de Renforcement du Système National de Santé Publique. Le budget 2020 sera ajusté afin d'accorder la priorité aux ministères les plus touchés, notamment la santé, les affaires sociales, l’aviation civile et la sécurité nationale. Le gouvernement reportera les dépenses d’investissement public au deuxième semestre de l’exercice financier pour éviter l’accumulation d’arriérés.

En mars, le gouvernement a déployé un plan initial de dépenses de santé (0,07 % du PIB) axé principalement sur la prévention. En avril, le gouvernement a augmenté les dépenses de santé d’urgence (0,3 % du PIB), principalement pour aider les hôpitaux à mieux faire face à la transmission locale.

30 août : Le gouvernement de Guinée équatoriale a reporté l’exécution des dépenses en capital non prioritaires, en identifiant des économies sur les dépenses courantes non salariales, en exhortant les entreprises publiques à réduire les dépenses de personnel et en poursuivant la mise en œuvre de plans visant à renforcer l’administration fiscale dans le pays.

Le 22 décembre, le budget général 2021 a été publié dans lequel l’accent est mis sur l’assainissement budgétaire en diminuant les dépenses dans des domaines non essentiels et en améliorant la perception des recettes lorsque cela est possible. Les mises à jour suggèrent qu’environ 1 % du PIB (environ 110 millions de dollars) a jusqu’à présent été réaffecté aux interventions d’urgence en matière de soins de santé dans le pays.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
Le 21 mai, un conseil interministériel s’est réuni pour discuter de l’adoption du « Projet de loi sur la prévention et la lutte contre la corruption». Dans ce document, plusieurs ministères ont proposé des modifications réglementaires et structurelles qui amélioreraient la transparence dans le pays, notamment de l’information financière, surtout dans le contexte de la Covid-19.

Le 10 novembre, le Sénat a déposé un projet de loi sur la « Prévention et la lutte contre la coruption ». Bien que ce document n’ait pas encore été publié, celui-ci devrait aborder les questions de corruption liées à la COVID-19 et y proposer des solutions.

10 mars : Le comité de vérification des fonds liés à la COVID-19 s’est réuni et a convenu que la cabinet Ernst and Young vérifierait toutes les opérations financières du gouvernement liées à la COVID-19 au cours de la dernière année en vue de signaler toute irrégularité. Les résultats de cet audit seront publiés par les médias afin d’assurer la transparence tout au long du processus.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : La Guinée équatoriale a présenté des confirmations non contraignantes de son intention de participer au mécanisme COVAX, un mécanisme d’approvisionnement collectif coordonné par Gavi pour les nouveaux vaccins contre la COVID-19. La Guinée équatoriale pourrait utiliser ce mécanisme pour acheter et se procurer des vaccins contre la COVID-19 aux prix moins élevés négociés par Gavi, mais le pays devra permettre à COVAX de se procurer et d’acheter les vaccins en son nom.

8 février : La Chine fera don de vaccins à la Guinée équatoriale.

14 février : Selon les dernières informations, le nombre de vaccins donnés par la Chine à la Guinée équatoriale s'élève à 100 000. Cela suffira à vacciner environ 4% de la population du pays.

24 février : La Guinée équatoriale a reçu un lot de vaccin Sinopharm, mais n’a pas encore commencé à l'administrer au grand public.

24 février : La Guinée équatoriale ne semble pas avoir effectué le paiement initial à l’initiative COVAX.

Le 19 avril, 200 000 vaccins anti-COVID-19 sont arrivés en Guinée équatoriale (100 000 vaccins de plus que prévus plus tôt au cours de l’année).

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Le délai de paiement de l’impôt minimum sur le revenu (MIT) pour l’année 2020 est prolongé jusqu’en juin.
La période de paiement volontaire au titre de la liquidation résultant de l’impôt sur le revenu des sociétés pour l’année 2019 est prolongée jusqu’en juillet.
Le MIT est également réduit de 3 à 1,5% pour l’année 2020, jusqu’au 30 septembre 2020.

Le décret n° 43/2020 offre également des mesures d'incitation non fiscales aux PME du secteur non pétrolier, y compris la réduction des paiements d’électricité et d'Internet.

Les dons au titre du Fonds de garantie partielle en faveur des PME touchées seront augmentés d’un milliard de XAF (1,64 million de dollars).

Les entreprises de distribution alimentaire et toutes les entreprises qui embauchent de nouveaux employés pour renforcer leur main-d’œuvre en vue de répondre aux normes établies par les autorités sanitaires recevront une prime de 100% au titre des cotisations sociales jusqu’au 30 septembre 2020.

7 mai : Dans le contexte de la Covid-19, les factures d'électricité des PME et des ménages ont été réduites. bills

31 août : Le gouvernement a suspendu les changements de taux d’imposition et a retardé les délais de paiement des impôts pour les petites et moyennes entreprises, tout en réduisant les factures d’électricité des entreprises touchées par la crise de la COVID-19.

Le 22 décembre, le budget général de la Guinée équatoriale a été publié. Dans le cadre des efforts d’assainissement des finances publiques visant à réduire le déficit créé, en partie, par les pressions financières associées à la pandémie de COVID-19, l’État a proposé des augmentations spéciales des taxes sur l’alcool, le tabac et les véhicules. D’autre part, il a assoupli la taxe sur les produits de première nécessité comme l’eau.

31 décembre : Les mesures fiscales liées à la prorogation du délai de déclaration et de paiement des impôts sur les sociétés et de l'impôt minimum pour les MPME sont arrivées à terme et la mesure fiscale a donc cessé.

22 février : Pour compenser les impacts de la pandémie de COVID-19 sur les finances publiques et le bien-être social, l’État a procédé aux modifications fiscales suivantes :
- Le taux de l'impot minimum (MIT) est passé de 3 à 1,5 %
- Les retenues d’impôt sur les services ont été fixées à 15 % pour les fournisseurs non résidents
- La taxe d’enregistrement sur l’attribution des marchés publics est passée de 2 à 0,5 %
- Des frais de séjour à l’hôtel ont été instaurés. Ces recettes seront affectées au secteur touristique du pays.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
7 mai : Le décret n° 43/2020 assure le financement du programme de garanties sociales de base. Ce programme garantit : (I) les aliments de base et les produits de première nécessité pour les ménages identifiés, (II) des trousses d’hygiène de base personnelles et domestiques pour les groupes identifiés ; (III) un soutien social sous forme de counseling et de soutien psychologique et sanitaire. Le régime d’assistance sociale comprend également des mesures visant à assurer la continuité de scolaire.

7 mai : Dans le contexte de la Covid-19, les factures d'électricité des PME et des ménages ont été réduites.

28 mai : Le gouvernement de la Guinée équatoriale, avec l’aide de l’UNICEF, a commencé à distribuer des aliments de base et des trousses d’hygiène personnelle aux familles vulnérables, dans l’espoir d’atteindre 12 000 familles.

Le 25 juin, la présidence a distribué 4 millions de masques individuels à travers le pays.

31 août : Un régime d’aide sociale (0,3 % du PIB, soit environ 40 millions de dollars) a été approuvé et mis en place pour les plus vulnérables et sera progressivement étendu à environ 15 % de la population de la Guinée équatoriale.

29 mars : Le gouvernement de la Guinée équatoriale, avec l’aide de l’ONUSIDA, finance un programme de sensibilisation communautaire pour aider les personnes les plus touchées par la COVID-19. Celui-ci comprend le financement des visites à domicile pour les malades et le dépistage gratuit de la COVID-19.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
Africa Health Stats
_
Union africaine
_
UNDP COVID-19 Response
_
EY
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Compte Twitter officiel du ministère des Finances, de l'Économie et de la Planification de la République de la Guinée équatoriale.

Site officiel de la République de la Guinée équatoriale

Site de l'UNICEF

Site de Clarence Abogados and Associates

Guinea Ecuatorial Press

Site de la BEAC

Site du ministère des Finances

SABC News

GAVI

UNAIDS

PWC

Lexology

Érythrée

Tests par million
Cas confirmés
6491 Source
Taux de mortalité
33 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Liens officiels sur la COVID-19
http://www.shabait.com/home

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
16
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
2,92%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
59%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
2,92%

Financement interne et externe
Le 3 avril, il a été annoncé que les membres de l’Assemblée de la région centrale contribueraient à hauteur d'un mois de salaire aux efforts visant à freiner la propagation de la Covid-19.

6 avril : L’Érythrée a sollicité de manière proactive 450 000 USD auprès de l’Organisation internationale des Nations Unies pour les migrations dans le but de financer son plan de préparation à la COVID-19.

Des ressortissants érythréens de la diaspora offrent un soutien financier pour contenir la propagation du coronavirus par le biais de leurs ambassades. Les contributions sont publiées sur http://www.shabait.com/home.


2 juin : La contribution des ressortissants nationaux au Fonds national de lutte contre la pandémie de COVID-19 se poursuit. Les associations coopératives et les institutions religieuses ont contribué à hauteur de 63 808 Nakfa (4 266 USD). De même, les petites entreprises des régions de Gash Barka, du nord de la mer Rouge et du centre ont contribué à hauteur de 193 543 Nakfa (13 000 USD). 20 particuliers ont également contribué à hauteur de 132 000 deNakfa (8 800 USD).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
13 juillet : Aucun plan national de réponse à la pandémie de COVID-19 n’a encore été annoncé.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Transparence, obligation de rendre compte et participation
Les contributions au fonds de solidarité sont publiées sur http://www.shabait.com/home.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de l'Érythrée aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

30 septembre : Certains établissements ont été sélectionnés en fonction de leur capacité et ont donc été désignés comme prestataires de services de santé liés à la COVID-19, en l'absence toutefois de tout autre processus d’accréditation.

13 février : L’Erythrée fait partie des rares pays africains qui ont choisi de ne pas participer à l’initiative COVAX, bien qu’elle soit éligible à des vaccins gratuits car c’est un pays à faible revenu.

10 mars : L’Érythrée est l’un des quatre pays pouvant prétendre à la gratuité des vaccins dans le cadre de l’instrument de garantie de marché de COVAX, mais le pays n’a pas encore rempli les conditions nécessaires pour recevoir les vaccins gratuits.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Plusieurs organisations et ministères ont apporté un financement supplémentaire pour soutenir les secteurs économiquement vulnérables.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
6 avril : L'intervention face à la COVID-19 implique la coordination avec le ministère de la Santé de la riposte à la COVID-19 menée par l'intermédiaire de l'initiative « Unis dans l'action » de l'ONU. Des EPI et du matériel de dépistage ont été achetés et livrés, y compris 100 lunettes de sécurité, 300 tabliers chirurgicaux en plastique (jetables), 100 paquets de couvre-chaussures jetables, 30 thermomètres infrarouges (sans contact), 300 charlottes jetables et 100 blouses de protection individuelle.

8 mai : Le ministère de l’Aide sociale et l’UNICEF prévoient des transferts sociaux en espèces et en nature aux familles vulnérables touchées par la COVID-19.

6 juin : Le gouvernement a interdit les licenciements et reporté le paiement des factures de services publics.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Ministère de l'Information- Érythrée
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Relief Web

Social Health Protection Network

Fitch Solutions

GAVI

Éthiopie

Tests par million
40
Cas confirmés
278446 Source
Taux de mortalité
4367 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Le 3 avril, le cabinet du Premier ministre a annoncé un Plan multisectoriel de préparation et de riposte à la COVID-19 nécessitant un financement de 1,64 milliard de dollars (environ 1,6 % du PIB). La majeure partie des dépenses sera consacrée à la distribution alimentaire d’urgence (0,6 % du PIB) et au soutien du secteur de la santé (0,4 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.covid19.et/covid-19/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
19
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
6,02%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
37%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
6,02%

Financement interne et externe
Le 7 avril, un état d’urgence de 5 mois a été déclaré, conférant ainsi au gouvernement fédéral plus de pouvoir et de moyens de travailler avec les gouvernements régionaux.

3 mai : La région du Tigré a annoncé son intention d'organiser des élections régionales au mépris d’un report de vote à l’échelle nationale en raison de la pandémie de COVID-19.

Le 17 juin, l’Éthiopie a reçu une subvention de 125 millions de dollars (soit 0,2 % du PIB) de la Banque mondiale au titre de la politique de développement. La Banque mondiale a apporté un soutien financier supplémentaire de 125 millions de dollars (soit 0,2 % du PIB) pour atténuer les répercussions économiques de la COVID-19.

25 juin : Le Conseil d’administration du FMI a approuvé une aide d’urgence de 411 millions de dollars (soit 0,5 % du PIB) au profit de l’Éthiopie pour faire face à la pandémie de COVID-19.

Le 3 juillet, le Fonds africain de développement a approuvé une subvention de 165 millions de dollars (soit 0,2 % du PIB) pour la réponse nationale à la COVID-19 en Éthiopie.

9 septembre : Le Comité du développement de la Banque mondiale et les ministres des Finances du G20 ont approuvé l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) en réponse à la demande de la Banque mondiale et du FMI d’accorder une suspension du service de la dette aux pays les plus pauvres pour les aider à gérer les graves répercussions de la pandémie de COVID-19. L’Éthiopie participe à l'ISSD, étant donné que le pays présente un risque élevé de surendettement externe et global. Cette ISSD créee un espace budgétaire de 511 millions de dollars (soit 0,5% du PIB).

10 novembre : L’allégement de la dette de l'ISSD a été diminuée à 472,9 millions de dollars (soit 0,5 % du PIB).

1er février : L’Éthiopie a demandé un allégement de la dette dans le cadre d’un programme du G20. L’initiative d’allégement de la dette du G20 oblige les emprunteurs à conclure un accord sur leur dette avec les créanciers privés ainsi qu’avec les prêteurs officiels. Cela va au-delà de l’initiative de suspension du service de la dette du G20 (ISSD). À ce stade, on ignore quel montant de remise de dette sera accordé à l’Éthiopie dans le cadre de ce processus.

19 février : L’allégement potentiel de la dette dans le cadre de l'ISSDpour la période de janvier à juin 2021 a été révisé à la baisse à 359,6 millions de dollars (soit 0,4 % du PIB).

2 avril : Les autorités éthiopiennes ont reçu l’appui du FMI au titre de l'IFR à hauteur de 100 % de la quote-part.

5 avril : La 3e Tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (CCRT) a approuvé un allégement du service de la dette de 0,47 million de DTS (0,67 million de dollars, soit moins de 0,01 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
12 juin : Les mesures de dépenses suivantes ont été utilisées pour financer les dépenses liées à la COVID-19 : (i) réaffectation des crédits budgétaires nécessitant l’approbation du Parlement ; (ii) redéfinition des priorités des dépenses entre les budgets annuels ; (iii) autoriser les ministères à utiliser les économies existantes pour les besoins liés à la COVID-19 ; et canaliser les fonds issus des crédits pour éventualités dans le budget approuvé.

12 juin : D’autres ajustements des règles et processus de GFP visent à établir des marchés collectifs au niveau central en vue de garantir la livraison rapide de biens et de services liés à la pandémie.

12 juin : Les efforts visant à assurer une plus grande liquidité et une meilleure gestion de la trésorerie comprennent : l’ajustement des programmes d’emprunt pour mettre à disposition un financement de transition, le rééquilibrage des niveaux de réserves de trésorerie, des réunions d’urgence des comités de gestion de trésorerie, et la prise de mesures supplémentaires pour régler et prévenir les arriérés.

Afin d’accélérer les décaissements et les dépenses, le gouvernement a pris les mesures suivantes : les paiements anticipés et les avances de fonds sont versés aux unités de prestation de services, les processus de gestion des paiements ont été simplifiés, ainsi que les versements de petite caisse supplémentaire dans les comptes bancaires opérationnels des ministères responsables.

Un comité directeur national a été formé afin d'augmenter la coordination entre le ministère des Finances/bureau du budget et les ministères compétents (santé, agriculture, alimentation) aux niveaux infranational et central. Compte tenu des politiques actuelles de confinement, la continuité des activités a été assurée pour le ministère des Finances au moyen de réseaux virtuels.

Les mesures efficaces mises en œuvre dans les processus actuels de financement et d’achat du gouvernement incluent les achats en commun, les partenariats public-privé, la délégation des achats aux gouvernements infranationaux/ministères de tutelle et le recrutement d’urgence d'agents de santé.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Fin mars : Les autorités assouplissent temporairement la position budgétaire pour lutter contre la pandémie et soutenir les plus vulnérables. La réponse initiale de 5 milliards de birrs (154 millions de dollars, soit 0,15 % du PIB) comprenait un ensemble de mesures de soutien au secteur de la santé, notamment pour financer les fournitures et les installations médicales, et pour réduire les taxes commerciales sur les produits médicaux. Ces mesures devraient être financées par une réaffectation de fonds budgétaires provenant de projets d’investissement non engagés.

6 mai : Le montant alloué à la santé dans le plan de riposte a été porté à 430 millions de dollars (0,4 % du PIB) dans le scénario le plus pessimiste d’une propagation communautaire avec plus de 100 000 cas de Covid-19 dans le pays, principalement dans les zones urbaines.

29 juin : Le parlement éthiopien a approuvé un budget supplémentaire de 49,56 milliards de birrs (1,43 milliard de dollars, soit 1,7% du PIB) pour l’exercice se terminant en juillet. Le budget supplémentaire sera financé par une combinaison de prêts extérieurs et de prêts intérieurs.

12 octobre : L’Éthiopie a augmenté son budget de la santé de 46 % cette année, après que la crise du coronavirus a mis en évidence le besoin d’équipements, d’installations et de personnels supplémentaires. Le budget du gouvernement a montré que le secteur a reçu 18,7 milliards de birrs (505 millions de dollars, soit 0,53 % du PIB) au cours de l’exercice 2020/21, contre 12,64 milliards de birrs en 2019/20.

2 avril : Pour l’exercice 2020/21, les autorités prévoient d’allouer environ 30 milliards de birrs (0,8 milliard de dollars US ou 0,83 % du PIB) aux dépenses liées à la COVID-19, y compris l’achat d’équipement médical ; un supplément de salaire pour les agents de santé ; une aide alimentaire pour les zones de quarantaine et d’isolement ; l'acquisition d’installations d’hygiène, de désinfectants et d’équipement de protection individuelle.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
6 mai : Les autorités s’engagent à faire preuve d’une transparence totale sur les dépenses liées à la riposte d’urgence et entendent réaliser un audit ex post des dépenses liées à la crise une fois que celle-ci sera résorbée.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
En avril, l’Éthiopie et les Nations Unies ont ouvert une plateforme de transport humanitaire à l’aéroport d’Addis-Abeba pour transporter des fournitures et des travailleurs humanitaires à travers l’Afrique afin de lutter contre le coronavirus. L’accord, qui repose sur des services de fret fournis par Ethiopian Airlines, pourrait également compenser en partie les pertes de recettes de 550 millions de dollars enregistrées entre janvier et avril.

6 mai : Exonérations fiscales et accès préférentiel aux devises pour les importateurs de matériel et d’équipement devant servir à la prévention de la COVID-19 et au confinement.

12 juin : Recrutement d'urgence d'agents de la santé.

Le 25 juin, le Cabinet du Premier ministre a publié une déclaration détaillant les mesures visant à soutenir l’IED dans le pays pendant la crise et la reprise, notamment : (i) la facilitation opérationnelle de la logistique dans le processus d’exportation et d’importation (comme le transport ferroviaire gratuit de produits manufacturés entre l’Éthiopie et Djibouti) ; (ii) l’élimination des taxes sur l’importation de matières premières pour la production de biens essentiels dans le cadre de la COVID-19 et la levée du prix minimal fixé par la banque nationale d'Éthiopie pour les exportations horticoles.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de l'Éthiopie aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

14 janvier : L’Éthiopie devrait recevoir 23,1 millions de doses du vaccin contre la COVID-19 de l’UA.

4 février : L’Éthiopie devrait importer 42 millions de doses supplémentaires de vaccin contre la COVID-19 de différentes sources et commencer la vaccination entre mars et avril.

10 février : Le ministère de la Santé a déclaré que le pays aura besoin de 13 milliards de birrs éthiopiens (328 millions de dollars) pour les vaccins et les dépenses associées, qui seront pris en charge par le gouvernement et les dons internationaux.

24 février : COVAX a annoncé la distribution d'environ 8 928 000 vaccins AstraZeneca par l’intermédiaire du Serum Institute India à l'Éthiopie pour le premier semestre de 2021 dans le cadre de l’AMC.

24 février : Pour financer le vaccin, l’Éthiopie examine diverses sources de financement, comme les donateurs locaux et internationaux, les organismes multilatéraux et le secteur privé.

30 mars : Dans le but d’accélérer l’accès juste et équitable aux vaccins anti-COVID-19, la Banque mondiale apporte un financement supplémentaire au Projet d’intervention d’urgence contre la COVID-19 en Éthiopie sous la forme d’une subvention totalisant 207 millions de dollars (0,22 % du PIB) pour financer l’acquisition et le déploiement de vaccins et renforcer le système de vaccination.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Le 30 avril, le Conseil des ministres a approuvé la renonciation à tous les impôts exigibles préalables à l'exercice 2014-2015, une amnistie fiscale sur les intérêts et les pénalités liés aux impôts exigibles pour 2015-2016.2018/2019, et l'exonération de la retenue de l’impôt sur le revenu des particuliers pendant 4 mois pour les entreprises qui continuent de payer les salaires des employés même si elles ne peuvent pas fonctionner en raison de Covid-19.

28 mai : Un délai de grâce d’un mois a été accordé pour le paiement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de la taxe sur le chiffre d’affaires. Le ministère du Revenu accélérera le remboursement de la TVA pour aider les contribuables à faire face aux problèmes de trésorerie. Le matériel et les équipements devant servir à la prévention de la COVID-19 et au confinement sont exonérés des droits d’importation et autres taxes. Une exonération fiscale a été accordée aux contribuables du secteur manufacturier, de la construction et de la finance pour tout impôt dû entre 2005 et 2015.

28 mai : Les intérêts et pénalités sur les impôts dus entre 2016 et 2019 seront annulés et le montant intrinsèque d'impôt étranger pourra être échelonné. Les entreprises qui paient leur impôt en un versement unique recevront un crédit d’impôt de 10 %. Les entreprises qui feront un don en faveur de la réponse à la COVID-19 bénéficieront d'une remise sur le revenu imposable pouvant atteindre 20 %. Les propriétaires seront exemptés des impôts payables pour une année d’imposition. Les sociétés en situation de pertes au cours de cette période devraient être autorisées à reporter les pertes encourues sur un minimum de deux exercices.

28 mai : Les importateurs de produits destinés à la prévention de la COVID-19 auront un accès prioritaire aux devises étrangères. La Banque de développement d’Éthiopie accordera des prêts à des institutions de microfinance qui pourront à leur tour prêter aux petites et moyennes entreprises. La Banque nationale d’Éthiopie facilitera les prêts aux institutions de microfinance. Les exportateurs enregistrés qui ne sont pas en mesure d’exporter peuvent vendre leurs produits localement.

4 juin : La Commission pour la création d’emplois de l’Éthiopie, la Fondation Mastercard et First Consult ont annoncé la création de la Facilité de résilience pour les PME de la Fondation Mastercard. Il s’agit d’un programme d’urgence qui aidera les microentreprises, les petites et moyennes entreprises (PME) et les start-ups en Éthiopie pendant le ralentissement économique causé par la pandémie de COVID-19.

12 octobre : En partie en réponse à l’économie de la COVID-19, les responsables ont allégé la réglementation pour les entreprises et ont essayé d’améliorer le climat d’investissement grâce à des initiatives comme une nouvelle loi d’arbitrage pour le règlement des différends. La libéralisation du secteur des télécommunications, l’une des plus convoitée, a suscité l’intérêt de certains des opérateurs mondiaux les plus reconnus
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 avril : Dans le cadre du Plan de riposte, 635 millions de dollars (0,6 % du PIB) seront destinés à la distribution de produits alimentaires d’urgence au profit de 15 millions de personnes vulnérables à l’insécurité alimentaire ; 282 millions de dollars (0,3 % du PIB) pour la fourniture d’abris d’urgence et d’articles non alimentaires ; 293 millions de dollars (0,1 % du PIB) pour le soutien du secteur agricole, la nutrition, la protection des groupes vulnérables, les dépenses éducatives supplémentaires, la logistique, l'aide aux réfugiés et l'aide à la gestion de sites.

30 mars : Dans le cadre des mesures d’urgence prises pour freiner la propagation de la COVID-19, l’Éthiopie a interdit aux entreprises de mettre à pied des travailleurs ou de les licencier.

6 mai : Les autorités ont intensifié les mesures de répression à l'encontre des entreprises qui augmentent illégalement les prix à la consommation.

5 mai : L’État régional d’Amhara a commencé à distribuer de la farine, de l’huile et du sucre aux « plus pauvres d'entre les pauvres » de la ville de Bahir Dar, alors que la ville d’Adama (Oromia) a commencé à distribuer du pain et de l’eau aux personnes ayant besoin d’aide pendant le confinement à domicile. L’administration municipale d’Addis-Abeba a consacré 600 millions d’ETB à l'achat de stocks de nourriture/d'autres biens essentiels qui ont ensuite été distribués à 800 magasins de détail.

25 mai : Les bénéficiaires du Projet de Filet de Sécurité Productif Urbain (UPSNP) recevront une avance de 3 mois lorsqu'ils seront en congé de leurs obligations de travaux publics. Le PSNP rural de l’Éthiopie sera étendu. Les avantages devraient se présenter sous la forme d’argent et de nourriture. La valeur des prestations en espèces augmentera d’environ 22 % lors de l'élargissement du programme.

25 mai : Extension nationale de la gratuité des transports publics : les bus publics fourniront un service de transport public gratuit afin de réduire la surpopulation dans le système de transport public.

9 septembre : Le PSNP urbain est temporairement élargi au début de l’exercice 2020-2021 pour couvrir plus de 500 000 nouveaux bénéficiaires pendant trois mois, pour un coût de 88 millions de dollars (soit 0,1 % du PIB). Ce programme sera étendu à 16 autres villes au cours des deux premiers mois de l’exercice 2020-2021, en collaboration avec la Banque mondiale.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
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African Health Stats
_
Site officiel du gouvernement de l'Éthiopie
_
IMF Lending Tracker
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
La Banque mondiale

IMF Country Report
_
CNBC Africa
_
Ministère des Finances et du Développement économique de l'Éthiopie

The East African

Financial Times

La Banque mondiale

GAVI

Reuters

Gabon

Tests par million
Cas confirmés
25325 Source
Taux de mortalité
163 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
16 avril : Des dépenses de santé supplémentaires s'élevant à 65 milliards de FCFA (111 millions de dollars US, soit 0,7 % du PIB) sont nécessaires pour protéger le bien-être des personnes, prendre soin des malades, ralentir la propagation du virus et assurer la production de fournitures médicales.

Le 29 avril, les autorités gabonaises ont présenté un projet de plan de riposte pour améliorer la situation économique du pays dans le contexte de la COVID-19. Ce plan de riposte devrait coûter 19,5 milliards de FCFA (32,2 millions de dollars, soit 0,2% du PIB).

30 juin : Le gouvernement du Gabon prévoit d’allouer 108 milliards de FCFA supplémentaires (194,1 millions de dollars, soit 1,2 % du PIB) au plan de riposte économique à la COVID-19.
Liens officiels sur la COVID-19
http://www.gouvernement.ga/accueil

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
359
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
9,20%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
23%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
9,20%

Financement interne et externe
Le 9 avril, le FMI a approuvé un décaissement de 108 millions de DTS au titre de sa facilité de crédit rapide.

19 mai : La Banque mondiale a approuvé un financement de 9 millions de dollars de sa Banque internationale pour la reconstruction et le développement.

20 avril : L’Agence française de développement a réattribué 5 millions d’euros (5,5 millions de dollars).

26 juin : La Banque africaine de développement a approuvé un prêt de 100 millions d’EUR (112 millions de dollars) pour soutenir le Gabon dans ses efforts de secours face à la COVID-19.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Le ministre des Finances a désigné un expert-comptable afin de faciliter les décaissements des dépenses liées à la santé du fonds COVID-19.

14 mai : Pour faire face à cette situation, le Président de la République a chargé le Gouvernement d’élaborer une loi de finances rectificative pour l’exercice 2020 et un plan de soutien économique et social, sans recourir à l’emprunt.

30 octobre : Le ministre des Finances a créé un fonds disponible à la Caisse de dépôts et consignation (CDC) pour aider l’économie à se remettre de l'impact de la COVID-19.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
16 avril : Les autorités prévoient de contrôler les dépenses non prioritaires et de réorienter l'épargne de 17 milliards de FCFA (454 millions de dollars, soit 0,2 % du PIB) vers les dépenses liées à la COVID-19. Elles réduisent également d’environ 40 % (1 % du PIB) les dépenses d’investissement financées par l'épargne intérieure.

16 avril : Les pertes de revenus sont estimées entre 230 et 645 milliards de FCFA (378 millions et 1 milliard de dollars respectivement).

1er avril : La loi budgétaire promulguée au Gabon a alloué des crédits totalisant 6 millions de dollars (0,04 % du PIB) pour le traitement de la COVID-19.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
16 avril : Le gouvernement s’est engagé à présenter des rapports trimestriels sur les fonds d’urgence et à créer une commission indépendante d’audit des dépenses dans les six mois suivant les décaissements. Les résultats de cet audit et tous les marchés publics connexes seront publiés. Dans le cadre de son engagement envers le FMI, il publiera également les marchés publics liés à la COVID-19 ; les renseignements sur la propriété bénéficiaire des entreprises qui reçoivent des marchés publics liés à la COVID-19 et des rapports sur les dépenses liées à la COVID-19.

30 octobre : Le ministre des Finances du Gabon a désigné l’expert-comptable pour faciliter les déboursements des dépenses liées à la santé du fonds associé au CDC. L'expert-comptable doit respecter les lignes directrices en matière de publication et transmettre au ministre toutes les informations relatives aux dépenses.

4 février : Le Parlement du Gabon a lancé une commission d’enquête pour enquêter sur la transparence des dépenses de l’État liées à la COVID-19.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : Le Gabon a présenté des confirmations non contraignantes de son intention de participer au mécanisme COVAX, un mécanisme d’approvisionnement collectif coordonné par Gavi pour les nouveaux vaccins contre la COVID-19. Le Gabon pourrait utiliser ce mécanisme pour acheter et se procurer des vaccins contre la COVID-19 aux prix moins élevés négociés par Gavi, mais le pays devra permettre à COVAX de se procurer et d’acheter les vaccins en son nom.

17 février : Bien que les vaccins n’aient pas encore été achetés, le vaccin Spoutnik a été approuvé au Gabon.

12 mars : Le Gabon a reçu un don de 100 000 doses du vaccin Sinopharm des autorités chinoises.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
14 mai : Dans le cadre de sa riposte économique, le gouvernement prévoit d’allouer un montant supplémentaire de 115,9 milliards de FCFA (193,2 millions de dollars, soit 1,3 % du PIB) qui servira notamment à financer des coupons alimentaires, des subventions pour l’électricité et l’eau, un soutien direct aux PME et des trêves fiscales.

1er septembre : Un mécanisme supplémentaire d’environ 375 millions USD (2,5% du PIB) a été annoncé pour faciliter l’accès au financement bancaire commercial pour les entreprises privées (formelles et informelles) de différentes tailles.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
Le 10 avril, le Président de la République a annoncé la mise en place d’un plan de sauvegarde économique et d’aide sociale massif et exceptionnel de l'ordre de 250 milliards de FCFA (424 millions de dollars).
Le gouvernement a annoncé une prise en charge des factures d’eau et d’électricité des populations les plus vulnérables et la suspension du paiement des loyers des personnes sans revenu pendant le confinement.
Gratuité du transport terrestre assuré par les entreprises publiques. Création d’une allocation de chômage technique couvrant entre 50 et 70 % du salaire brut, à l’exclusion des primes, afin de préserver les emplois du secteur privé formel et de maintenir le pouvoir d’achat des travailleurs.
Une aide de 967 millions de FCFA (1,6 million de dollars) sera débloquée pour les citoyens bloqués à l’étranger et qui ne peuvent pas procéder à leur rapatriement.

7 mai : Le gouvernement a créé un fonds d'aide sociale de 4 milliards de FCFA (environ 2 millions de dollars).

30 juin : Le gouvernement du Gabon a déposé un plan de riposte économique qui fournira des colis/coupons alimentaires aux personnes vulnérables, ainsi que des subventions au titre de l’électricité et de l’eau.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Site officiel du gouvernement gabonais
_
IMF Lending Tracker
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Banque mondiale

IMF Country Report

Site de la BEAC

GAVI

Site de Sputnik

Gambie

Tests par million
116
Cas confirmés
7161 Source
Taux de mortalité
197 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Les autorités ont préparé un plan d’action COVID-19 de 9 millions de dollars US (soit 0,55 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
14
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
2,76%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
24%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
2,76%

Financement interne et externe
Le 2 avril, le Conseil de la Banque mondiale a approuvé une subvention de 10 millions de dollars (0,6% du PIB) de l’Association internationale de développement (IDA). Le projet de préparation et de riposte à la COVID-19 permettra d'améliorer la détection, le suivi et le signalement des cas, d'équiper les centres d’isolement et de traitement, et d'améliorer la surveillance des maladies et la capacité de diagnostic. Il mettra également l’accent sur la communication des risques et la participation communautaire en vue d'accroître la sensibilisation et le respect des mesures de prévention et de distanciation sociale.

La Gambie figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes. Au 7 mai, la Gambie a bénéficié d’un allégement de sa dette de 2,87 millions de dollars (environ 0,2 % du PIB).

Fin avril : La Commission européenne a accordé un financement d'aide de 10,09 millions de dollars (0,6 % du PIB) au gouvernement gambien pour lutter contre la COVID-19.

25 juin : Des organismes donateurs, parmi lesquels le PNUD, le PEF, la FAO, l’OMS, l’UNICEF et l'UNFPA ont apporté une aide financière cumulée d’environ 1,5 million de dollars (environ 0,1 % du PIB) afin de renforcer les programmes de soutien social destinés aux groupes vulnérables affectés par la COVID-19.

24 juillet : La Banque africaine de développement approuve une subvention au titre de la riposte à la COVID-19 ; cette subvention comprend une subvention du FAD de 5 millions d’UC (96 000 USD- moins de 0,01 % du PIB) et une subvention de la TSF de 5 millions d’UC (96 000 USD- moins de 0,01 % du PIB) à la République de Gambie.

8 septembre : La Gambie participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) de la Banque mondiale. L’espace budgétaire créé par cette ISSD s’élève à 11,5 millions de dollars, soit environ 0,7% du PIB du pays.

2 octobre : Une deuxième tranche d’allégement de la dette du CCRT d'un montant de 2,96 millions de dollars (soit 0,18 % du PIB) a été accordée à la Gambie.

12 octobre : Le Conseil d'Administration de la Banque mondiale a approuvé une subvention de 30 millions de dollars (soit 1,84 % du PIB) de l’Association internationale de développement (IDA) pour améliorer la qualité et l’utilisation des services de santé essentiels en Gambie.

4 novembre : Les organismes donateurs, dont le PNUD, le PAM, l’OMS, la FAO, l’UNICEF, l'UNFPA et l’UNICEF ont concentré leur aide financière (environ 1,5 million de dollars, soit 0,09 % du PIB à ce jour) pour renforcer l'appui à l’aide sociale des programmes destinés aux groupes vulnérables touchés par la COVID-19 en améliorant la communication, en protégeant la nutrition et en assurant la sécurité alimentaire. La Commission européenne prévoit d'apporter un financement supplémentaire de 5,5 millions d’euros (6,5 millionsde dollars, soit 0,40 % du PIB) au quatrième trimestre 2020. De nombreux autres donateurs augmenteront également leur appui à l’aide sociale au moyen de transferts en espèces et de paiements directs destinés aux ménages pauvres, aux nouvelles mères et aux agriculteurs en utilisant les bases de données existantes des anciens bénéficiaires, les listes de villages et les listes électorales.

10 novembre : Le soutien de l'ISSD à la Gambie a été revue à la baisse pour créer un espace budgétaire de 10,2 millions de dollars (soit 0,6 % du PIB).

4 décembre : La Gambie a reçu diverses subventions pour compléter son budget 2021, totalisant 3,2 milliards de dalasis (0,06 milliard de dollars, soit 3,4 % du PIB). Des subventions ont été reçues de l’Union européenne, de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement.

Le 15 janvier, le FMI a augmenté la Facilité élargie de crédit de 5 millions de DTS à 20 millions de DTS (28,8 millions de dollars, soit 2,1 % du PIB). Ces fonds visent à résoudre divers problèmes économiques, y compris les répercussions économiques de la COVID-19.

4 février : La Commission européenne a fourni 10,9 millions de dollars (soit 0,6 % du PIB) pour soutenir la riposte de la Gambie à la COVID-19 à la fin avril 2020, et un montant supplémentaire de 6,7 millions de dollars (0,4 % du PIB) est prévu en 2021.

11 février : La Gambie a demandé à participer à l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale en 2021, ce qui pourrait se traduire par une économie de 6,4 millions de dollars (0,4% du PIB).

2 mars : Le soutien de l’UE à la Gambie dans le cadre de la COVID-19, d’un montant de 10,9 millions de dollars (ou 0,6 % du PIB), a été reporté et ne sera reçu que vers le milieu 2021. Bon nombre des autres donateurs élargiront également leur soutien à l’aide sociale au moyen de transferts en espèces mobiles et de paiements directs destinés aux ménages pauvres, aux nouvelles mamans et aux agriculteurs en utilisant les bases de données existantes d'anciens bénéficiaires, les listes de villages et les listes électorales.

5 avril : Le FMI, par le biais de l’extension de la troisième tranche de son CCRT, a accordé à la Gambie un allégement de la dette de 2,65 millions USD (0,15% du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Le 2 avril, le Conseil de la Banque mondiale a approuvé une subvention de 10 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA). Le Projet d’intervention et de préparation à la COVID-19 permettra d'améliorer la détection, le traçage et le signalement des cas, d'équiper les centres d’isolement et de traitement et d'améliorer les capacités de surveillance et de diagnostic des maladies. Il mettra également l’accent sur la communication des risques et la mobilisation communautaire pour améliorer la sensibilisation aux mesures de prévention et de distanciation sociale, ainsi que leur respect.

La Gambie figure dans la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a offert un allègement du service de la dette par le biais du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes. Au 7 mai, la Gambie a bénéficié d’un allégement de la dette de 2,87 millions de dollars.

11 juin : Les mesures de dépenses suivantes ont été utilisées pour financer les dépenses liées à la COVID-19 : (i) virements entre les budgets approuvés par les ministères responsables ; (ii) redéfinition des priorités de dépenses entre les budgets annuels ; et (iii) réductions généralisées des dépenses récurrentes.

11 juin : Afin d’assurer une livraison rapide des biens et services liés à la COVID-19, les règles et les processus officiels de GFP ont été quelque peu assouplis ; un comité est chargé d’examiner tous les besoins en matière d’approvisionnement, les conseils et les approbations obtenus auprès de l'autorité de réglementation des marchés publics de manière beaucoup plus souple. (c.-à-d. par des discussions sur un groupe WhatsApp formé par le comité).

11 juin : Les liquidités dans le cadre de la GFP ont été consolidées de manière innovante pour assurer une plus grande liquidité et une meilleure gestion de la trésorerie pendant la crise, des réunions d’urgence entre les comités de gestion de trésorerie ont été organisées, et des mesures supplémentaires ont été mises en place pour apurer ou prévenir les arriérés.

11 juin : Les mesures suivantes ont été adoptées afin d’accélérer le décaissement des fonds et les dépenses; (i) accélération des autorisations de dépenses ; 9ii) changement du contrôle des dépenses de ex-ante à ex-poste ; et (iii) simplification des processus de gestion des paiements.

11 juin : Deux comités ont été créés pour améliorer la coordination entre les ministères des Finances/les services du budget et les autres ministères compétents aux niveaux infranational et central ; l’un est composé de secrétaires permanents et de chefs de services concernés et l’autre se situe au niveau du Cabinet, présidé par le Vice-Président.

11 juin : Le ministère des Finances, suite aux politiques de confinement, a assuré la continuité des activités grâce à l’utilisation de réseaux virtuels et à des contrôles de sécurité simplifiés.

11 juin : Des achats groupés ont été introduits dans le cadre des mesures d'efficacité et de rentabilité prises dans le processus de financement et d’achat des soins de santé.

11 juin : Le suivi des dépenses d’urgence liées à la COVID-19 a été modifié en ce sens que les dépenses sont effectuées hors bilan.

5 novembre : Un projet de loi de crédits supplémentaire a été approuvé par l’Assemblée nationale pour tenir compte des dépenses liées à l’urgence sanitaire et à l'aide sociale, et pour faciliter la reprise grâce aux dépenses d’infrastructure et à l'appui au secteur du tourisme.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
23 avril : Du côté des recettes, les autorités laissent augmenter les marges de prix du pétrole sur le marché intérieur, ce qui réduira la baisse des recettes d’au moins 0,1 % du PIB. Les réaffectations des dépenses au sein de l’enveloppe budgétaire pour les biens et services, le ralentissement de la mise en œuvre des projets d’investissement public nationaux, la réduction des subventions accordées au fournisseur d’électricité et les économies sur les frais de déplacement devraient libérer environ 1,0 % du PIB pour les urgences liées à la COVID-19, alors que les retards anticipés dans la mise en œuvre des investissements publics financés par l’aide étrangère seront compensés par une diminution des décaissements de prêts et de subventions pour les projets.

30 avril : Le gouvernement a également réaffecté 500 millions de dalasi (9,8 millions de dollars, soit 0,6 % du PIB) du budget actuel au ministère de la Santé et d’autres entités publiques pertinentes en complément du soutien déjà reçu des partenaires, afin de prévenir et de contrôler la propagation de l'épidémie de COVID-19.

11 juin : Le financement initial de la COVID-19 a été établi en réaffectant les lignes budgétaires des déplacements et de la formation de tous les ministères, départements et agences au ministère de la Santé de la Gambie. Un PAS est en cours d’élaboration et sera soumis à l’examen du FMI avant d'être présenté à l’Assemblée nationale.

30 juin : Le financement initial de la COVID-19 a été établi en réaffectant les lignes budgétaires des déplacements et de la formation de tous les ministères, départements et agences au ministère de la Santé.

8 septembre : le crédit supplémentaire approuvé par l’Assemblée nationale en juillet comprend un plan d’aide de 546 millions de GMD (10,5 millions de dollars, soit 0,6% du PIB) en faveur de plusieurs secteurs, y compris les conseils municipaux, les entités publiques, le secteur du tourisme, les médias et une aide alimentaire supplémentaire qui sera fournie par l’entremise du PAM. Le financement du FMI a contribué à couvrir certains de ces coûts additionnels.

28 septembre : Le ministère des Finances et des Affaires économiques a annoncé le versement de plus de 600 millions de GMD (11,6 millions de dollars, soit 0,71 % du PIB) à diverses institutions gravement touchées par la COVID-19.

4 décembre : Dans le budget 2021, le gouvernement s’est engagé à verser plus de 200 millions de D (3,9 millions de dollars, soit 0,21 % du PIB) pour diverses fournitures liées à la COVID-19, comme des masques de protection, des EPI et des ventilateurs.

2 mars : Le projet de loi sur les crédits supplémentaires (PAS) approuvé par l’Assemblée nationale en juillet comprenait des mesures additionnelles de lutte contre la COVID-19 totalisant 2,3 milliards de GMD (46 millions de dollars, soit 2,5 % du PIB). Le PAS comprenait un plan d’aide de 737 millions de GMD (14,7 millions de dollars, soit 0,8 % du PIB) destinés à divers secteurs, y compris les conseils municipaux, les entités publiques, le secteur du tourisme, les médias et 224,3 millions de GMD (45 millions de dollars, soit 0,2 % du PIB) d'aide alimentaire supplémentaire fournie par le PAM. Le PAS a également prévu 250 millions de GMD (5 millions de dollars, soit 0,3 % du PIB) pour des dépenses de santé supplémentaires.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
15 avril : Lorsqu'il a sollicité le financement auprès du FMI, le gouvernement a déclaré qu’il garantirait la transparence et le suivi de la bonne procédure budgétaire pour l’utilisation de l’aide d’urgence. Dans les circonstances actuelles, il utilisera les dispositions de la Loi sur les finances publiques qui permettent la réaffectation des dépenses dans le budget actuel et la création d’un fonds temporaire (dans le compte unique du Trésor) à travers lequel les dépenses d’urgence supplémentaires pourraient être canalisées, sous réserve de critères d’affectation et d’exigences de rapport clairement établis. Une fois que la situation se sera normalisée et que le coût financier total de la lutte contre la COVID-19 aura été évalué, il procèdera à la préparation d’un budget supplémentaire complet et à une vérification complète des dépenses d’urgence.

11 juin : Afin d’assurer une transparence et une responsabilisation accrues concernant le financement et les dépenses liés à la COVID-19, des vérifications internes plus fréquentes sont effectuées.

25 juin : Le mois dernier, la Commission gambienne de révision de la Constitution a présenté un nouveau projet de constitution qui comprend un chapitre sur les finances publiques. Parallèlement, le gouvernement central, avec l’aide de l’IRI et la société civile gambienne, s'est efforcé de rendre plus accessible son budget citoyen 2020 récemment publié. La Constitution comprend également plusieurs changements notables dans certaines dispositions du processus budgétaire. Cette tentative d’améliorer la transparence budgétaire survient dans un contexte de surveillance accrue suite à l’appui de la communauté internationale.

4 décembre : Le ministère des Finances a établi un cadre pour garantir la transparence des dépenses liées à la COVID-19. Ces mesures incluent la création d’un comité multisectoriel chargé de surveiller l’affectation et l’utilisation des fonds. De plus, un compte spécial a été ouvert à la Banque centrale pour faciliter la surveillance des dépenses liées à la pandémie.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de la Gambie aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, la Gambie devrait recevoir 108 000 doses du vaccin AstraZeneca produit par le Serum Institute of India d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS.

3 mars : La Gambie a reçu sa première livraison de 36 000 doses de vaccins anti-COVID-19 de la faiclité COVAX, ce qui couvrira environ 20 % de la population. Les vaccins AstraZeneca, produits par le Serum Institute of India (SII), ont été expédiés par l’UNICEF pour le compte de COVAX.

2 avril : La Banque mondiale fait don de vaccins AstraZeneca et Pfizer, ce qui devrait couvrir 40 % de la population en Gambie, tandis que le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) fournit 12 000 doses (type de vaccin non précisé).

16 avril : Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un financement supplémentaire de 8 millions de dollars (moins de 0,01 % du PIB) de l’Association internationale de développement (IDA) pour l’achat et le déploiement de vaccins sûrs et efficaces. Il élargira l’accès de la Gambie aux vaccins, grâce à des achats directs auprès de fabricants et à d’autres accords par l’intermédiaire du l’African Vaccine Acquisition Trust mis en place par l’Union africaine.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Un ensemble plus vaste de mesures, y compris un soutien supplémentaire aux entreprises et la protection des emplois dans les zones urbaines et les parcs industriels, est à l'étude avec la communauté des donateurs, mais n’a pas été formalisé. L’élargissement du Programme de filet de sécurité productif urbain à 16 autres villes au cours des deux prochains mois est actuellement à l’étude, en collaboration avec la Banque mondiale, pour un coût estimé à 134 millions de dollars.

25 juin : Le gouvernement vient en aide aux agriculteurs en distribuant 2 000 tonnes d’engrais. L’État est en train d’élaborer un plan d’aide au profit des conseils municipaux et du secteur du tourisme. L'Administration fiscale de la Gambie a prolongé de deux mois (a expiré fin mai), le dépôt de la déclaration d'impôt 2019 et le paiement de l'impôt final 2019, ainsi que le dépôt de la déclaration du premier trimestre 2020 et le paiement du versement au titre du premier trimestre. Elle a également révisé à la baisse son objectif de recettes annuelles d’environ 2,2 % du PIB.

22 juillet : En réponse à l’épidémie de COVID-19, la Chambre de commerce et d’industrie de Gambie, GCCI, a lancé sa campagne Les entreprises contre la COVID-19 pour sensibiliser le monde des affaires et recueillir des fonds pour soutenir le ministère de la Santé et du Bien-être social de la Gambie dans sa lutte contre la pandémie.

24 décembre : Le budget 2021 fait état d’une aide au secteur du tourisme d’une valeur de 100 millions de D (2 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB). Le ministère du Tourisme a déboursé ces fonds à l’ensemble du secteur, y compris 5 millions de D aux artistes (0,1 million de dollars, soit 0,05 % du PIB).

2 mars 2021 : Le tourisme en Gambie est considéré comme un moteur clé du commerce et les entrées de devises se sont arrêtées en Gambie. Pour faciliter le commerce et les opérations de change, les taux d’intérêt sur les bons du Trésor, qui avaient augmenté au début de la pandémie, ont baissé en raison de l’inflation modérée et des mesures prises par la Banque centrale pour soutenir la liquidité des marchés.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 avril : Le Président a invoqué des pouvoirs d’urgence pour geler les prix et rationner les denrées alimentaires essentielles (riz, viande, poisson et huile de cuisine) et non alimentaires (savon, désinfectants et ciment) afin d’éviter le gonflement des prix et les achats compulsifs.

7 mai : 2 000 tonnes d’engrais ont été distribuées aux agriculteurs de subsistance.

25 mai : Plus de 734 millions de GMD (14.7 millions de dollars, soit 0.9% du PIB) sont mobilisés pour venir en aide à 84% des ménages à l'échelle du pays. Cette aide se présente sous la distribution de riz, d'huile et de sucre.


21 mai : Un montant cumulatif de 1,5 million de dollars provenant d’organisations donatrices, dont le PNUD, le PAM, l’OMS, la FAO, l’UNICEF et l’UNFPA, a été consacré à l'aide financière destinée à renforcer l’assistance sociale pour les groupes vulnérables touchés par la COVID-19.

25 juin : Le gouvernement a lancé un fonds d’aide aux étudiants gambiens à l’étranger. Un programme national de distribution alimentaire de 800 millions de GMD (15,8 millions de dollars, soit 1% du PIB) a été lancé et devrait atteindre 84% des ménages gambiens.

14 décembre : Les efforts de la Gambie pour protéger les femmes et les enfants de la pandémie ont inclus un transfert en espèces du ministère des Affaires sociales à plus d’un millier de femmes ayant des enfants de moins de cinq ans, soit 1000 D (20 USD) pour une période de trois mois. 40 écoles ont également bénéficié de transferts en espèces et de produits alimentaires essentiels tels que le riz et l’huile.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Banque mondiale
_
IMF Lending Tracker
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Banque mondiale

IMF Country Report

GAVI

Ghana

Tests par million
1430
Cas confirmés
100747 Source
Taux de mortalité
819 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
30 avril : Le Plan initial de préparation et de riposte à la COVID-19 a été fixé à 6,5 millions de dollars avant d'être révisé à 100 millions de dollars de 0,01% à 0,2% du PIB). Les autorités ont également annoncé un Programme d'atténuation des effets du Coronavirus (CAP) de 166 millions de dollars pour soutenir l’économie. Le total des besoins de financement s’élève à 266 millions de dollars (0,4 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19
https://ghanahealthservice.org/covid19/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
73
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
6,54%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
38%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
6,54%

Financement interne et externe
Le 2 avril, la Banque mondiale a accepté d'accorder au gouvernement et au peuple ghanéen une aide à court, moyen et long terme totalisant 100 millions de dollars (environ 0,15% du PIB) destinée à lutter contre la pandémie de COVID-19. Ce montage financier comprend une aide d’urgence de 35 millions de dollars pour aider le pays à améliorer ses systèmes de riposte.

Le 13 avril, le FMI a approuvé un décaissement de 738 millions de DTS (environ 1 milliard de dollars - environ 1,5% du PIB) au titre de la facilité de crédit rapide. Il s’agira d’un soutien budgétaire direct.

15 avril : Le Président a créé un Fonds COVID-19, qui sera géré par un conseil d’administration indépendant présidé par un ancien juge en chef, pour recevoir les contributions et les dons du public en vue de d'améliorer le bien-être des personnes dans le besoin et d'aider les personnes vulnérables. Le mandat du fonds s’étend à toutes les activités qui complètent les efforts du gouvernement visant à lutter contre la pandémie.

16 avril : Le gouvernement a convenu avec les investisseurs de reporter le paiement des intérêts sur les obligations intérieures non négociables détenues par les institutions publiques afin de financer le nettoyage du secteur financier à hauteur d'environ 1,2 milliard de Ghc (204 millions de dollars, soit 0,3% du PIB).

7 mai : Afin de réduire les besoins de financement, le gouvernement prélèvera 218 millions de dollars (0,33% du PIB) dans le fonds de stabilisation.

15 mai : Au Ghana, l’Institut français de Recherche pour le Développement Durable (IRD), financé par l’AFD, financera une action de recherche de 2 ans sur la pandémie, dans le cadre de la réponse du gouvernement ghanéen.

16 mai : En vertu des dispositions de financement d’urgence de la banque, qui lui permettent d’augmenter la limite des achats de titres gouvernementaux, la BOG a déclaré avoir acheté l’obligation d'aide à la Covid-19 du gouvernement d’une valeur nominale de 5,5 milliards de cedi (935 millions de dollars, soit 1,4 % du PIB) au taux de la politique monétaire, assortie d'une durée de 10 ans et d'un moratoire de 2 ans sur le capital et les intérêts.

26 juin : L’État empruntera jusqu’à 10 milliards de GHc (1,7 milliard de dollars, soit 2,6 % du PIB) à la Banque du Ghana.

9 septembre : Le Groupe de la Banque africaine de développement soutient le plan de riposte du Ghana à la COVID-19 à l'aide d'une subvention de 69 millions de dollars (0,1 % du PIB).

10 novembre : La Banque mondiale a approuvé une ligne de crédit supplémentaire de 130 millions de dollars (0,2 % du PIB du pays, avec une échéance de cinq ans) de l’Association internationale de développement (IDA) pour le Projet de préparation et d’intervention d’urgence face à la COVID-19 au Ghana. Le financement supplémentaire dans le secteur de la santé aidera le gouvernement du Ghana à intensifier ses efforts pour atténuer la résurgence de la pandémie de COVID-19 et rouvrir son économie en toute sécurité.

11 novembre : Le Ghana participe à la Facilité de crédit rapide (FCR) offerte par le FMI, pour une valeur de 1 milliard de dollars (soit 1,53 % du PIB).

19 novembre : Le Ghana participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) de la Banque mondiale. L’espace budgétaire créé par cette ISSD s’élève à 337,9 millions de dollars, soit environ 0,6 % du PIB du pays).

19 février : L’allégement potentiel de la dette dans le cadre de la DSSI pour la période de janvier à juin 2021 a été révisé à la baisse à 180,2 millions de dollars (soit 0,3 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
16 avril : Le ministre des Finances a proposé au Parlement de modifier la loi pour pouvoir accéder au Fonds du patrimoine de 591 millions de dollars.

30 avril : La suspension des règles de responsabilité budgétaire dans la Loi de 2018 sur la responsabilité budgétaire (loi 982) pour permettre au gouvernement de dépasser l’objectif de déficit de 5 % du PIB pour 2020 d’environ 1,1 % du PIB recalculé, est à l'étude.

30 avril : Le ministère des Finances a constitué une équipe d’intervention COVID-19 de cinq membres chargée de traiter rapidement les demandes de paiement liées à la COVID-19 dans les 48 à 72 heures suivant leur réception ; d'examiner et de valider les demandes de fonds pour s’assurer qu’elles respectent les procédures opérationnelles normalisées et les conditions de financement de la Banque mondiale ; de formuler des commentaires et de transmettre des rapports à la direction sur les prélèvements de fonds d’urgence ; et de tenir à jour une matrice de toutes les initiatives de la COVID-19 à des fins de coordination.

30 avril : Les lois sur l’approvisionnement prévoient des processus d’approvisionnement d’urgence comme le recours à des contrats à fournisseur unique.

28 août : Les fonds privés sont collectés par l'intermédiaire de comptes bancaires distincts, mais sont transférés au Programme national de lutte contre le coronavirus qui est géré par le Trésor. Des fonds privés devraient être transférés au système budgétaire pour appuyer l'ensemble de la réponse publique.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
15 avril : Le déficit du financement budgétaire annuel (ABFA) s'élève à 3,526 millions de GHȼ ; alors que les déficits du Fonds de stabilisation et du Fonds du patrimoine du Ghana s’élèvent respectivement à 1, 058 million de GHȼ (182 794 dollars) et à 453 millions de GHȼ (78 millions de dollars). Le déficit de transferts au GNPC devrait atteindre 642 millions de GHȼ (111 millions de dollars).

15 avril : Le financement e 100 millions de dollars accordé par la Banque mondiale contribuera à renforcer la préparation et la riposte. D'autres fonds ont été réservés pour assurer la disponibilité des kits de test, des produits pharmaceutiques et de l’équipement et pour augmenter le nombre de lits.

Le 27 mars, un programme d’atténuation des effets du coronavirus (CAP) a été mis en place. Le ministère des Finances propose d'y contribuer à hauteur de 1 milliard de Cédis (173 millions de dollars). Le ministère propose d’utiliser l’équivalent de 219 millions de dollars du Fonds de stabilisation.

Le 30 mars, le ministre des Finances a proposé au Parlement :
D'abaisser le plafond du Fonds de stabilisation du Ghana (FGS) de 300 à 100 millions de dollars pour permettre le transfert du montant excédentaire au Fonds de prévoyance. Le montant transféré au Fonds de prévoyance servira à financer le Programme d’atténuation des effets du coronavirus (PAC).
De prendre des dispositions avec la Banque du Ghana pour reporter les paiements d’intérêts sur les instruments non négociables à 2022 et au-delà.
D'ajuster à la baisse les dépenses liées aux biens et services et les dépenses d’investissement de 1, 248 million de GHȼ (215 620 USD).
De modifier la PRMA afin de permettre un retrait du Fonds du patrimoine du Ghana pour effectuer les dépenses urgentes liées à la pandémie de coronavirus. Le Fonds du patrimoine du Ghana est estimé à 591,1 millions de dollars.
De réaffecter les fonds statutaires aux dépenses visant à atténuer l’impact de la pandémie de coronavirus (dépenses d’assainissement et dépenses liées à la santé) et de limiter l’attribution de nouveaux contrats tout en se concentrant sur le paiement des arriérés.

30 avril : Les caisses de retraite et les investisseurs ont été encouragés à suivre l’exemple des banques en acceptant une réduction de 200 pb sur les instruments à court terme, y compris les bons du Trésor à 364 jours. Cela devrait réduire les dépenses d’intérêts du gouvernement de plus de 300 millions de GHȼ (51 millions de dollars) et contribuer à combler le déficit budgétaire.

Le 27 mars, le ministère de la Santé a versé à la caisse nationale d'assurance maladie (NHIA) 300 millions de GHȼ (51 millions de dollars) pour fournir des liquidités aux prestataires de soins de santé et à l’industrie pharmaceutique.

7 mai : Le gouvernement ghanéen prévoit de réduire d’environ 1,1 milliard de GHȼ (190 millions de dollars, soit 0,3 % du PIB) les dépenses en biens et services, les transferts et les investissements en capital, et de réaffecter ces dépenses aux efforts de riposte à la Covid-19.

9 septembre : Le gouvernement a jusqu’à présent engagé un total de 11,2 milliards de GHc (1,9 milliard de dollars, soit 3% du PIB) pour faire face à la pandémie et à ses conséquences sociales et économiques. La majeure partie de ces fonds est utilisée dans le cadre du Programme d’atténuation du coronavirus. Un autre montant de 600 millions de GHc (100 millions de dollars, soit 0,2 % du PIB) a été initialement utilisé pour soutenir la préparation et la riposte.

12 mars : Le ministère des Finances du Ghana a présenté son budget pour l’exercice 2021/22, dont un résumé peut être consulté ici : https://mofep.gov.gh/sites/default/files/budget-statements/2021-Budget-Highlights_v1.pdf. Pour 2021, le gouvernement a budgétisé 1 % du PIB (un total de 669 millions de dollars) dans le cadre du Programme d'aide à la réduction de la COVID-19 et à la revitalisation des entreprises (CARES), dont 0,7 % du PIB pour les dépenses de soins de santé, y compris une campagne de vaccination d’environ 205 millions de dollars (soit 0,31 % du PIB). Pour répondre à ses importants besoins de financement, le gouvernement a émis sa première euro-obligation post-COVID d’un montant de 3 milliards de dollars américains (soit 4,48 % du PIB) à un taux moyen de 8 % en mars. De plus, le gouvernement a convenu avec les investisseurs de reporter le paiement des intérêts sur les obligations intérieures non négociables détenues par les institutions publiques pour financer l'assainissement du secteur financier à hauteur d'environ 1,2 milliard de GHc (204 millions de dollars, soit 0,33 % du PIB). Le gouvernement a également prélevé 218 millions de dollars (soit 0,3 % du PIB) dans le fonds de stabilisation et empruntera jusqu’à 10 milliards de GHc (1,7 milliard de dollars, soit 2,54 % du PIB) auprès de la Banque du Ghana.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
16 avril : En cas de suspension de la règle fiscale, le gouvernement présentera au Parlement, conformément à la Loi sur la responsabilité financière, dans les 30 jours suivant la suspension de la règle fiscale, son intention de rétablir les finances publiques après l’urgence.

30 avril : Les unités d'audit interne sont utilisées pour examiner toutes les demandes de paiement au niveau des ministères, départements et agences (MDA).

5 mai : L'aide des OSC a été sollicitée pour communiquer des informations aux citoyens sur les politiques de soutien mises en place et la façon de les surveiller.

13 avril 2021 : Le suivi des dépenses liées à la COVID-19 est tel que des codes spéciaux ont été assignés aux lignes budgétaires des dépenses liées à la COVID-19 dans le module budgétaire du Système intégré d’information sur la gestion financière (SIGGIF) du Ghana pour permettre le suivi de ces dépenses. Pour limiter la corruption et le gaspillage, le gouvernement utilise ses propres mécanismes internes qui s’appliquent à toutes les lignes budgétaires. La loi GFP et les instructions d’exécution budgétaire définissent l'équilibre des pouvoirs.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 mars : Alors que la Covid-19 commençait à perturber les chaînes d’approvisionnement en médicaments à l'échelle mondiale, et l’approvisionnement en médicaments importants à l'échelle du Ghana, mPharma a lancé à la mi-mars un programme de contrôle des prix appelé « Mutti Keep My Price ». Cette initiative permet aux patients ayant besoin de médicaments pour soigner des maladies chroniques de continuer à payer le même prix pour leurs ordonnances pendant une période maximale de six mois, indépendamment des prix du marché.

En mars, le gouvernement a mis sur pied l’assurance-vie et l’assurance-maladie pour les professionnels de la santé en première ligne de la pandémie.

31 juillet : Le Ghana a commencé à procéder à des tests groupés, au lieu de tester les personnes individuellement, pour conserver les maigres ressources tout en suivant l'évolution de la propagation de la maladie.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Ghana aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

1er février : Dans son discours à la nation, le Président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a déclaré: « Notre but est de vacciner l’ensemble de la population, avec un objectif initial de vingt millions de personnes. Grâce à des moyens bilatéraux et multilatéraux, nous espérons que, d’ici la fin juin, un total de dix-sept millions-six cent mille (17,6 millions) doses de vaccin auront été acquis pour le peuple ghanéen. »

20 février : Le Ghana commencera à vacciner quelque 20 millions de personnes contre la COVID-19 dès la première semaine de mars. Le pays a suivi tous les processus requis et recevra son premier lot de vaccins contre la COVID-19 d’ici la fin février. Le programme de vaccination du Ghana se déroulera en trois phases au cours desquelles les agents de santé de première ligne, les personnes souffrant de problèmes sous-jacents, le personnel de sécurité de première ligne, les membres du corps législatif, de l'exécutif et du pouvoir judiciaire seront parmi les premiers à recevoir le vaccin. Dans la deuxième phase, les groupes à vacciner seront les employés des compagnies d’eau et d’électricité, les enseignants, les étudiants, les agriculteurs et toutes les personnes impliquées dans la chaîne de valeur alimentaire du pays, tandis que toutes les personnes de 18 ans, ainsi que les femmes enceintes, se feront vacciner dans la troisième phase de l’exercice.

24 février : COVAX a annoncé la distribution d'environ 2 412 000 vaccins AstraZeneca par l’intermédiaire du Serum Institute India au Ghana pour le premier semestre 2021 dans le cadre de l’AMC. Le Ghana avait reçu 600 000 doses du vaccin Oxford-AstraZeneca par l’intermédiaire de la Covax à la fin février et devrait commencer à les administrer en mars.

Le 1er mars, la campagne de vaccination a été lancée avec la vaccination du Président.

12 mars : Le budget de 2021 présenté au Parlement le 12 mars 2021 prévoyait, dans ses dépenses, un montant de 929 296 610 GH¢ (environ 165 millions de dollars) pour les vaccins anti-COVID-19 afin de couvrir les coûts opérationnels et d’approvisionnement. Ce budget sera financé, en partie, par l’émission d’une euro-obligation visant à lever un peu moins de 4,5 % du PIB du pays. Le coût du programme de vaccination contre la COVID-19 au Ghana s’ajoute au soutien apporté par COVAX, mPharma, etc. pour l’achat de plus de 42 millions de vaccins avant la fin de l’année 2021.

Fin mars 2021 : Le Ghana a reçu 50 000 doses de vaccin de l’Inde.

13 avril 2021 : Le coût du vaccin a été établi par le ministère de la Santé en consultation avec le département de vaccination du Service de santé du Ghana et avec le soutien d’autres parties prenantes telles que Gavi, en utilisant le coût global des vaccins. Le ministère des Finances l’a également aligné sur le budget 2021.

13 avril 2021 : Les coûts récurrents associés à la vaccination seront financés par l’introduction d’une redevance santé COVID-19 équivalente à un point de pourcentage d’augmentation de la redevance nationale sur l’assurance maladie et d’un point de pourcentage d’augmentation du taux forfaitaire de TVA.

13 avril 2021 : Le programme de vaccination est géré séparément du modèle de dépenses régulières du ministère de la Santé. Ce dernier dispose d’un budget national spécial de riposte à la COVID-19 qui est différent du budget de la vaccination.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
28 mai : Le gouvernement renoncera à la TVA sur le don de stock d'équipements et de produits de lutte contre la pandémie de COVID-19.

25 juin : Les contribuables peuvent déduire les dons et les cotisations à la COVID-19 au titre de dépenses déductibles aux fins de l’impôt. Les sociétés et les fiducies ont six mois (au lieu de quatre) après la fin de leur exercice pour produire leurs déclarations de revenus. Par conséquent, les entreprises dont l’exercice se termine fin décembre 2019 auront jusqu’à fin juin 2020 pour produire leurs déclarations. Les entreprises dont l’exercice se termine fin juin 2020 doivent soumettre leur déclaration d’ici fin décembre 2020.

9 septembre : Le gouvernement a utilisé 10,6 milliards de GHc (1,8 milliard de dollars, soit 2,8 % du PIB) dans le cadre du Programme d’atténuation du coronavirus pour soutenir certaines industries (par ex., le secteur pharmaceutique fournissant les médicaments et l’équipement de lutte contre la COVID-19), soutenir les PME, financer les garanties et les instruments de première perte, construire ou moderniser 100 hôpitaux de district et régionaux et assurer la disponibilité des kits de test, des produits pharmaceutiques, de l’équipement et du nombre de lits.

26 octobre : Le gouvernement a mis en place diverses interventions pour aider les personnes touchées. Des prêts à des conditions avantageuses ont notamment été consentis aux micro, petites et moyennes entreprises pouvant y prétendre.

18 février : Les lois sur le statut de résident des Ghanéens n’ont pas changé. Toutefois, les non-résidents qui restent au Ghana en raison de la fermeture des frontières et des ports ne deviendront pas résidents aux fins de l’impôt.

2 avril : Le gouvernement introduit de nouvelles mesures fiscales combinées à une administration fiscale d’environ 0,9 % du PIB, pour faire face aux dépenses de relance tout en amorçant une consolidation fiscale.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
31 mars : Le gouvernement, par l’intermédiaire des ministères des Finances et du Genre, des Enfants et de la Protection sociale, se lance dans une campagne de distribution alimentaire pour s’assurer que les personnes dans le besoin résidant dans les zones soumises à des restrictions de déplacement, conformément à la directive de S. E. le Président, vivent de manière confortable.

31 mars : Le Ghana a étendu l’assurance maladie à tous les agents de santé.

30 avril : Colis alimentaires et repas chauds pour au moins un million de personnes ; approvisionnement alimentaire auprès de la Ghana National Buffer Stock Company ; prise en charge par le gouvernement des factures d’eau pendant 3 mois pour tous les Ghanéens et approvisionnement en eau par le biais de citernes d’eau.

30 avril : Exonération de l’impôt sur le revenu pour tous les agents de santé (241 millions de cédis) ; indemnité à hauteur de 50 % du salaire de base pour tous les agents de santé de première ligne pendant 4 mois ; transport des agents de santé à Accra, Tema, Kumasi et Kasoa et prise en charge des factures d’eau et d'assainissement d'une valeur de 200 millions de GHS.

25 mai : Le gouvernement a annoncé la mise en place de lignes d'assistance téléphonique pour les communautés et les ménages dans le besoin, afin de pouvoir les joindre et les ravitailler en produits alimentaires pendant le confinement induit par la COVID-19. Le coût total est de 280 millions de cédis.

28 mai : Les contribuables qui s'acquitteront de leurs impôts en souffrance auprès de l'administration fiscale ghanéenne avant le 30 juin 2020 bénéficieront d'une remise de pénalité sur les dettes principales. Les taxes sur certains retraits de pension de troisième niveau seront annulées. Mesures d'incitation pour les agents de santé de première ligne : Exonération du paiement de l’impôt sur leurs émoluments pour une période de trois mois à compter d'avril 2020. Indemnité journalière de 150 GHS (environ 26 USD) payable à ceux qui effectuent le suivi des contacts. Forfait d’assurance, avec une somme assurée de 350 000 GHS (environ 60 345 USD). Afin de permettre à chacun de se laver les mains fréquemment, le gouvernement prendra en charge la facture d’eau de chaque résident pendant une période de trois mois à compter d’avril 2020.

25 juin : Une exonération d’impôt est offerte aux employés ayant perdu leur emploi permanent en raison de la COVID-19 et aux travailleurs indépendants ayant perdu des capitaux en raison de la pandémie.

26 octobre : Le gouvernement a mis en place plusieurs interventions pour aider les personnes touchées. Ces mesures incluent plusieurs mois de services d’eau et d’électricité gratuits ou subventionnés pour les clients des services publics ; de la nourriture et d’autres produits de première nécessité gratuits pour les personnes dans le besoin à Accra et à Kumasi pendant le confinement partiel.

4 janvier : Le Président Addo Dankwa Akufo-Addo a annoncé la prolongation de trois mois de la mise à disposition gratuite d’eau et d’électricité pour les clients vitaux.

18 février : Le gouvernement a modifié les lois sur les régimes de retraite comme suit : Les travailleurs indépenants qui sont membres de régimes de retraite personnels peuvent retirer tous les montants de leur compte d’épargne personnel dans le cadre d’une disposition spéciale relative à la COVID-19. Les membres qui ont perdu leur emploi de façon permanente peuvent également effectuer des retraits auprès des caisses de prévoyance.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
ILO Coronavirus Country responses
_
Ghana Web
_
Banque mondiale
_
Ministère des Finances- Ghana
_
All Africa
_
Oxford Business Group
_
Ugo Gentilini
_
IMF Lending Tracker
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Site de la Bank of Ghana

IMF Country Report
_
Cabri Strategic Purchasing Webinar
_
EY COVID-19 Tax Response Tracker

La Fondation Gates Foudation

KPMG

Xinhuanet

GAVI

Guinée

Tests par million
Cas confirmés
24993 Source
Taux de mortalité
198 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Le 6 avril, un plan de riposte économique à la COVID-19, estimé à 360 millions de dollars US (3,3 % du PIB), a été annoncé. Ce Plan vise à renforcer l’infrastructure du secteur de la santé, à protéger les plus vulnérables et à soutenir le secteur privé, notamment les petites et moyennes entreprises.

16 avril : Le plan de préparation sanitaire et de riposte a été initialement estimé à 13 millions de dollars (0,1 % du PIB).

6 mai : Le coût du plan de riposte économique devrait maintenant s'élever à environ 290 millions de dollars (2,7 % du PIB), tandis que le plan national de préparation aux situations d’urgence et de riposte à la Covid-19 devrait désormais coûter 47 millions de dollars. Le total des besoins de financement s’élève à 337 millions de dollars (3 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
13
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
4,11%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
50%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
4,11%

Financement interne et externe
La Guinée figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes. Le Bénin bénéficiera d’une aide de 10,17 millions de dollars. Au 13 avril, l’allégement de la dette par accordé par le FMI s’élevait à 22,4 millions de dollars.

16 avril : Le FMI a approuvé un décaissement de 23,5 millions de dollars (0,22 % du PIB) au titre de sa Facilité de crédit rapide en faveur de la Guinée.

17 juin : La Banque mondiale a approuvé le financement d’un projet de préparation et de riposte à la COVID-19 en Guinée de 10,9 millions de dollars (0,2 % du PIB).

19 juin : Le FMI a approuvé le déboursement de 148 millions de dollars (1,39 % du PIB) en faveur de la Guinée au titre de la Facilité de crédit rapide (FCR) pour répondre aux besoins urgents en matière de balance des paiements et de financement budgétaire découlant de la pandémie de COVID-19.

24 juillet : Le Conseil de la Banque africaine de développement a approuvé un prêt concessionnel de 34,8 millions de dollars (environ 0,3 % du PIB) pour aider la Guinée à atténuer l’impact de la COVID-19.

30 juillet : La Banque mondiale a approuvé un prêt concessionnel de 80 millions de dollars (1,6 % du PIB) dans le cadre d'un appui budgétaire pour aider la Guinée à atténuer l’impact de la COVID-19.

8 septembre : La Guinée participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par l'ISSD est de 129,7 millions de dollars, soit 1,8 % du PIB. Au 10 novembre, cette suspension de la dette a été ajustée à la hausse à 147,9 millions de dollars, soit environ 1,1 % du PIB.

2 octobre : Dans le cadre de la deuxième tranche du CCRT, le FMI a accordé à la Guinée un allégement de la dette de 23,08 millions de dollars (environ 0,2 % du PIB).

11 février : La Guinée a demandé à participer à l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale en 2021, ce qui pourrait se traduire par une économie de 29,2 millions de dollars (0,2% du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
30 juin : Contrairement au financement du Plan de riposte à la maladie à virus Ebola (Ebola), qui avait fait l’objet d’un budget affecté spécial, le Plan de riposte économique à la crise de sanitaire de la COVID-19 est géré au moyen d’un « Fonds spécial de riposte à la COVID-19 et de stabilisation économique ». Les ressources de ce fonds sont conservées dans un compte ouvert dans les livres de la Banque centrale de la République de Guinée. Le « Payeur Général du Trésor » est le fiduciaire de ce compte.

30 juin : Un arrêté conjoint du ministère de l’Économie et des Finances et du ministère du Budget, n° …. du 26 mai 2020, a créé un comité chargé de faciliter et de surveiller les opérations effectuées dans le compte du « Fonds spécial de riposte à la COVID-19 et de stabilisation économique ».

30 juin : Des sous-sections ont été créées dans la classification administrative et insérées dans la base de données du système d’information, avec un codage homogène dans les sections budgétaires chargées de la mise en œuvre les dépenses du plan de riposte. Cela permet d’affecter les dépenses en fonction de leur catégorie économique (salaires, biens et services, transferts, investissements) et de leur emplacement géographique. Une classification fonctionnelle permet de reclasser toutes les dépenses engagées dans le cadre du Plan de riposte à la COVID-19, quel que soit le ministère ou le département ayant engagé les dépenses.

Le 12 novembre, le ministre du Budget de la Guinée a déposé des amendements concernant le projet de loi de finances au vu de l’augmentation des dépenses gouvernementales et de la diminution de la perception des recettes fiscales associées à la pandémie de COVID-19.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Transparence, obligation de rendre compte et participation
19 juin : Dans le cadre de son engagement envers le FMI, le gouvernement publiera les marchés publics liés à la COVID-19 ; publiera les noms des entreprises qui obtiennent des marchés ; validera la fourniture des produits et services ; publiera les renseignements sur la propriété bénéficiaire des entreprises qui obtiennent des contrats d’approvisionnement liés à la COVID-19 ; publiera les rapports sur les dépenses liées à la COVID-19 et effectuera des audits propres à la COVID-19 et en publiera les résultats. Le gouvernement s’est également engagé à renforcer le cadre de gestion des finances publiques et de lutte contre la corruption dans le cadre de l’entente de la FEC. Le gouvernement a établi un compte dédié, dans le cadre du compte unique de trésorerie de la banque centrale, pour recevoir et décaisser les fonds liés à la COVID-19. De plus, le gouvernement est en train de créer un fonds budgétaire qui comptabilisera toutes les ressources extérieures et intérieures affectées à la lutte contre la pandémie. Il publiera des rapports mensuels sur l’exécution des dépenses liées à la COVID-19 et l’Inspection générale des finances procèdera à un contrôle ex-post en temps opportun des dépenses à haut risque, avec la participation de la société civile. Il publiera également en ligne, sur les sites du ministère de l’Économie et des Finances et du ministère du Budget, tous les contrats d’approvisionnement attribués pour des projets liés à la COVID-19, y compris les noms des entités et de leurspropriétaires bénéficiaires. De plus, la Cour des comptes procèdera à un audit complet des dépenses liées à la COVID-19 (y compris la validation ex post des biens et services acquis), qui sera également publié en ligne d’ici juin 2021.

30 juin : S'agissant des rapports, la chaîne de dépenses informatisée permet de rétablir la position des transactions traitées dans le compte de riposte à la COVID-19, à tout moment et dans divers formats. Pendant l’épidémie d’Ebola, il n’a pas été possible de créer des codes spécifiques pour les dépenses du plan de riposte, ce qui a rendu leur remboursement difficile. Avec le plan de riposte à la COVID-19, le système de codage permet d’isoler les dépenses pertinentes à tout moment, à des fins de remboursement et de vérification.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de la Guinée aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

1 janvier : La Guinée teste le vaccin russe Spoutnik V et a commandé 2 millions de doses.

25 janvier : La Guinée est le seul pays à faible revenu à avoir mis à disposition des vaccins, notamment des doses du vaccin russe Spoutnik à 25 personnes, y compris à son président.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, la Guinée devrait recevoir 1 020 000 doses du vaccin AstraZeneca produit par le Serum Institute of India d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS.

4 février : La Guinée devrait recevoir 200 000 doses du vaccin russe Spoutnik au cours du premier semestre 2021.

2 avril : Le pays devrait recevoir 600 000 doses du vaccin Sinopharm et plus d’un million de doses annoncées précédemment de la facilité COVAX. La première phase de vaccination a commencé, en donnant la priorité au personnel clé. Plus de 50 000 vaccins avanient été administrés à la fin mars.

Le 18 avril, la Guinée a reçu les 300 000 vaccins Sinovac qu’elle a achetés à la Chine.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
21 mai : Les institutions financières ont obtenu un report de 3 mois du paiement des frais de surveillance ainsi que des contributions au régime d’assurance-dépôts. Les compagnies d’assurance doivent reporter le paiement des primes dues pendant l’épidémie et suspendre les polices à la demande des clients. Les exigences d’identification pour les comptes d'argent électronique ont été assouplies et les entreprises sont encouragées à réduire les frais de transfert d'argent électronique. Les paiements de dividendes ont été suspendus tandis que les institutions financières doivent limiter au strict minimum les frais d’assistance technique versés à leurs sociétés mères.

30 août : Le plan de riposte à la COVID-19 de la Guinée met en lumière les mesures prises pour aider les entreprises, notamment l’introduction d’exonérations temporaires d’impôts, de cotisations sociales et de paiements de services publics pour les entreprises des secteurs les plus touchés.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 avril : Parmi les mesures annoncées pour lutter contre le coronavirus, l’État prendra en charge les factures d’électricité des plus pauvres pendant trois mois, gèlera le prix des médicaments et des produits de première nécessité pendant la pandémie, et introduira la gratuité des transports publics pendant trois mois.

25 mai : Nouveau programme de transferts monétaires de 250 000 GNF (25 dollars) par mois pour 240 000 ménages (1,6 million de personnes) dans différentes parties de la Guinée, dont Conakry. Le programme s'étendra de juin à décembre 2020.

25 mai : La nouvelle agence de protection sociale distribuera des kits sanitaires à 130 900 ménages à partir d’avril 2020.

1er juillet : Les autorités envisagent de prendre des mesures de soutien supplémentaires en faveur de la chaîne des produits de base agricoles en vue de maintenir la sécurité alimentaire dans le pays à la lumière de la COVID-19.

28 janvier : Après avoir été interrompu en novembre, le projet de lutte contre les impacts socioéconomiques de la COVID-19 sur les ménages a repris en décembre 2020. Plus de 12 000 personnes bénéficieront de la fourniture de riz et d’huile végétale.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
Africa Health Stats
_
Aljazeera
_
IMF Lending Tracker
_
John Hopkins University- Coronavirus

Quartz Africa
_
Africa News Room

Site du inistère des Finances

Site du ministère du Budget

GAVI

Guinée-Bissau

Tests par million
762
Cas confirmés
4208 Source
Taux de mortalité
74 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
27 août : Un plan de riposte à la COVID-19 pour la Guinée-Bissau a été mis en œuvre. Ce plan devrait coûter 2,7 milliards de FCFA (5 millions de dollars US, soit 3,4 % du PIB de la Guinée-Bissau).
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.covid19gb.com/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
43
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
13%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
35%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
13%

Financement interne et externe
15 April : La Guinée-Bissau figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes. Au 13 avril 2020, cet allégement s’élevait à 1,48 million de dollars.

1er mai : L’UNICEF a commencé à mobiliser un financement de 2,5 millions de dollars (0,55 % du PIB) en faveur de la Guinée-Bissau pour l'aider à atténuer l’impact de la Covid-19.

29 mai : Partenariat UE-OIM visant à mobiliser un peu plus d’un million d’euros pour atténuer l’impact de la Covid-19 sur les migrants/réfugiés au Burkina Faso, au Cameroun, en Guinée-Bissau, au Nigeria et au Sénégal.

6 juin : Le gouvernement danois a fourni à la Guinée-Bissau une aide de 214 000 dollars (0,02 % du PIB) pour soutenir le pays dans ses efforts de lutte contre la pandémie de COVID-19.

3 septembre : La Banque islamique a mis 15 millions de dollars (3,3 % du PIB) à la disposition du gouvernement de Guinée-Bissau.

2 octobre : Le FMI a accordé à la Guinée-Bissau un deuxième tranche d’allégement du service de la dette au titre du CCRT, à hauteur de 1,92 million de dollars (0,42 % du PIB).

18 décembre : La BAD a approuvé une subvention de 9,8 millions de dollars (0,01 % du PIB) en faveur de la Guinée-Bissau dans le cadre des mesures d’aide contre la COVID-19 menées dans le pays.

1er février : Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un décaissement au titre de la Facilité de crédit rapide (FCR) équivalant à 14,2 millions de DTS (environ 20,47 millions de dollars, soit 50 % de la quote-part) pour aider la Guinée-Bissau à répondre aux besoins urgents en matière de balance des paiements et de fiscalité découlant de la pandémie de COVID-19. Cela équivaut à environ 1,53 % du PIB.

11 février : La prolongation de l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale a permis d'accorder à la Guinée-Bissau une remise de dette d’une valeur de 1,7 million de dollars (0,1 % du PIB). GDP)

5 avril : Le FMI a offert un allégement de la dette à la Guinée-Bissau au titre de la troisième tranche de son CCRT de 1,59 million de dollars (environ 0,1 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Le 27 avril, les chefs d’État de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont déclaré une suspension temporaire du pacte de croissance et de stabilité de l’UEMOA fixant six critères de convergence, y compris la règle du maintien du déficit budgétaire à moins de 3 % du PIB, pour aider les pays membres à faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19 en leur permettant d'augmenter temporairement les déficits budgétaires.

16 décembre : Le Parlement de Guinée-Bissau a déposé le budget 2021, qui n’est pas encore finalisé. Il a été proposé et accepté que divers impôts et prélèvements augmenteraient ou seraient mis en place pour améliorer les recettes au sein du pays à la lumière de la COVID-19.

10 février : Le gouvernement de la Guinée-Bissau a publié un examen des dépenses à la lumière de la pandémie de COVID-19 dans lequel il estime que les recettes ont chuté de 12,5 %, tandis que les dépenses ont augmenté de 13,3 % entre 2019 et 2020 en raison de la COVID-19. Par ailleurs, le document fait également référence à une hausse massive du financement de la dette extérieure et intérieure. La dette extérieure est passée de 4,044 à 6,688 milliards de FCFA, tandis que la dette intérieure est passée de 2,635 à 30,294 milliards de FCFA.

11 février : Dans un examen de l’état d’avancement du budget, le ministère des Finances de la Guinée-Bissau a souligné que les recettes ont diminué de 12,5 % et que les dépenses ont augmenté de 13,3 % par rapport à 2019, ce qui a accentué le déficit primaire du pays. De plus, le document souligne que la dette intérieure est passée de 4,7 millions de dollars (0,35 % du PIB) à 54,3 millions de dollars (4,1 % du PIB); cette dette était le principal mécanisme de financement des dépenses liées à la COVID-19 dans le pays.

30 mars : L’UEMOA a mis en place un système de bons COVID-19 pour tous les pays concernés. Ce système de bons (d’une valeur de 972 milliards de FCFA, soit 1,75 milliard de dollars) sera accessible à tous les États membres de l’UEMOA afin de parer aux impacts de la pandémie, d’accéder aux vaccins et de renforcer les systèmes de santé.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Des mesures d’urgence d’environ 0,5 million de dollars ont été approuvées. Celles-ci sont axées sur la modernisation du principal hôpital national, et la fourniture de médicaments, de nourriture et de matériel médical aux hôpitaux du pays. Le principal hôpital a déjà reçu 100 millions de FCFA (0,01 % du PIB, soit 1,7 million de dollars) de la part des autorités et recevra 122 millions de FCFA (2,1 millions de dollars, soit 0,14% du PIB) de plus par mois.

17 juin : Un montant total de 1 million de dollars (0,1 % du PIB), contre 0,5 million au départ, a été alloé aux interventions de santé en Guinée-Bissau.

27 août : Le gouvernement de Guinée-Bissau a augmenté ses dépenses mensuelles de santé de 222 millions de francs CFA (environ 400 000 USD, soit 0,03 % du PIB). Celles-ci s'ajoutent au financement destiné au plan d’intervention sanitaire d’urgence, pour lequel 2,7 milliards de FCFA (5 millions de dollars, soit 3,4 % du PIB) ont été affectés.

Le 19 octobre, le ministère des Finances a publié un bulletin décrivant les répercussions budgétaires et économiques de la pandémie de COVID-19 sur l’économie de la Guinée-Bissau. Dans cette publication, les recettes fiscales et non fiscales devraient passer de 164,1 à 113,2 milliards de FCFA (de 300 à 205 millions de dollars, soit 67 à 46 % du PIB). En revanche, les dépenses devraient atteindre 197,1 milliards de FCFA (357 millions de dollars, soit 79,3 % du PIB), soit légèrement plus que les 195 millions de FCFA prévus (355 millions de dollars, soit 78,9 % du PIB). Cela a eu pour effet de porter le déficit budgétaire primaire à 152 millions de dollars, soit 34 % du PIB du pays.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
10 février : Le ministère des Finances de Guinée-Bissau a accéléré la publication d’un rapport d’exécution sur les dépenses au cours des 6 premiers mois de 2020. Ce document (disponible à l’adresse suivante : https://www.mef.gw/publicacoes/seguimento-da-execucao-orcamental) vise à préciser où les fonds ont été alloués pendant la pandémie de COVID-19.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de la Guinée-Bissau aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

24 février : COVAX a annoncé la distribution d'environ 1 440 000 vaccins AstraZeneca par le Serum Institute India à la Guinée-Bissau pour le premier semestre 2021 dans le cadre de l’AMC.

24 mars : MTN South Africa et l’Union africaine ont fait don de 12 000 vaccins AstraZeneca à la Guinée-Bissau.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Le 19 octobre, le ministère des Finances de la Guinée-Bissau a publié une publication sur les répercussions budgétaires et économiques de la COVID-19 précédant les modifications du budget. Dans ce document, le ministère des Finances a souligné que les échéances pour les paiements d’impôt seront prolongées et que les pénalités associées aux arriérés accumulés pendant la pandémie seront annulées.

16 décembre : Au cours d’une discussion sur le budget 2021, le Parlement a fait allusion au fait que les impôts sur la démocratie, les services audiovisuels, les matériaux de construction, les télécommunications, l’assainissement et les entreprises augmenteraient, en partie pour atténuer l’impact de la pandémie de COVID-19 sur les revenus dans le pays en 2020.

2 avril : Le gouvernement a apporté un soutien aux entreprises du secteur agricole de 790 millions de FCFA (environ 1,42 million de dollars, soit 0,11 % du PIB).

2 avril : Le gouvernement de la Guinée-Bissau a émis des bons du Trésor COVID-19 afin de lever 27 millions de dollars (1,8 % du PIB) pour des prêts préférentiels à des entreprises de l’industrie de la noix de cajou dans le pays.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
Au 30 avril, 525 millions de FCFA (0,9 million de dollars) avaient été alloués par l’État pour l’achat de denrées alimentaires essentielles destinées aux personnes se trouvant dans une situation économique relativement difficile. 20 000 sacs de riz et 10 000 sacs de sucre ont été distribués à travers le pays.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Macau Hub
_
John Hopkins University- Coronavirus

Site de Relief Web

Site de CNBC Africa

Milken Institute Covid-19 Africa Watch

Site de la BCEAO

Africa News

Site du gouvernement
Site du ministère des Finances

Site de la BAD

Site de Plataforma Media

GAVI

The East African

UNOCHA

Kenya

Tests par million
151
Cas confirmés
196745 Source
Taux de mortalité
3849 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
30 avril : Des dépenses liées à la COVID-19 totalisant 40 milliards de KES (374 millions de dollars US, soit 0,4 % du PIB) en 2019/20 ont été incluses dans un budget supplémentaire.

1er avril 2021 : Le budget de l’exercice 2019-2020 prévoyait initialement 40 milliards de ksh (374 millions de dollars, soit 0,4 % du PIB) pour les dépenses liées à la COVID-19, y compris le secteur de la santé (surveillance accrue, services de laboratoire, unités d’isolement, équipement, fournitures et communication) ; la protection sociale (transferts en espèces et aide alimentaire) ; et les fonds nécessaires pour accélérer le paiement des obligations existantes afin de maintenir les flux de trésorerie des entreprises pendant la crise. Toutefois, le budget de l’exercice 2020/21 comprend un plan de relance économique de 56,6 millions de ksh (526 380 dollars, soit 0,5 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19
http://www.health.go.ke/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
52
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
6,06%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
28%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
6,06%

Financement interne et externe
Un Fonds d’intervention d’urgence COVID-19 a été créé, accompagné de lignes directrices réglementaires. Ces lignes directrices stipulent que le fonds prendra fin lorsque le président déclarera que la pandémie de COVID-19 ne constitue plus une menace pour le pays, sans préciser toutefois l’utilisation des soldes restants.

Le pouvoir exécutif du Kenya a accepté de réduire les salaires, alors que le nombre de cas confirmés de COVID-19 continue d’augmenter, a annoncé le président Uhuru Kenyatta. Le salaire de Kenyatta et celui de son vice-président seront réduits de 80%, tandis que celui de leurs ministres et adjoints seront réduits de 20 à 30%.

31 mars : La Banque centrale a débloqué 7,4 milliards de Shs (69 millions de dollars, soit 0,08% du PIB) au profit du gouvernement pour soutenir la lutte contre la COVID-19. La banque a expliqué que l’argent était une « manne exceptionnelle et non budgétisée » qui provenait de billets ayant perdu toute leur valeur après la démonétisation du billet de 1 000 Shs (9,4 USD) l'année dernière.

Le 2 avril, le Conseil d’administration du Groupe de la Banque mondiale a approuvé un financement immédiat de 50 millions de dollars (0,06% du PIB) pour soutenir la riposte du Kenya à la pandémie de COVID-19 dans le cadre d’une nouvelle opération - le Projet d’intervention d’urgence COVID-19 du Kenya.

5 avril : Le Bureau du Procureur Général a fait don de 19 millions de dollars (0,02% du PIB) au fonds d’urgence de lutte contre le coronavirus du pays. Ce montant représente l’argent que son bureau avait saisi dans le cadre de transactions frauduleuses au cours des deux dernières années.

Le 6 mai 2020, le FMI a approuvé un financement de 739 millions de dollars (0,84% du PIB) au titre de la Facilité de crédit rapide (FCR) pour répondre aux besoins urgents en matière de balance des paiements du Kenya induits par la pandémie de COVID-19.

20 mai : La Banque mondiale a approuvé une aide budgétaire de 1 milliard de dollars (1,14 % du PIB) en faveur du Kenya pour combler son déficit de financement budgétaire et gérer l’impact économique de la Covid-19 sur le pays.

Le 22 mai, la Banque africaine de développement a approuvé un prêt de 188 millions d'euros (environ 0,2% du PIB) pour soutenir les efforts déployés par le gouvernement kényan pour faire face à la pandémie de COVID-19 et en atténuer les impacts économiques, sanitaires et sociaux.

9 septembre : Entre juin et août, un montant supplémentaire de 200 milliards de Sh (1,84 milliard de dollars, soit 200 % du PIB) a été emprunté localement. Les chiffres officiels des emprunts extérieurs pour août n'ont pas encore été mis à jour.

11 novembre : Le Kenya participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) de la Banque mondiale. L’espace budgétaire créé par cette DSSI s’élève à 630,8 millions de dollars, soit environ 0,7 % du PIB du pays.

25 janvier : En 2020, 350 millions de Ksh (3,2 millions de dollars, soit moins de 0,01 % du PIB du pays) reçus de l’ambassade royale du Danemark ont été déboursés par l’intermédiaire du ministère de la Santé.

2 avril : Le FMI a accordé au Kenya un prêt de 1,771 milliard de dollars (environ 1,85 % du PIB du pays) pour lutter contre les impacts de la pandémie dans le pays.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
30 avril : Un Fonds d’intervention d’urgence Covid-19 a été créé, accompagné de lignes directrices réglementaires. Les lignes directrices sur le Fonds d’intervention d’urgence COVID-19 applique le Règlement général sur le GFP, y compris les dispositions relatives au contrôle des engagements. Afin d’assurer la mise en œuvre des contrôles d’exécution du budget, le Trésor National a été nommé administrateur du fonds. La création du fonds COVID-19 a été appuyée par des donateurs afin de circonscrire le financement externe de l’intervention d’urgence et de réduire le risque fiduciaire.

11 juin : Le Kenya supprimera toute une série d’exonérations fiscales, y compris pour l’exploration pétrolière et gazière, dans le but de compenser la perte de revenus causée par la crise du coronavirus. Les exonérations fiscales se sont élevées à 535 milliards de SH (5,03 milliards de dollars, soit 6 % du PIB).

Le 30 juin, le Président du Kenya a sanctionné la loi de finances de 2020. Cette loi décrit et modifie diverses lois sur l’impôt des sociétés et des particuliers associées au répit financier accordé dans le cadre de la COVID-19.

9 septembre : L’État a accéléré le paiement des remboursements de TVA et d’autres obligations gouvernementales afin d’augmenter le financement des transferts monétaires, et plusieurs autres initiatives.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Le gouvernement a réservé des fonds pour des dépenses de santé supplémentaires destinées notamment à financer une surveillance accrue, des services de laboratoire, des unités d’isolement, l’équipement, les fournitures et les communications.

Le 25 mars, le gouvernement a annoncé le décaissement de 1 milliard de KES (9 millions de dollars) pour le recrutement de personnel médical supplémentaire.

Compte tenu de la baisse des revenus attribuable à la diminution de l’activité économique et de la nécessité de tenir compte des dépenses d’urgence, le gouvernement réévalue actuellement l'objectif de déficit budgétaire pour l’exercice 2019-2020.

29 avril : Pour compenser les pertes de revenus et réaffecter les fonds à l’atténuation des effets du coronavirus, le Trésor a présenté un budget supplémentaire. Une nouvelle ligne budgétaire de 3,9 milliards de Ksh a été allouée pour la riposte face à la COVID-19. Au total, le Trésor public dit avoir alloué 40,3 milliards de Ksh (0,4% du PIB) aux dépenses liées à la pandémie, notamment pour le secteur de la santé (surveillance accrue, services de laboratoire, unités d’isolement, équipements, fournitures et communication) ; la protection sociale (transferts en espèces et aide alimentaire) ; et les fonds permettant d'accélérer le paiement des obligations existantes afin de maintenir les flux de trésorerie des entreprises pendant la crise. Cette ligne budgétaire comprend 5 milliards de KES pour le secteur de la santé, ainsi que la réaffectation des dépenses précédemment prévues, dont la plupart seront prises en charge grâce à une aide de 60 millions de dollars de la Banque mondiale qui couvre également 2020/21 ; 13 milliards de KES pour accélérer le règlement des factures échues aux des fournisseurs ; 10 milliards de KES pour accélérer les remboursements de TVA ; et 10 milliards de KES pour les transferts monétaires destinés aux personnes âgées, aux personnes handicapés et aux ménages à faible revenu.

26 juin : Le gouvernement a proposé un plan de relance économique supplémentaire de 53,7 millions de KES (504780 USD ou 0,5 % du PIB) à inclure dans son budget 2020/2021. Celui-ci comprend un nouveau programme d’emploi pour les jeunes, l'apport de garanties de crédit et plusieurs autres initiatives. Le Trésor a réaffecté 2 milliards de KES2 (18 millions de dollars, soit 0,02 % du PIB) du budget pour l'achat, entre autres, de kits de dépistage de la COVID-19 et de masques. Des crédits budgétaires ont été alloués à l'achat de ces articles qui devait durer jusqu’au 30 juin. Le budget contient également 1,5 milliard de KES (14 millions de dollars, soit 0,016% du PIB) alloués au ministère du Travail pour les allocations aux personnes âgées, et 1 milliard de KES supplémentaires (9,4 millions de dollars, soit 0,11% du PIB) pour l’embauche d'agents de santé supplémentaires.

5 novembre : Le gouvernement, dans le cadre du budget de l’exercice 2019-2020 (se terminant le 30 juin 2020), a initialement affecté 40 milliards de ksh (366 millions de dollars, soit 0,4 % du PIB) aux dépenses liées à la COVID-19.

25 janvier : Afin de protéger les administrations des comtés contre les effets négatifs sans précédent de la pandémie de COVID-19, le gouvernement, en collaboration avec les partenaires du développement, a alloué et décaissé 7,71 milliards de Ksh supplémentaires (70 millions de dollars, soit 0,01 % du PIB) au cours de l’exercice 2019-2020.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
29 avril : Le Bureau parlementaire du budget du Kenya a averti qu’une grande partie des réaffectations pourrait ne pas être liée à la pandémie et qu'elles étaient contraires à la réglementation sur la GFP.

31 mars : Un avis public a été publié pour demander aux citoyens de faire part de leurs commentaires sur le règlement relatif au Fonds d’intervention d’urgence COVID-19. Cependant, une seule journée leur a été accordé pour ce retour d'information.

11 mai : Le projet de loi sur les services de santé communautaire a vu le jour après la participation du public.

6 mai : Afin de s’assurer que les ressources liées à la COVID-19 sont utilisées aux fins prévues, les autorités s’engagent à faire procéder à un audit indépendant des dépenses liées à la COVID-19 après la crise et à en publier les résultats.

26 juin : Les citoyens Kenyans ordinaires pourront pour la première fois examiner les détails des marchés publics via le portail d’information sur les marchés publics (www.tenders.go.ke). En outre, une nouvelle politique de dette et d’emprunt oblige le Kenya à gérer sa dette publique de manière plus stratégique et transparente, notamment en précisant clairement les responsabilités en matière de surveillance et d’audit concernant l’utilisation des fonds empruntés.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Kenya aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

30 septembre : Les services de santé liés à la COVID-19 nécessitaient au départ une participation aux coûts, mais le gouvernement a depuis mobilisé des fonds supplémentaires pour élargir le programme de prestations et offrir des soins gratuits à tous.

5 novembre : Les entreprises kényanes n'ont pas le droit d’exporter de masques de protection. Cette mesure restrictive à l’exportation s’applique à tous les pays.

1er janvier : Le Kenya a commandé 24 millions de doses du vaccin AstraZeneca par le biais de la facilité COVAX, et l’approvisionnement devrait commencer dans la deuxième semaine de février.

14 janvier : Le Kenya devrait recevoir 10,8 millions de doses de l’Union africaine, portant le total des doses pour le pays à 47 millions, après que le gouvernement kenyan a fait une demande de 24 millions de doses à Gavi et envisage de s'en procurer 12 millions de plus auprès d’autres sources. Le Directeur Général de la Santé du Kenya, Patrick Amoth, a déclaré que le pays a mis de côté 10 milliards de ksh (91 millions de dollars) pour acheter plus de doses qui, combinées, permettront de vacciner 30% de la population du pays.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, le Kenya devrait recevoir 4 176 000 doses du vaccin AstraZeneca produit par le Serum Institute of India au premier semestre de 2021. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS.

4 mars 2021 : Les premiers vaccins qui vont arriver ont été envoyés par la facilité COVAX; le pays devrait recevoir 24 millions de doses de la facilité. Le Kenya a publié une stratégie globale qui s’étend jusqu’en juin 2023. D’ici là, le pays devrait recevoir environ 49 millions de doses pour couvrir 30% de la population.

16 avril 2021 : Suite au plan ambitieux de déploiement de la vaccination contre la COVID-19 du Kenya, celui-ci n’a reçu qu’une quantité suffisante de doses pour un million de ses 50 millions d’habitants et en a distribués un peu plus de la moitié – 565 000 – aux agents de santé. Le ministère de la Santé et le Trésor national ont demandé l’aide des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) pour obtenir plus de vaccins.

16 avril 2021 : Le gouvernement ajoutera 1 000 points de vaccination aux 658 actuels et les établissements de santé privés ajouteront 2 500 établissements au cours de la deuxième phase de la vaccination, qui débutera en juillet.

16 avril 2021 : Gavi fait don de 20 milliards de shillings kenyans (188 millions de dollars, soit 0,2% du PIB) et le gouvernement kenyan contribuera à hauteur de 14 milliards de shillings kenyans (132 millions de dollars, soit 0,15% du PIB) à l’achat de vaccins, en fonction de leur disponibilité.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
30 avril : Des réductions d’impôt ont été accordées aux petites entreprises et aux sociétés. Le taux de la taxe sur le chiffre d’affaires a été réduit de 3 à 1 % pour les micro-entreprises et les petites et moyennes entreprises. Les taux d’imposition des sociétés et des particuliers ont été réduits de 30 à 25 %. Le gouvernement a également réservé des fonds pour accélérer le paiement des obligations existantes afin de maintenir les flux de trésorerie des entreprises pendant la crise.

30 avril : Réduction du taux normal de TVA de 16 à 14% et suppression d’une longue liste d’exonérations de TVA et de l’impôt sur les sociétés. Le coût annuel de ces mesures d'allègement fiscal est estimé à 1,7 % du PIB.

17 mai : Sur les conseils du FMI, le gouvernement du Kenya envisage d'annuler les baisses d’impôt sur le revenu, de la taxe sur la valeur ajoutée et des prélèvements sur les ventes annoncées par le président Uhuru Kenyatta dans la foulée de la pandémie de COVID-19. Le FMI affirme que ces baisses coûteront cher à l'administration fiscale kenyane (KRA) et compromettront la capacité de l’État à faire face aux urgences et à mettre en œuvre les projets de développement tels que les routes, les centrales électriques et les infrastructures hydrauliques.

26 juin : Le taux de base de l’impôt sur le revenu des sociétés passe de 30 à 25 %. Le taux de l'impôt sur le chiffre d’affaires des petites entreprises passe de 3 à 1 %.

30 juin : La Loi finances 2020 met en lumière une augmentation du salaire minimum imposable des employés qui passe à 288 000 KES (environ 2 656 USD) par an afin d’alléger la pression que la COVID-19 exerce sur les personnes à faible revenu. En plus de ce changement, le gouvernement a exonéré de TVA les semences de maïs et les services ambulanciers à la lumière de la COVID-19.

4 février : Certaines des mesures fiscales (adoptées comme indiqué ci-dessus), y compris la réduction du taux supérieur du système de retenue à la source, du taux d’imposition des sociétés et de la TVA, ont été annulées à compter du 1er janvier 2021.

1 janvier : Le taux de la taxe sur le chiffre d’affaires est passé de 3 à 1 %. Cette mesure s’applique aux micro, petites et moyennes entreprises (MPME). Toutefois, certaines des mesures fiscales mises en place en 2020, y compris la réduction du taux supérieur de retenue à la source PAYE, du taux d’imposition sur le revenu des sociétés (de 30 à 25 %) et de la TVA (de 16 à 14 %), ont été annulées à compter du 1er janvier 2021.

Au 1er janvier 2021, la loi de finances de 2020 a introduit un impôt de 1,5 % sur les revenus issus de services, accumulés ou dérivés d'un marché numérique.
Cet impôt s'applique sur la valeur brute de la transaction du service fourni et est exigible au moment du paiement. La responsabilité de la comptabilisation de la taxe incombe au propriétaire du marché numérique ou à un agent nommé par le commissaire..

1er avril 2021 : Un train de mesures fiscales a été adopté, y compris un allégement complet de l’impôt sur le revenu pour les personnes gagnant moins de 225 USD par mois et une réduction du taux supérieur de la retenue à la source, qui passe de 30 à 25 %.

1er avril : Le plan de relance économique annoncé par le gouvernement comprend la fourniture de garanties de crédit aux entreprises et le paiement accéléré des remboursements de TVA.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
15 avril : Allègement fiscal pour les personnes à faible revenu (gagnant jusqu’à 240 USD).
Réduction du taux de TVA de 16 à 14% avec effet au 1er avril 2020.
Suspension des trois bureaux de référence de crédit du pays, qui à eux trois, comptent environ 2,5 millions de Kenyans ayant une cote de crédit négative et ne pouvant pas obtenir de crédit auprès des banques ou des applications fintech, à compter du 1er avril.
Le Trésor public a alloué une aide de 10 milliards de Ksh (100 millions de dollars) supplémentaires destinée aux personnes âgées, aux orphelins et à d’autres populations vulnérables dans le cadre du système de transfert monétaire relativement bien développé au Kenya.
Les exonérations de frais sur les transactions d’argent mobile entre personnes sur M-PESA ont été approuvées.

11 mai : Aux côtés de l’UE, la Suède, la Finlande et le Danemark mobilisent 211 millions de Ksh (2 millions de dollars) pour améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement de 119 000 résidents kényans les plus touchés par la Covid-19.

26 juin : Un allégement fiscal complet de l’impôt sur le revenu est accordé aux personnes gagnant moins de 23 962 KES (225 USD) par mois, et une réduction du taux supérieur de retenue à la source de 30 à 25 % a été adoptée.

9 septembre : Des modifications ont été apportées à la Loi de finances, notamment : la TVAà taux zéro sur le maïs, le manioc et la farine de blé pendant 6 mois afin de rendre l'unga abordable. La nouvelle loi de finances prolonge également d’un an la TVA à taux zéro sur le gaz de cuisson.

1er avril : Le plan de relance économique annoncé par le gouvernement comprend un nouveau programme d’emploi pour les jeunes et un financement accru pour les transferts en espèces afin de s’assurer que les filets de sécurité sociale demeurent en place pendant la pandémie.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Anadolu Agency (AA)
_
Banque mondiale
_
KPMG
_
Ugo Gentilini
_
John Hopkins University- Coronavirus
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Quartz Africa
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The Africa Report
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ENS Africa
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Union européenne
_
IMF Country Report

The East African

Site d'EY

GAVI

Lesotho

Tests par million
Cas confirmés
12787 Source
Taux de mortalité
357 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
15 avril : La Banque mondiale estime que le Lesotho aura besoin de 11 % du PIB pour lutter contre la pandémie de COVID-19.

12 mai : Le gouvernement a établi un budget de 698 millions de malotis (40 millions de dollars, soit 2,5% du PIB) pour la riposte face à la Covid-19.
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.gov.ls/about-coronavirus-covid-19/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
155
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
11%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
19%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
11%

Financement interne et externe
14 avril : Bien qu'il n'ait enregistré aucun cas de Covid-19, le Lesotho a officiellement entamé des pourparlers avec la Banque mondiale et l’Union européenne (UE).

Le 17 avril, Econet Telecom Lesotho et le gouvernement du Lesotho, par l’intermédiaire du Centre national de commandement, ont mis en place des voies pour solliciter des dons au profit de la lutte contre la pandémie de COVID-19.

Le 23 avril, il a été annoncé que le gouverneur de la Banque centrale entamera des démarches auprès du Fonds monétaire international (FMI) pour obtenir une aide éventuelle en matière de balance des paiements en vertu des dispositions relatives à la COVID-19.

Le 14 mai, la Banque mondiale a approuvé un crédit de 30 millions de dollars (7,5 millions de dollars, soit 0,27 % du PIB) de l’Association internationale de développement (IDA) pour soutenir les efforts du Lesotho visant à prévenir, à détecter et à répondre à la pandémie mondiale de COVID-19.

Le 17 juin, la demande de financement accéléré du Lesotho dans le cadre de la COVID-19 a été approuvée à hauteur de 3,47 millions de dollars (environ 0,13 % du PIB) par le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE).

26 juin : La Banque africaine de développement a approuvé une subvention de 8,9 millions de dollars au profit de 6 pays de la SADC (Lesotho, Malawi, Madagascar, Mozambique, Zambie et Zimbabwe).

29 juillet : Le Conseil d’administration du FMI approuve une aide d’urgence de 49,1 millions de dollars (soit 1,8 % du PIB) en faveur du Lesotho pour faire face à la pandémie de COVID-19.

9 septembre : Le Comité du développement de la Banque mondiale et les ministres des Finances du G20 ont approuvé l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) en réponse à la demande de la Banque mondiale et du FMI d’accorder une suspension du service de la dette aux pays les plus pauvres pour les aider à gérer les graves répercussions de la pandémie de COVID-19. Lesotho participe à l'ISSD, étant donné que le pays présente un risque modéré de surendettement externe et global. Cette DSSI créee un espace budgétaire de 9,5 millions de dollars (soit 0,3 % du PIB). Le 10 novembre, ce montant d’allégement de la dette a été légèrement augmenté pour atteindre 9,8 millions de dollars (soit 0,4 % du PIB).

19 octobre : Le Programme alimentaire mondial, en collaboration avec l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture, a apporté des subventions d'un montant de 5,2 millions de dollars (soit 0,19 % du PIB) pour aider le pays à faire face aux menaces à la sécurité alimentaire liées à la COVID-19.

21 décembre : Certaines entreprises privées se sont portées volontaires pour aider le pays à mettre en place des centres de dépistage dans tout le pays. En outre, le Lesotho recevra également des dons de matériel de laboratoire de l’OMS.

11 février : Le Lesotho a demandé à participer à l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale en 2021, ce qui pourrait se traduire par une économie de 5,9 millions de dollars (0,2 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Lors d’une réunion du Cabinet le 6 mai, il a été décidé que l'ensemble de l'aide relative à la COVID-19 serait placée sous le contrôle direct de l’Autorité de gestion des catastrophes (DMA). Il a également été proposé que la DMA opère à titre d'entité indépendante et non pas de ministère chargé de la bonne gouvernance et de la redevabilité, puisqu’elle est déjà dotée d'un conseil d’administration.

9 septembre : Le Lesotho a utilisé les mesures suivantes pour financer les dépenses liées à la COVID-19 : virements entre les budgets approuvés des ministères ; et ii) réaffectations de crédits budgétaires nécessitant l’approbation du Parlement. Le pays a également recourur à la sollicitation d'une source unique et des ajustements ont été apportés aux exigences relatives aux bons de commande t aux factures afin d’assurer une gestion plus efficace de la trésorerie et de la liquidité pendant cette crise. Les écarts budgétaires restants pour les dépenses liées à la COVID-19 seront comblés par un allégement ou une restructuration de la dette externe et par la réaffectation des fonds des budgets de prévoyance et des fonds de secours. La classe politique était d'accord pour procédr à une réaffectation budgétaire avant la mi-exercice habituelle. Le Parlement a approuvé les crédits. Les données budgétaires ont été utilisées et les postes inactifs ont été examinés et ajustés en conséquence.

9 septembre : Le ministère des Finances a assuré la continuité des activités grâce à l’utilisation de réseaux virtuels.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Le 13 avril, le Premier ministre a dévoilé des mesures budgétaires actualisées totalisant 1,2 milliard de M (67 millions de dollars) pour renforcer la sécurité alimentaire et aider les personnes les plus touchées par la crise. Sur ce montant, 500 millions de M (28 millions de dollars) sont destinés à un fonds contributif lancé par le gouvernement.

Lors d’une réunion du Cabinet le 6 mai, il a été recommandé d’envisager de réorienter les fonds destinés à la construction d’installations sportives pour les Jeux du Commonwealth vers le financement des interventions liées à la COVID-19. Il a également été proposé que toutes les réductions proposées par le Comité soient orientées vers l’achat et/ou la mise à niveau de la flotte gouvernementale d’ambulances, conformément à la norme requise pour le transport des patients atteints de coronavirus.

Le 23 avril, le Premier ministre a indiqué que le Fonds de secours aux sinistrés, doté d’un budget de 698 millions de M (39 millions de dollars), sera utilisé pour lutter contre la COVID-19.

12 mai : Le gouvernement demandera bientôt au Parlement de réorienter les fonds de 659 millions de M (40 millions de dollars) du budget d’investissement 2020/2021 vers les programmes de riposte à la Covid-19 du pays. Le budget d’investissement de 4,7 milliards de M (271 millions de dollars) serait donc réduit de 659 millions de M si le Parlement approuve la demande du gouvernement.

26 juin : Deux mesures fiscales sont mises en œuvre : (i) un fonds de 700 millions de M (40 millions de dollars, soit 2 % du PIB) mis de côté pour le Plan national intégré de riposte à la COVID-19 de 2020 ; dont plus de la moitié est destinée à l’achat de biens et services essentiels et au personnel de soins de santé, le reste couvrant la gestion des frontières, la logistique et la sécurité ; (ii) un fonds d'un montant de 1,2 à 1,5 milliards de M ( 70 à 87 millions de dollars, soit entre 2,5 et 3,2% du PIB) a été créé pour l’aide d’urgence et l’élargissement de la protection sociale.

Le 18 novembre, le discours budgétaire à mi-parcours a été prononcé par le ministre des Fnances du Lesotho. Les estimations et les nouvelles priorités suivantes se rapportent à la pandémie de COVID-19 :
- En raison de la pandémie, les recettes globales devraient diminuer de 14 %, ce qui se traduira par un déficit budgétaire de 4,4 % du PIB en 2020/2021.
- Au cours de l’exercice 2020/2021, 146 millions de M (9,5 millions de dollars, soit 0,35 % du PIB) de dépenses d’infrastructure de transport devraient être réorientés vers la réponse sanitaire et sociale à la COVID-19.
- 103 millions de M (6,7 millions de dollars, soit 0,25 % du PIB) ont également été réorientés de la ligne budgétaire sur le développement de la capacité de production d’électricité vers la réponse sanitaire et sociale à la COVID-19.
- 180 millions de M (11,7 millions de dollars, soit 0,43 % du PIB) ont été réorientés des activités sportives et culturelles vers la réponse à la COVID-19. Outre cette ventilation spécifique le ministre des Finances a indiqué que les dépenses de soins de santé liées à la COVID-19 augmenteraient probablement, bien qu’aucune ventilation des dépenses prévues n’ait encore été fournie.

21 décembre : Le Gouvernement du Lesotho a alloué des fonds d’urgence de 50 millions de dollars (2,1 % du PIB) au Centre national de commandement d’urgence pour la prévention, la surveillance, la riposte et la gestion clinique.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
29 Juillet : Dans le cadre de son engagement envers le FMI, le gouvernement publiera les marchés publics liés à la COVID-19 ; publiera les noms des entreprises qui obtiennent des marchés ; validera la fourniture des produits et services ; publiera les renseignements sur la propriété bénéficiaire des entreprises qui obtiennent des contrats d’approvisionnement liés à la COVID-19 ; publiera les rapports sur les dépenses liées à la COVID-19 et effectuera des audits propres à la COVID-19 et en publiera les résultats.

2 août : Au Lesotho, le Centre national de commandement d’urgence (NECC), composé de divers ministères et services gouvernementaux, qui est chargé de mener la lutte contre la COVID-19, a été accusé en mai d’avoir détourné des fonds publics destinés à combattre le virus. Selon le Lesotho Times, le budget fuité a révélé des plans d’approvisionnement frauduleux concernant des thermomètres sans contact.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 mai : Les États membres de la SADC ont crée des centres nationaux d’opérations d’urgence pour faciliter la coordination de la logistique et du stockage en cas de catastrophe au niveau national. Les Services d’approvisionnement commun de la SADC en produits pharmaceutiques et fournitures médicales sont mis en œuvre pour assurer une
disponibilité et un accès durables à des
médicaments et à des produits de santé
essentiels abordables et efficaces, et les
États membres sont encouragés à
utiliser ce mécanisme pour l'achat des
fournitures nécessaires à la prévention,
au traitement et à la lutte contre la
COVID-19 et toute autre épidémie.

9 septembre : Le recrutement d’urgence des agents de la santé a été intégré dans les processus de financement et d’achat des soins de santé, afin d’améliorer l’efficacité. TLe gouvernement a apporté un soutien financier aux industries liées à la COVID-19 (producteurs locaux d’équipement d’EPI, R&D pour le diagnostic et la mise au point de vaccins) en améliorant l’accès au crédit dans le secteur privé.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Lesotho aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

5 novembre : Le gouvernement du Lesotho a déclaré que des licences et des permis sont requis pour exporter des masques de protection et des désinfectants pour les mains. Il s’agit de s’assurer que la fourniture de ces articles est réglementée dans le pays.

7 janvier : Le ministre de la Santé, M. Motlatsi Maqelepo, déclare que le Lesotho aura accès au vaccin contre la COVID-19 en avril 2021. Le vaccin, qui, selon le ministre, sera gratuit et fourni par la facilité COVAX, sera administré à 20 % de la population. Aucun autre plan d'acquisition de vaccin n’a été annoncé.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, le Lesotho devrait recevoir 156 000 doses du vaccin AstraZeneca produit par le Serum Institute of India d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS.

4 février : En plus des vaccins que le Lesotho recevra de la facilité COVAX, le gouvernement a annoncé qu’il fournirait 240 millions de M (16,2 millions de dollars, soit 0,9 % du PIB) pour l’achat de vaccins. Le Lesotho a pour objectif de vacciner 75% de sa population d’ici fin 2021.

4 mars 2021 : Le Lesotho a reçu 36 000 vaccins dans le cadre d’une première livraison du vaccin AstraZeneca/Oxford homologué pour le Serum Institute of India, qui représente une partie de la première série de vaccins anti-COVID-19 destinés à plusieurs pays à revenu faible et intermédiaire.

6 avril 2021 : Une initiative du secteur privé du Lesotho (le Fonds Sesiu sa Tšoele le beta Poho) a été mise en place dans le but d’accroître les achats de vaccins et le déploiement du programme national de vaccination contre la COVID-19 pour toutes les entreprises du secteur privé qui composent le consortium du fonds. Cela permettra d’atteindre un objectif initial de 560 000 vaccins pour l’ensemble du personnel et 10 % de leur clientèle à l’échelle du pays, soit 30 % de la population vaccinée. Cependant, des retards ont été enregistrés du fait que les fonctionnaires du gouvernement n’ont pas fourni de lettre d’autorisation. Sesiu, un fonds de solidarité, déclare avoir levé 25 millions de M (1,7 millions de dollars, soit moins de 0,01 % du PIB du pays) et obtenu le vaccin russe, Spoutnik V en attendant ladite autorisation.

27 avril 2021 : Le Lesotho a versé un acompte de 25 millions de M pour acheter 1,1 million de vaccins Johnson & Johnson contre la COVID-19. Les vaccins seront livrés au début du mois prochain. Le million de vaccins s’ajoutera aux 36 000 vaccins AstraZeneca acquis par l’intermédiaire de la facilité COVAX. Le gouvernement du Lesotho a versé 15% de l'acompte de 25 millions de M pour les vaccins J&J.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Dans le cadre des mesures budgétaires annoncées le 13 avril, 200 millions de M (11 millions de dollars) seront consacrés à l’agriculture pour la production alimentaire. Le gouvernement prendra également en charge les loyers des entreprises en mai et reportera certains impôts jusqu’en septembre. Le pays améliorera aussi les facilités de crédit en faveur des PME, garantissant 75% du capital au lieu de 50%.

Le 23 avril, le Premier ministre a annoncé un fonds de 500 millions de M (28 millions de dollars) pour soutenir les entreprises privées.

13 mai : Les commerçants informels ne paieront pas les droits de licence pendant le confinement et 2 mois après. Les entreprises en conformité fiscale obtiendront une prolongation de la date limite de paiement jusqu’à la fin septembre – la date butoir sera communiquée plus tard. Les montants dus au titre de la fiscalité simplifiée des entreprises pour les services non essentiels, y compris les transports, ne seront pas exigibles Les banques ont reçu l'ordre de prolonger la trêve de paiement de trois mois pour toutes les personnes et entreprises affectées. Les taux d’intérêt des prêts et de l’argent mobile doivent être abaissés.

26 juin : Le gouvernement fournira jusqu’à 20 000 M (1 149 USD) sous forme de subventions de contrepartie aux entreprises sont le nombre d’employés va de 1 à 50, à condition que les entreprises ne licencient pas les travailleurs.

9 septembre : Les autorités prévoient d'offrir une subvention à 45 000 travailleurs industriels et de subventionner la production alimentaire à hauteur de 100 millions de M (6 millions de dollars, soit 0,2 % du PIB). Les autorités entendent également apurer les arriérés des MPME et d’étendre les facilités de garantie de crédit de 450 millions de M (27 millions de dollars, soit 1 % du PIB). elles offrent également des aides et des subventions au loyer aux MPME et des trèves de paiement de loyer aux entreprises qui louent auprès de la Lesotho National Development Corporation et aux administrations locales/municipales. La Lesotho Revenue Agency reporte le CIT pour les deux premiers trimestres pour toutes les entreprises et propose des reports d’impôt pour la retenue à la source (PAYE) et la TVA.

21 décembre : Le Lesotho a mis en place diverses mesures d'aide pour atténuer l'impact de la COVID-19 sur les entreprises. L’allégement fiscal couvre l’impôt sur les sociétés, la retenue à la source et d’autres mesures administratives visant à réduire les flux de trésorerie. De plus, le gouvernement a introduit d’autres mesures pour soutenir le secteur privé, comme l’élargissement de la facilité de garantie de crédit, les subventions de contrepartie et les subventions locatives.

21 décembre : Le Lesotho est en pourparlers avec l’Afrique du Sud pour protéger les emplois des mineurs basotho. Le gouvernement étudie également la manière de gérer l’afflux de travailleurs migrants de retour au pays.

1er avril : L’Agence du revenu du Lesotho reporte l'impôt sur les sociétés pour les deux premiers trimestres de 2021 pour toutes les entreprises, et a également prévu des reports d’impôt pour le prélèvement à la source (PAYE), la TVA et les taxes professionnelles simplifiées pour les prestataires de services non essentiels. Ces mesures fiscales visent à atténuer l'impact de la pandémie sur les travailleurs et les entreprises dans le pays. En outre, les autorités ont également l’intention d'acquitter les arriérés des PME et d’étendre les facilités de garantie de crédit de 450 millions de M (41 millions de dollars, soit 1,3 % du PIB). L’État offre également des subventions et des aides au loyer aux PME et des suspensions de paiement de loyers aux entreprises qui louent auprès de la Société nationale de développement du Lesotho et des administrations locales/municipales.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
Dans le cadre des mesures fiscales annoncées le 13 avril, les régimes de protection sociale seront élargis. Les transferts monétaires existants, comme le Programme d'allocations pour enfants, seront augmentés. L’aide publique sera étendue pendant 3 mois, afin d'en faire bénéficier des groupes vulnérables tels que les enfants, les personnes âgées handicapées et les personnes travaillant dans le secteur informel.

Le 23 avril, il a été annoncé que les 45 000 ouvriers d’usine du Lesotho recevraient chacun un paiement mensuel de 800 LSL (44 USD) du gouvernement au cours des « deux ou trois prochains mois » pour leur permettre de répondre à certains de leurs besoins de base. Cet argent serait en plus des 500 millions de LSL (27,8 millions de dollars) destinés aux entreprises.

5 mai : Des colis alimentaires seront livrés aux personnes vulnérables dans le cadre d’un programme gouvernemental.

13 mai : Les étudiants internationaux (issus de la SADC et de l'extérieur) recevront des paiements supplémentaires pendant 3 mois. Les étudiants internationaux (en dehors de la SADC) recevront 300 $ de plus pendant 3 mois, soit 900 $. On leur conseille de rester dans leurs bases. Les étudiants de la région continueront de recevoir des allocations – et leur retour chez eux sera facilité au besoin..

9 septembre : Les autorités prévoient d'offrir une subvention à 45 000 travailleurs industriels et de subventionner la production alimentaire à hauteur de 100 millions de M (6 millions de dollars, soit 0,2 % du PIB).

29 octobre : Un fonds d'aide COVID-19 pour les personnes de 60 à 69 ans a été lancé au Lesotho. Ce fonds devrait etre opérationnel pendant trois mois et apporter une subvention complémentaire de 831 M (55 USD) par mois à 35 000 ménages vulnérables. month.

1er avril : Sur les 1,2 milliards de M (84 millions de dollars, soit 3,5 % du PIB) destinés à l’aide d’urgence et à l’élargissement de la protection sociale : les transferts en espèces existants, tels que le Programme de prestation à l'enfance, ont été augmentés. L’aide publique est étendue pour 3 mois, afin d'en faire bénéficier les groupes vulnérables tels que les enfants, les personnes âgées handicapées, et les travailleurs du secteur informel.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Market Watch
_
Site officiel du gouvernement - Lesotho
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Site de la Central Bank of Lesotho
_
Africa News

Africa Inc Magazine

Relief Web

Site du gouvernement du Lesotho

GAVI

Libéria

Tests par million
Cas confirmés
5396 Source
Taux de mortalité
148 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Le 13 avril, le président Weah a annoncé que le financement prévu pour l'aide alimentaire, les soins de santé et d’autres domaines s’élevait à 40 millions de dollars US (1,2 % du PIB).

6 juin : La pandémie est à l'origine d'un besoin de balance des paiements de 150 millions de dollars (soit 5,1 % du PIB) en 2020, qui découle en grande partie d’un déficit des recettes intérieures estimé à 119 millions de dollars.

1er avril 2021 : Le gouvernement travaille à l’élaboration d’un plan de préparation; aucune autre mesure fiscale spéciale n’a encore été adoptée. Toutefois, le coût d’un tel plan de préparation pour l’exercice 2021-2022 n'a toujours pas été estimé.
Liens officiels sur la COVID-19
http://moh.gov.lr/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
19
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
3,86
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
47%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
3,86

Financement interne et externe
En mars, la Banque mondiale a approuvé à ce jour un financement de 1,5 million de dollars (qui n’a pas encore été utilisé). Les secteurs d'intervention du plan portent sur le soutien aux agents de santé, l’achat et la remise en état de l’équipement de soins de santé, l’achat de médicaments et d’autres fournitures médicales, le déploiement de personnel d’appoint pour participer aux activités de dépistage, les zones frontalières, les équipes d’intervention rapide, la formation des intervenants, la planification, les communications et le partage de l’information, la dotation en personnel et l’équipement des laboratoires, ainsi que le soutien logistique et d’approvisionnement.

Le 9 avril, la Banque mondiale a approuvé un financement supplémentaire de 7,5 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) pour aider le Liberia à répondre à la menace posée par l’épidémie de coronavirus. Ce financement se compose d'une subvention de 3,75 millions de dollars et d'un crédit concessionnel de 3,75 millions de dollars de l’IDA.

Le Liberia figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes. Au 13 avril, l'allégement de la dette consenti par le FMI au Liberia s'élève à 15,92 millions de dollars.

17 avril : Un Fonds d'aide d’urgence COVID-19 sera mis en place à des fins commerciales pour aider le gouvernement libérien à se procurer des produits de première nécessité tels que de la nourriture, des médicaments, des masques de protection pour les personnes vulnérables, et des kits d’essai, de l’équipement de protection individuelle et d’autres dispositifs de protection destinés aux traceurs de contacts et aux agents de santé. Le Fonds de secours sera financé par une imposition de 25 % sur les salaires nets de toutes les personnes employées (dans les secteurs privé et public) pendant deux mois (mai et juin 2020). Le Fonds d’urgence COVID-19 sera financé de la même manière par les charges sociales prélevées par l’Administration fiscale du Liberia ; et toutes les sommes perçues par l’Administration fiscale du Liberia seront déposées dans le(s) compte(s) établi(s) auprès de la(des) banque(s) commerciale(s) désignée(s) par le ministre des Finances et de la Planification du Développement.


La Banque africaine de développement prépare une importante opération d’appui budgétaire au titre de la Facilité de riposte à la COVID-19, qui a été approuvée le 8 avril.

11 mai : Le gouvernement des États-Unis a engagé 1 million de dollars en faveur du secteur de la santé pour atténuer la propagation de la COVID-19 au Liberia.

8 juin : Le FMI a approuvé le déboursement d’un prêt au Liberia de 50 millions de dollars, soit 1,7 % du PIB libérien.

Le 24 juin, le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) a approuvé la demande de financement accéléré du Liberia dans le cadre de la COVID-19 de 7 millions de dollars, soit 0,2 % du PIB). Le FMI a approuvé le décaissement de 36,17 millions de DTS (50 millions de dollars, soit 1,7 % du PIB) au titre de la Facilité de crédit rapide pour soutenir le Liberia dans sa riposte à la COVID-19.

26 juillet : La Banque africaine de développement approuve une subvention du FAD de 10,15 millions d’UC (846 000 USD, soit 0,03 % du PIB) pour la riposte à la COVID-19 au Liberia.

Le 28 juillet, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé un soutien budgétaire direct de 14 millions de dollars (soit 0,43 % du PIB) pour le Liberia dans le cadre d'un programme multi-pays d’appui à la réponse à la COVID-19.

2 octobre : Le Liberia a reçu la deuxième tranche du CCRT du FMI. Cette tranche est évaluée à 15,78 millions de dollars (environ 0,5 % du PIB).

Le 10 novembre, la Banque mondiale a pris note de la disponibilité d’un allégement de la dette (qui n’a pas encore été demandé) pour le Liberia à hauteur de 2,6 millions de dollars, soit environ 0,1 % du PIB.

1er avril : La Banque mondiale a approuvé un financement de projets hors budget pour le secteur de la santé au Liberia d'environ 17 millions de dollars (0,6 % du PIB), dont 7,5 millions (0,2 % du PIB) de nouveaux investissements financés par le mécanisme de financement accéléré COVID-19 et 9,5 millions (0,3 % du PIB) temporairement détournés de projets existants.

5 avril : Le FMI, dans le cadre de son CCRT, a offert au Liberia une troisième tranche d’allégement de la dette de 16,26 millions de dollars (environ 0,58 % du PIB du pays).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
25 juin : Les autorités libériennes ont pris des mesures pour augmenter les recettes intérieures, notamment l’approbation législative d’une taxe d’accise sur le carburant et l’adoption d’une résolution visant à canaliser toutes les recettes générées par deux grandes entités étatiques vers le compte consolidé du gouvernement.

28 août : Le Liberia a utilisé des impôts spécifiques (sur les salaires du secteur public) comme l’une des sources de financement de son fonds COVID-19.

18 février : Le ministère des Finances du Liberia a publié une stratégie de gestion de la dette à moyen terme qui tient compte des impacts économiques de la COVID-19. Cette stratégie souligne qu’à ce jour, la dette extérieure par rapport au PIB du pays est intenable (environ 30 %) et propose des stratégies pour consolider et rembourser cette dette au cours des trois prochaines années. Ces stratégies potentielles et leurs impacts potentiels (expliqués ici https://www.mfdp.gov.lr/index.php/component/edocman/liberia-medium-term-debt-management-strategy-mtds-2021-2023?Itemid=0 ) sont les suivants :
- Répartition 50/50 entre prêts concessionnels et semi-concessionnels ;
- Introduction des bons du Trésor sur le marché de la dette intérieure ;
- Introduction d’instruments de la dette intérieure à plus long terme.

18 février : Dans le cadre du même document stratégique, le ministère des Finances a fait allusion au fait que le déficit du compte courant du pays serait financé par une combinaison du crédit et des subventions accordés par le FMI dans le cadre de la COVID-19 pour les secteurs de l’agriculture, des mines et des infrastructures.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
En date du 14 avril, le gouvernement du Liberia a contribué à hauteur de 500 000 USD à la lutte contre l’épidémie de COVID 19.

15 avril : Le président George Weah demande au pouvoir législatif de réapproprier 25 millions de dollars pour le reste de l’année budgétaire 2019/2020 afin de soutenir le plan de relance du gouvernement visant à faciliter la distribution de nourriture aux ménages désignés pendant 60 jours.

1er juin : Le budget national remanié proposé reflète la réorientation de 32 millions de L (11,2 millions de dollars, soit moins de 0,03 % du PIB) vers un nouveau poste budgétaire « Riposte à la COVID-19 ». Des coupures budgétaires sont opérées dans les postes suivants ; l’utilisation de biens et de services a diminué de près de 20 millions de L (100 000 dollars, soit 0,003 % du PIB) ; ii) les dépenses au titre des subventions ont diminué de 608 000 L (3 040 dollars, soit moins de 0,001 % du PIB) ; (iii) les dépenses au titre des aides ont diminué de 16 millions de L (80 000 dollars, soit moins de 0,002 % du PIB).

31 décembre : Dans un document rétrospectif relatif aux états financiers du pays (disponible ici https://www.mfdp.gov.lr/index.php/main-menu-reports/mm-fa/quarterly-financial-statement ), le comptable général a souligné que l’allocation soins de santé en 2020 (19,1 % du PIB du pays, soit 87 millions de dollars), serait considérablement réduite pour l’exercice 2021 à 12,4 % du PIB (70,9 millions de dollars) en raison de la baisse des dépenses pour les interventions liées à la COVID-19.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
7 avril : La Banque Centrale et le ministère des Finances et de la Planification du Développement ont l’intention de faire procéder à un audit des dépenses après la crise par un auditeur indépendant.

5 juin : Dans le cadre de son engagement envers le FMI, le gouvernement publiera les marchés publics liés à la COVID-19 ; publiera les noms des entreprises qui obtiennent des marchés ; validera la fourniture des produits et services ; publiera les renseignements sur la propriété bénéficiaire des entreprises qui obtiennent des contrats d’approvisionnement liés à la COVID-19 ; et réalisera des audits propres à la COVID-19 et en publiera les résultats.

25 juin : Le gouvernement libérien a considérablement amélioré le suivi, le contrôle et la transparence des dépenses, notamment en compilant et en publiant des rapports de dépenses hebdomadaires rapprochés détaillés, en exigeant que toutes les entités budgétaires utilisent le système centralisé de gestion financière et en s’engageant à publier en temps voulu un audit des dépenses liées à la crise.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Liberia aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, le Liberia devrait recevoir 384 000 doses du vaccin AstraZeneca produit par le Serum Institute of India d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS, c.-à-d. lorsqu'il sera inscrit sur la liste des utilisations d’urgence.

4 février : Le Liberia a mis en oeuvre des mesures pour faciliter le processus d’importation. Il s’agit notamment de la suppression de l’inspection avant expédition et de certaines surtaxes de protection pour l’équipement médical.

6 mars : Le Liberia a reçu 96 000 doses de vaccin anti-COVID-19 expédiées dans le cadre de la facilité COVAX. La livraison fait partie d’une première série d’expéditions qui se poursuivront dans différents pays au cours des prochains jours et des prochaines semaines. En plus des vaccins, le Liberia a également reçu 97 000 seringues et 600 collecteurs de déchets médicaux qui seront utilisés pour l’administration et l’élimination des déchets liés à la vaccination.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Le 28 juillet, il est annoncé que l’aide budgétaire de 14 millions de dollars (soit 0,43 % du PIB) fournie par la Banque africaine de développement vise en partie le monde des affaires et les petites et moyennes entreprises.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
30 avril : Le gouvernement a décidé d'opter pour les repas à emporter à la maison, une approche qu’il a utilisée pendant l’épidémie d’Ebola aux côtés de son voisin la Sierra Leone.

25 mai : Le gouvernement mobilise une enveloppe de 25 millions de dollars (soit 0,77% du PIB) pour la distribution de nourriture aux ménages dans les comtés affectés désignés, pour une période de 60 jours.

25 mai : Le gouvernement envisage de prendre en charge les factures d’électricité des ménages des comtés affectés pour toute la durée du confinement à domicile. Le coût de cette mesure s'élève à 4 millions de dollars (0,12 % du PIB).

Le 28 juillet, il est annoncé que l’aide budgétaire de 14 millions de dollars (soit 0,43 % du PIB) fournie par la Banque africaine de développement est en grande partie destinée au financement des ménages vulnérables dirigés par des femmes et des enfants scolarisés.

4 février : L'organe législatif a approuvé 25 millions de dollars (0,9 % du PIB) pour la distribution de nourriture aux citoyens les plus vulnérables. L’initiative mise en œuvre par le Programme alimentaire mondial est également complétée par des fonds totalisant 5 millions de dollars (0,18 % du PIB) provenant de donateurs.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Anadolu Agency (AA)
_
Banque mondiale
_
Ugo Gentilini
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
OCDE
_
IMF Policy Paper- CATASTROPHE CONTAINMENT AND RELIEF TRUST
_
All Africa

Site de la Banque mondiale

Site de Mining Review News

GAVI

Libye

Tests par million
16
Cas confirmés
229604 Source
Taux de mortalité
3344 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
15 avril : Le Gouvernement d’entente nationale (GNA) a annoncé une enveloppe de 500 millions de LD (355 millions de dollars US, soit environ 1% du PIB) de dépenses d’urgence liées à la COVID-19. La nature exacte et l’utilisation de ces dépenses n’ont pas encore été précisées, mais elles devraient permettre au système d'élargir le dépistage et de faire face à une augmentation éventuelle du nombre d’infections, une fois que le coronavirus arrivera en Libye.

10 mai : En Libye, les besoins pour le Plan COVID-19 du secteur de la santé s’élèvent à 15 millions de dollars (0,03% du PIB). Le Groupe de coordination intersectorielle a mené un exercice qui a permis de déterminer que 30,8 millions de dollars (en plus des 15 millions destiné au Plan COVID-19 du secteur de la santé) seraient nécessaires pour les activités essentielles du Plan d'intervention humanitaire (HRP) visant à atténuer les répercussions directes et indirectes de la COVID-19.

27 mai : 130 millions de dollars (0,3% du PIB) sont nécessaires pour répondre aux besoins humanitaires de la Libye.

1er avril : Jusqu’à présent, le gouvernement libyen a dépensé 1,3 milliard de LD (0,29 milliard de dollars, soit 2,5 % du PIB) pour son plan d’intervention d’urgence dans le cadre de la COVID-19, ce qui représente plus du double de son estimation initiale de 500 millions de LD (355 millions de dollars, soit environ 1 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
397
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
37%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)

Financement interne et externe
10 mai : La Libye n’a reçu que 4,5 millions de dollars de financement (bien en deça de 0,01% du PIB).

Le Plan de réponse humanitaire (HRP) 2020 pour la Libye reste considérablement sous-financé et, a reçu au 10 mai 2020, 15,6 millions de dollars (moins de 0,01 % du PIB), soit 12% des besoins. Le Groupe de coordination intersectorielle a mené un exercice qui a permis de déterminer que 30,8 millions de dollars (en plus des 15 millions de dollars pour le Plan COVID-19 du secteur de la santé) seront nécessaires pour les activités essentielles du HRP visant à atténuer les répercussions directes et indirectes de la COVID-19 sur les personnes les plus vulnérables au cours des trois prochains mois.

22 juin : À ce jour, la Libye a reçu 39,1 millions de dollars (0,1 % du PIB) des fonds nécessaires pour répondre aux besoins humanitaires résultant de la pandémie.

9 août : Le Fonds fiduciaire d’urgence de l’UE a mobilisé 23,7 millions de dollars (0,05 % du PIB).

9 septembre : La Banque africaine de développement accorde à la Libye une aide d’urgence de 0,5 million de dollars (moins de 0,01 % du PIB) pour la fourniture d'EPI contre la COVID-19.

4 novembre : L’USAID a accordé à la Libye une subvention de 14,7 millions de dollars (0,02 % du PIB) afin de renforcer sa réponse en matière de santé publique à la pandémie.

21 janvier : La Banque centrale de Libye a prêté au gouvernement 26,7 milliards de LD (5,88 milliards de dollars, soit 11,2 % du PIB du pays) pour financer le déficit budgétaire.

13 avril : Le gouvernement français a fait un don de 370 000 EUR (444 832 USD, soit 0,9 % du PIB) au Programme alimentaire mondial en Libye pour lutter contre la détérioration de la sécurité alimentaire depuis la pandémie.

2 mai : L’Allemagne fournit 6 millions de dollars (0,05 % du PIB) à la Libye par l'intermédiaire de l’UNICEF pour l’aider à mettre en œuvre son programme de vaccination. L’ambassade d’Allemagne en Libye a déclaré que ces fonds devraient aider à vacciner 4,8 millions de personnes, y compris des migrants et des réfugiés.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Le 15 mars, un décret interdisant l’exportation d’équipements de protection individuelle a été adopté.

9 septembre : Le gouvernement d'union nationale (GNA) a annoncé une baisse de salaire de 20% pour les fonctionnaires.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
8 avril : Afin d'augmenter les fonds à la disposition de l’État libyen, le gouvernement d'entente nationale a annoncé une baisse des salaires de tous les fonctionnaires pouvant atteindre 20 %, qui sera réaffectée à d’autres nécessités dans le budget.

9 septembre : Le gouvernement f'union nationale (GNA) a annoncé un programme de dépenses d'urgence liées à la COVID-19 de 500 millions de LD (366 millions de dollars, soit 0,8 % du PIB). Bien que la nature exacte et l’utilisation de ces dépenses n’aient pas été précisées, celles-ci devraient viser à aider le système de santé à étendre les tests et à répondre à une augmentation éventuelle des infections.
Le montant total des fonds approuvés par le ministère des Finances pour lutter contre la pandémie de coronavirus a atteint 847 millions de LD (621 millions de dollars, soit 1,3 % du PIB), dont 562 millions de LD (412 millions de dollars, soit 1,2 % du PIB) ont été alloués au ministère de la Santé. De plus, environ 50 millions de LD (37 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB) ont été alloués aux municipalités et aux conseils locaux, environ 95 millions de LD (70 millions de dollars, soit 0,14 % du PIB) à l’armée pour les médicaments et l’équipement médical, et environ 41 millions de LD (30 millions de dollars, soit 0,05 % du PIB) aux ambassades et consulats libyens à l’étranger.

21 janvier : Dans le budget de 2021, une subvention de 850 millions de LD (190,5 millions de dollars, soit 0,4 % du PIB) a été accordée à la State Medical Supply Organization pour l’achat de médicaments et d’équipements médicaux. En outre, la Banque centrale de Libye a fourni 1,27 milliard de LD (0,28 milliard de dollars, soit 0,54 % du PIB) pour couvrir d’autres dépenses liées à la COVID-19.
Transparence, obligation de rendre compte et participation

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : La Libye a présenté des confirmations non contraignantes de son intention de participer au mécanisme COVAX, un mécanisme d’approvisionnement collectif coordonné par Gavi pour les nouveaux vaccins contre la COVID-19. La Libye pourrait utiliser ce mécanisme pour acheter et se procurer des vaccins contre la COVID-19 aux prix moins élevés négociés par Gavi, mais le pays devra permettre à COVAX de se procurer et d’acheter les vaccins en son nom.

5 novembre : Afin d’assurer un approvisionnement suffisant dans le pays, le gouvernement libyen a interdit l’exportation de masques, d’appareils de ventilation respiratoire et de produits de stérilisation.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, la Libye devrait recevoir 343 200 doses du vaccin AstraZeneca d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS.

4 février : La Libye a signé un contrat pour l’achat de 2,8 millions de doses du vaccin AstraZeneca. Le coût de ces vaccins, dont la livraison est prévue à la fin du printemps, est estimé à 9,4 millions de dollars (0,02 % du PIB).

Le 4 avril, la Libye a reçu sa première livraison de vaccins anti-COVID-19, soit 101 250 doses du vaccin russe Spoutnik.

Le 8 avril 2021, la Libye a reçu 57 600 doses du vaccin AstraZeneca dans le cadre de la facilité COVAX.

Le 17 avril 2021, la Libye a commencé sa campagne de vaccination dans 430 centres à travers le pays. Le Centre national de contrôle et de prévention des maladies a déclaré que le personnel médical et les personnes âgées de 50 à 60 ans recevront le vaccin russe Spoutnik, tandis que le vaccin AstraZeneca sera administré aux personnes âgées de plus de 70 ans.

2 mai 2021 : L’Allemagne fournit 6 millions de dollars EU (0,05 % du PIB) à la Libye par l’intermédiaire de l’UNICEF pour soutenir le programme de vaccination du pays. L’ambassade d’Allemagne en Libye a déclaré que ces fonds devraient aider à vacciner 4,8 millions de personnes, y compris des migrants et des réfugiés.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
25 mai : Afin d’empêcher la hausse des prix des produits alimentaires, le ministre de l’Économie a adopté un règlement contrôlant les prix de 16 produits alimentaires tels que les fruits, les légumes et la viande. Le règlement sera révisé tous les 3 mois.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
The Africa Report

ITC Trademap

Site de l'UE

Site de l'USAID

GAVI

Madagascar

Tests par million
Cas confirmés
42590 Source
Taux de mortalité
939 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
10 avril : Bien que les besoins de financement pour atténuer l’impact de la crise sur la santé et l’économie ne soient pas encore connus, on estime que le déficit budgétaire sera porté à 2 % du PIB (contre un excédent d’environ 1,1 % prévu avant le choc).
Liens officiels sur la COVID-19

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
43
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
18%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
22%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
18%

Financement interne et externe
Le 3 avril, le FMI a approuvé le décaissement de 122,2 millions de DTS au titre de sa facilité de crédit rapide.

Le 12 mars, la Banque mondiale a accordé une subvention de 3,7 millions de dollars (0,02 % du PIB) destinée à l'amélioration de la prévention contre la pandémie de COVID-19, à l'achat de matériel et d’équipement et à la formation des agents de santé. Le 2 avril 2020, la Banque mondiale a approuvé une opération de politique de développement (DPO) de 100 millions de dollars (0,7% du PIB) dans le cadre d'un appui budgétaire destiné à l’amélioration du capital humain.

Madagascar figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes.

Madagascar a obtenu un prêt de 165,99 millions de dollars (1,2 % du PIB) au titre de la facilité de crédit rapide du FMI, et a bénéficié d'un allègement de dette supplémentaire de 4,19 millions de dollars (0,03% du PIB).

15 mai : Les États-Unis d’Amérique accordent à Madagascar une aide sanitaire de 2,5 millions de dollars.

26 juin : La Banque africaine de développement a approuvé une subvention de 8,9 millions de dollars au profit de 6 pays de la SADC (Lesotho, Malawi, Madagascar, Mozambique, Zambie et Zimbabwe).

22 juillet : Le Conseil de la Banque africaine de développement a approuvé un prêt concessionnel de 41,2 millions dollars (0,04 % du PIB) pour aider Madagascar à atténuer l’impact de la COVID-19.

Le 30 juillet, le FMI a approuvé un deuxième décaissement de 171,9 millions de dollars (soit 1,7 % du PIB) au titre de sa facilité de crédit rapide.

6 septembre : La Banque mondiale a approuvé un prêt de 75 millions de dollars (0,54 % du PIB) pour des objectifs de développement visant à atténuer l’impact de la COVID-19. Le prêt s'inscrit dans la stratégie de financement de la politique de développement de la réponse à la COVID-19 de Madagascar.

8 septembre : Madagascar participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par l'ISSD est de 24 millions de dollars, soit 0,2 % du PIB.

2 octobre : Madagascar figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un pardon du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (CCRT). La deuxième tranche du CCRT d’une valeur de 4,31 millions de dollars (0,3% du PIB) a été versée.

28 octobre : La BAD a accordé un prêt concessionnel à Madagascar d'un montant de 17,2 millions de dollars (soit 0,12 % du PIB).

11 février : Madagascar a demandé à participer à l’Initiative de suspension du service de la dette de la Banque mondiale en 2021, ce qui pourrait se traduire par une économie de 8,5 millions de dollars (0,1 % du PIB).

29 mars : Le FMI a accordé une ligne de crédit à Madagascar d'un montant de 312,4 millions de dollars (soit 2,22 % du PIB du pays).

5 avril : Le FMI, par l’intermédiaire de son CCRT, a accordé une troisième tranche d’allégement de la dette à Madagascar à hauteur de 8,65 millions de dollars (0,06 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
10 avril : Dans le cadre de l’appui du FMI et alors que des ressources seront redirigées par la Banque centrale vers le Trésor public, un Protocole d'entente (PE) entre la Banque centrale et le gouvernement sera signé. Le PE signé par la Banque centrale et le ministère de l’Économie et des Finances dans le cadre de la facilité de crédit étendue (ECF) (une partie du décaissement au premier examen a été utilisée pour l’appui budgétaire) sera mis à jour et signé. Il précisera (i) le maintien d’un compte public spécifique à la Banque centrale pour recevoir les ressources du FMI ; (ii) l’exigence pour le gouvernement de détenir des soldes de change uniquement à la Banque centrale et (iii) l’établissement d’un accord-cadre clair entre la Banque centrale et le ministère sur les responsabilités relatives au service des obligations financières.

Le 25 juin, le Parlement malgache a voté à l’unanimité la mise à jour de divers aspects du projet de loi de finances budgétaires pour 2020, qui vise principalement à récupérerles déficits de recettes et à aider l’économie à sortir de la récession causée par la COVID-19.Une version détaillée de ce document sera promulguée dans les prochaines semaines, une fois finalisée.

29 juillet : Le ministère de l’Économie et des Finances de Madagascar publie l’amendement au projet de loi de finances budgétaires pour 2020.

6 septembre : Grâce au financement de la politique de développement de la réponse à la COVID-19 de Madagascar, le pays a mis en place un fonds d’intervention dédié à la COVID-19 afin de gérer de manière transparente les dépenses d’urgence. La politique accélère l’ouverture de comptes d'argent électronique pour faciliter les transferts rapides de fonds aux populations vulnérables.

31 octobre : Madagascar a adopté son budget d'intervention en cas de pandémie, qui décrit les nouvelles priorités de certains postes budgétaires à la lumière de la pandémie.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
10 avril : Le gouvernement planche sur une loi budgétaire révisée qui tiendra compte de mesures fiscales et de soutien supplémentaires ainsi que d'une augmentation des dépenses destinées à la prévention et au contrôle de l'épidémie.

15 avril : Le gouvernement a entrepris d'augmenter les dépenses de santé à travers la redéfinition des priorités et la réorientation des dépenses, et des investissements ciblés visant à renforcer le système de santé, suite à l’activation du plan d’urgence national de lutte contre la pandémie et avec l’appui des partenaires de développement.

22 juin : Les autorités malgaches ont modifié leur budget en raison de l’impact de la COVID-19 sur l’économie du pays. Plusieurs réaffectations budgétaires et des éléments de dépenses supplémentaires du budget sont prévus, la version finale du document budgétaire n’ayant pas encore été approuvée aux fins de distribution. Le budget pour l’intervention d’urgence immédiate dans le cadre de la COVID-19 s’élève à lui seul à 132 millions de dollars, ce qui ne comprend pas les besoins financiers en matière de protection sociale et de reprise, qui sont en cours de finalisation dans le cadre d’un plan socioéconomique.

4 février : Dans le cadre du plan d’urgence national, en coordination avec l’OMS, des investissements ciblés ont été faits pour renforcer le système de santé en réponse à la pandémie.

29 juillet : Le déficit budgétaire, qui était initialement prévu à 2,3 % du PIB national, devrait désormais atteindre environ 6,3 % en raison de la COVID-19. Cette hausse est attribuable à l’augmentation des dépenses relatives aux mesures liées à la COVID-19 qui aident les systèmes de soins de santé et les systèmes sociaux à lutter contre l'impact de la COVID-19.

31 octobre : Une ligne supplémentaire de 8,7 milliards d’Ar (2,2 millions de dollars - 0,2 % du PIB) a été dépensée pour les consommables médicaux et les produits pharmaceutiques, soit 0,7 % du budget total d'intervention en cas de pandémie.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
10 avril : Dans le cadre du soutien du FMI, les autorités se sont engagées à faire preuve de transparence dans la planification, l’utilisation, le suivi et la déclaration des dépenses de santé supplémentaires, dont les modalités seront discutées avec la Banque mondiale et d’autres donateurs.

Le 18 novembre, le ministère de l’Économie et des Finances a mis en place sa plateforme numérique pour la déclaration et la publication des recettes et des dépenses liées à la COVID-19. La plateforme couvre les dépenses liées à la COVID-19 de mars à octobre 2020 et vise à promouvoir la transparence budgétaire et une meilleure gestion des finances publiques.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
15 avril : Les États membres de la SADC ont crée des centres nationaux d’opérations d’urgence pour faciliter la coordination de la logistique et du stockage en cas de catastrophe au niveau national. Les Services d’approvisionnement commun de la SADC en produits pharmaceutiques et fournitures médicales sont mis en œuvre pour assurer une disponibilité et un accès durables à des médicaments et à des produits de santé essentiels abordables et efficaces, et les États membres sont encouragés à utiliser ce mécanisme pour l'achat des fournitures nécessaires à la prévention, au traitement et à la lutte contre le
COVID-19 et toute autre épidémie.

30 juillet : Les médicaments et le matériel médical sont exemptés des droits d’importation.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès de Madagascar aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

27 novembre : Madagascar a confirmé sa décision de ne pas participer à l’initiative mondiale COVAX. Un porte-parole du gouvernement a confirmé que Madagascar aura recours à la médecine traditionnelle découverte par ses propres scientifiques plus tôt dans l'année. Le tonique à base d’armoise annuelle, qui a des propriétés antipaludéennes, n’a pas été éprouvé par l’OMS mais a été mis en vente dans plusieurs pays africains.

10 mars : Le Dr. Richard Mihigo de l’OMS, responsable d'un secteur du programme pour la vaccination et le développement de vaccins, a déclaré que quatre payséligibles aux vaccins gratuits dans le cadre de l’instrument de garantie de marché COVAX - la Tanzanie, Madagascar, le Burundi et l'Érythrée — n’ont pas encore rempli les conditions nécessaires. Les experts en santé publique ont demandé à ces pays de suivre les preuves scientifiques et de donner à leurs citoyens la possibilité de choisir s’ils veulent être vaccinés. La Tanzanie et Madagascar ont clairement indiqué ne pas vouloir participer à l’initiative COVAX, a déclaré Mihigo, alors que le Burundi et l’Érythrée ont indiqué qu’ils étaient encore en train de passer en revue la documentation. L’an dernier, un porte-parole du gouvernement malgache aurait indiqué que le pays ne participerait pas au COVAX et continuerait plutôt d’utiliser une sorte de médecine traditionnelle développée dans le pays. Connu sous le nom de COVID-Organics, il est offert sous forme de thé et de pilule et a été présenté comme un remède et un traitement contre la COVID-19 par le président Andry Rajoelina. L’hésitation à vacciner à Madagascar et en Tanzanie va au-delà des instances officielles. Les citoyens de ces pays disent également qu’ils émettent ou ont déjà émis des réserves au sujet des vaccins disponibles contre la COVID-19.

1er avril : Madagascar a changé de cap et a rejoint l’initiative mondiale de vaccination contre la COVID-19 COVAX après avoir voulu, au départ, utiliser des médicaments naturels locaux.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
10 avril : À l'issue de consultations avec le secteur privé (y compris le secteur bancaire), le gouvernement a annoncé un certain nombre de mesures fiscales, notamment des prorogations de délais pour certaines déclarations et certains paiements, et certaines exonérations fiscales sur les dépenses sociales et de santé liées à la pandémie de Covid-19. En outre, en cas de baisse temporaire d'activité (chômage technique), les salariés pourront bénéficier d’une allocation gouvernementale, alors que les cotisations sociales patronales seront suspendues. Les entreprises en difficulté pourront bénéficier d’un moratoire sur leurs crédits bancaires.

28 octobre : Le Projet d’Appui à l’Industrialisation et au Secteur Financier vise à dynamiser le secteur industriel malgache. Le projet visera à aider les PME du secteur financier et de la chaîne de valeur industrielle dans le contexte de la COVID-19.

31 octobre : 22,5 milliards d'Ar (5,6 millions de dollars - 0,40 % du PIB) versés sous forme de transferts au secteur privé dans le cadre du budget du Fonds d’intervention en cas de pandémie de la COVID-19. Cela représente environ 87 % du montant engagé pour les transferts au secteur privé.

1er septembre : Le ministère de l’Economie et des Finances, conscient des difficultés rencontrées par les contribuables, a décidé de prolonger les délais pour les dates d'échéance des obligations fiscales.

Suite à la réunion avec le secteur privé et le gouvernement concernant notamment le chômage technique temporaire, les décisions suivantes ont été prises : (i) suspension du paiement des charges sociales, (ii) droit à une allocation mensuelle dans le cadre d’un plan social d’urgence établi par décret, (iii) report des échéances bancaires pour les trois prochains mois pour ceux qui ont contracté des prêts à la consommation et des prêts hypothécaires, (iv) mise en place d’un moratoire pour le remboursement des prêts bancaires au profit des entreprises (v) recours à des échéances de paiement établies à l’amiable, (vi) paiement des cotisations sociales échues pour les premier et deuxième trimestres de 2020.

1er janvier 2021 : Conformément à la loi de finance 2021, des exonérations de TVA ont été accordées pour les opérations sur certains produits :
- Vente de maïs (vente locale) et de farine (fabrication locale).
- Vente d’huile comestible fabriquée par les industries locales.
- Importation et vente de blé, d’iode et de fluor.
- Importation et vente de matériel médical, d’équipements et de consommables.
- taux de TVA de 5% pour le gaz butane et les pâtes alimentaires produits localement, au lieu de 20%
- Déductibilité de la TVA sur les achats de produits pétroliers pour les hôtels et restaurants dûment autorisés utilisant des générateurs lorsque leur établissement est situé dans une localité sans électricité.

4 février : Les interventions prioritaires visant à soutenir le secteur privé comprennent l’allégement fiscal, la suspension des redevances et la renonciation aux cotisations sociales.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
10 avril : Les personnes les plus pauvres et au chômage recevront des transferts monétaires et des dons en nature de première nécessité. Les premières mesures concernent des dons du gouvernement (notamment du riz, du sucre, des pois secs, du savon et de l’huile) destinés aux plus vulnérables, notamment les sans-abri et les personnes âgées, ainsi que certains travailleurs du secteur informel particulièrement touchés (comme les chauffeurs de taxi et d’autres transports publics, et les vendeurs de rue).

10 avril : Les travailleurs qui se retrouvent temporairement sans emploi peuvent reporter le remboursement de leur prêt hypothécaire ou de leur crédit à la consommation pour les trois prochains mois.

30 avril : Le président Andry Rajoelina a présenté un « plan d’urgence sociale » comprenant des distributions de nourriture et des décaissements d’argent (de 2,7 millions de dollars, soit 0,02% du PIB) pour les personnes privées de travail en raison du confinement imposé à Antananarivo et à Toamasina.

8 mai : Pendant l’état d’urgence, le ministère de la Santé Publique a autorisé toutes les femmes enceintes à être transportées gratuitement dans les hôpitaux.

25 mai : Un marché à prix accessibles est organisé par l’État dans chaque quartier où les gens peuvent acheter 3 kg de riz et 1l d’huile pour environ 1,5 USD par famille (la moitié du prix).

31 octobre : Le budget de réponse à la pandémie prévoit 7,7 milliards d'Ar (2,03 millions de dollars - 0,14 % du PIB) pour les biens et les services, à savoir les produits alimentaires, les vêtements, l'eau et l'électricité, et les fournitures ménagères. Cela représente 0,6 % du budget total d’intervention en cas de pandémie.

4 février : L’aide sociale a été étendue aux plus pauvres et aux chomeurs, notamment sous forme de transferts en espèces et de besoins en nature.

1er avril : Le gouvernement prévoit de mettre en œuvre des mesures comprenant notamment l'élargissement de l’aide sociale aux plus vulnérables, les transferts en espèces et la fourniture de produits de première nécessité aux plus pauvres et aux chômeurs.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
IMF Lending Tracker
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Control Risks
_
Central Bank of Madagascar

IMF Country Report
_
Agence française de développement

Africa Inc Magazine

Garda World News

Africa Check


Site de l'UNFPA

Site du ministère de l'Économie et des Finances

Africa Business in Brief

GAVI

Malawi

Tests par million
Cas confirmés
48066 Source
Taux de mortalité
1458 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
8 avril : Le plan de préparation et de d'intervention du gouvernement du Malawi souligne la nécessité de lever 213 millions de dollars US (environ 3% du PIB) pour répondre à la crise de la COVID-19.
Liens officiels sur la COVID-19
https://www.health.gov.mw/index.php/downloads/category/7-covid19-information

http://www.covid19.health.gov.mw/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
32
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
9,83%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
11%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
9,83%

Financement interne et externe
Le président et le cabinet du Malawi vont réduire leur salaire de 10% et rediriger l’argent vers la lutte contre le coronavirus.

Le 15 avril, la Banque mondiale a approuvé un financement immédiat de 7 millions de dollars (0,1% du PIB) pour soutenir la riposte du Malawi dans le cadre d’un nouveau Projet d'intervention d'urgence et de préparation des systèmes de santé COVID-19 du Malawi. En plus de la nouvelle opération, 30 millions de dollars ont été mis à disposition par le Financement de la politique de développement de la gestion des risques de catastrophe, assorti d'une option de tirage différé en cas de catastrophe (Cat-DDO) pour renforcer la riposte du pays face à la pandémie.

Le 27 mars, le département britannique du Développement international (DFID) a fourni environ 1,7 milliard de Kwacha (2,3 millions de dollars, soit 0,03% du PIB) à l’UNICEF pour renforcer la capacité du Malawi à prévenir une épidémie de COVID-19.

Le Malawi figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes. Celui-ci s'élève à 9,85 millions de dollars (0,14% du PIB).

Au 1er mai, le FMI a prêté au Malawi 91 millions de dollars (environ 1,3% du PIB) au titre de sa facilité de crédit rapide.

2 mai : Après avoir débloqué une première fois 7 millions de dollars pour le Malawi dans le cadre d’un financement de secours immédiat, la Banque mondiale a débloqué 97 millions de dollars (1,4% du PIB) supplémentaires dans le cadre de l’effort de secours Covid-19 du Malawi.

15 mai : Le Partenariat mondial pour l’éducation a approuvé une demande de financement accélérée de 10 millions de dollars (0,12% du PIB), avec des frais d’agence de 7 % pour l’UNICEF (le partenaire de subvention dans ce cas).

26 juin : La Banque africaine de développement a approuvé une subvention de 8,9 millions de dollars au profit de 6 pays de la SADC (Lesotho, Malawi, Madagascar, Mozambique, Zambie et Zimbabwe).

23 juillet : Le Malawi recevra 45,07 millions de dollars (soit 0,6 % du PIB) de la Banque africaine de développement pour répondre aux urgences liées à la COVID-19. Le montage financier comprend un prêt de 24,48 millions de dollars (soit 0,35 % du PIB) et une subvention de 20,59 millions de dollars (soit 0,3 % du PIB) à titre d’appui budgétaire direct, et vient compléter une somme antérieure de 8,9 millions de dollars (soit 0,1 % du PIB) accordée à six pays de la région, dont le Malawi.

3 septembre : La Banque mondiale a accordé un prêt conditionnel et concessionnel de 86 millions de dollars (1,1% du PIB) au Malawi. La conditionnalité du prêt porte sur l’utilisation du prêt pour soutenir les PME qui ont été touchées par la pandémie de COVID-19.

2 octobre : Le FMI a accordé un prêt concessionnel au Malawi au titre de la deuxième tranche de sa facilité de crédit rapide, à hauteur de 102 millions de dollars (soit 1,36 % du PIB).

2 octobre : Le FMI a accordé une tranche supplémentaire d’allégement de la dette au Malawi au titre du CCRT, d’un montant de 10,15 millions de dollars (0,14 % du PIB).

26 octobre : L’UE a accordé une subvention conditionnelle de 46 millions de dollars (0,7 % du PIB) pour renforcer l'aide sociale dans le contexte de la COVID-19.

10 novembre : La Banque mondiale a accordé un allégement de la dette au Malawi dans le cadre de son programme DSSI à hauteur de 17,4 millions de dollars, ce qui se traduit par la création d’un espace budgétaire équivalant à 0,2 % du PIB. Le 11 février, ce montant a été actualisé à 16,7 millions de dollars pour 2021, soit un espace budgétaire de 0,2 % du PIB.

2 février : Le gouvernement des États-Unis a accordé une subvention conditionnelle de 1,3 million de dollars qui sera utilisée pour l’achat d’EPI.

24 février : Le gouvernement des États-Unis a versé au Malawi une subvention de 21,5 millions de dollars (environ 0,3 % du PIB) qui servira à apporter un soutien technique et matériel au Malawi pour améliorer ses normes en matière de tests, d’assainissement et de soins cliniques.

5 avril : Le FMI a offert une troisième tranche d’allégement de la dette au Malawi dans le cadre du CCRT, pour un montant de 11,06 millions de dollars (soit 0,14 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
20 mai : En plus du paiement des arriérés destiné à injecter des liquidités dans l’économie, et afin de prévenir les arriérés futurs, des procédures ont été mises en œuvre selon lesquelles le ministère des Finances doit vérifier et enregistrer les sommes contractuelles par rapport aux fonds disponibles avant la signature des contrats.

10 juin : Le programme de réformes de la gestion des finances publiques (Chuma Cha Dziko) au Malawi a permis d'élaborer des procédures d’approvisionnement d’urgence et de faire en sorte que les contrôles ex post soient pleinement intégrés en vue de bien diriger les produits et les services.

30 septembre : Le Malawi travaille actuellement sur plusieurs scénarios macroéconomiques à la hausse et à la baisse autour d’une base de référence centrale.

30 septembre : Le Malawi envisage d’utiliser le segment source de financement du plan comptable (ACO) actuel pour attribuer un code pour la « réponse à la COVID-19 » et pour assurer le suivi des dépenses.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Fin mars : Le plan d’intervention du gouvernement prévoit des dépenses de 20 millions de dollars (0,25 % du PIB) destinées aux soins de santé et à des programmes d’aide sociale ciblés. Les détails du plan doivent encore être peaufinés.

20 mai : Le gouvernement s’est engagé à augmenter les dépenses du secteur de la santé liées à la COVID-19 de 0,3 % du PIB en 2019-2020, et d’au moins 0,3 % du PIB en 2020-2021, notamment pour développer des capacités de dépistage, équiper les centres de traitement, importer du matériel et des fournitures médicaux, embaucher 2 000 personnels médicaux supplémentaires et sensibiliser le public.

20 mai : Injection de liquidités dans l’économie par le biais du règlement des arriérés intérieurs accumulés par le Fonds du réseau routier en 2012-2019. Le vérificateur général a contrôlé les factures impayées totalisant près de 1,1 % du PIB dans le Fonds du réseau routier et a certifié que, sur ces factures impayées, les arriérés représentaient 0,8 % du PIB à la fin du mois de décembre 2019. À la fin du mois de mars 2020, le gouvernement avait déjà dégagé la moitié de ces dépenses (0,4 % du PIB), alors que l’autre moitié devrait l’être d’ici la fin de 2020, en supposant qu’il n’y ait pas d’autres besoins de dépenses liés à une pandémie. Les factures impayées restantes totalisant 0,3% sont contestées.

20 mai : Le budget de l’exercice 2020-2021 comprendra des mesures budgétaires visant à atténuer les répercussions de la pandémie. Le budget sera présenté au Cabinet en mai et devrait être approuvé par le Parlement d’ici fin juin. Des mesures d’urgence, si les déficit de recettes et les dépenses liés à la COVID-19 dépassent les prévisions au moment de l’approbation du budget, sont à l'étude. Celles-ci pourraient consister à redéfinir les priorités des dépenses non essentielles pour les biens et services et les projets de développement dans les secteurs non liés à la santé, et à réduire les achats de véhicules automobiles, d’équipement de bureau et les dépenses non essentielles récurrentes.

25 juin : Le ministre des Finances a présenté le budget national de 2020-2021 dans le contexte d’une baisse de 35 % des recettes. Ce budget a été fixé à 2,2 billions de K (29 milliards de dollars, soit 28,3 % du PIB), ce qui représente une augmentation de 9 % par rapport au budget des années précédentes. Le ministre des Finances a annoncé qu’il est impossible de réduire la dette publique en raison du ralentissement de l’économie attribuable à la COVID-19 et que si la pandémie se prolonge jusqu’en décembre, l’économie nationale entrera probablement en récession. Le budget reflète les efforts déployés par le gouvernement pour continuer de s’attaquer à quatre grands enjeux : la croissance économique, la création d’emplois, l’autonomisation économique et le développement des infrastructures. Il a en outre été révélé que le budget national 2020/21 enregistrera un déficit budgétaire de 632 milliards de K (850 millions de dollars, soit 10% du PIB).

25 juin : Le bureau de santé du district de Mwanza a reçu 35 millions de K (47 000 USD) pour lutter contre la COVID-19, dont environ 16,8 millions (22 500 USD) ont été dépensés pour diverses activités liées à la lutte contre la pandémie mondiale.

8 février : Le gouvernement a recruté plus de 1 100 personnels médicaux pour renforcer les ressources humaines dans le secteur de la santé du pays, et selon le président Chakwera, plus de 250 nouveaux personnels médicaux seront recrutés. Le gouvernement a également versé des fonds totalisant environ 1,3 million de dollars aux 28 conseils de district du pays pour l’achat de masques qui seront distribués à tous les Malawites.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
1er mai : Dans le cadre de son engagement envers le FMI, le gouvernement s'engage à publier les noms des entreprises qui obtiennent des marchés ; à publier les appels d'offres et les soumissions ; à valider la fourniture des produits et services ; à publier les renseignements sur la propriété bénéficiaire des entreprises qui obtiennent des contrats d’approvisionnement liés à la COVID-19 ; à publier les rapports sur les dépenses liées à la COVID-19 et à réaliser des audits propres à la COVID-19 et à en publier les résultats.

25 juin : Le gouvernement a demandé aux conseils locaux du pays de faire respecter les principes de transparence et d'obligation de rendre compte concernant l’utilisation des ressources financières fournies par le gouvernement pour lutter contre la pandémie de COVID-19. Le gouvernement aimerait savoir comment les ressources qui ont été envoyées aux conseils ont été utilisées et ce qui a été fait sur le terrain, au niveau des conseils, au sujet de la pandémie.

30 avril : Les résultats d'aun audit portant sur le financement lié à la COVID-19 ont été publiés dans les médias. Cet audit a révélé qu’environ 1 million de dollars ont été dépensés de façon irrégulière, tandis que d’autres sommes expressément versées au pays pour sa riposte à la COVID-19 ont été dépensées pour des articles non liés à la pandémie. Avec la publication de ces résultats, le gouvernement du Malawi vise à éradiquer la corruption dans le pays.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
15 avril : Les États membres de la SADC ont crée des centres nationaux d’opérations d’urgence pour faciliter la coordination de la logistique et du stockage en cas de catastrophe au niveau national. Les Services d’approvisionnement commun de la SADC en produits pharmaceutiques et fournitures médicales sont mis en œuvre pour assurer une
disponibilité et un accès durables à des
médicaments et à des produits de santé
essentiels abordables et efficaces, et les
États membres sont encouragés à
utiliser ce mécanisme pour l'achat des
fournitures nécessaires à la prévention,
au traitement et à la lutte contre la
COVID-19 et toute autre épidémie.

Fin avril : Le ministère de l’Industrie et du Commerce a encouragé les fabricants locaux à saisir cette occasion de substitution des importations au beau milieu de la flambée pandémique de la COVID-19 qui a affecté le commerce régional et mondial. Dans une interview, le secrétaire principal du ministère Ken Ndala a déclaré que les fabricants locaux ont la possibilité de produire pour le marché local, notamment lorsque les matières premières sont d’origine locale.

7 mai : Le ministère de la Santé a adopté un outil national développé par l’UNICEF pour le suivi des fournitures de l’équipement de protection individuelle, de l’équipement médical et des médicaments disponibles dans le pays. Cet outil facilitera le recensement et le suivi de ces fournitures. Sur la base des échantillons soumis par les fournisseurs locaux, des gants en latex, le plastique pour les tabliers, des gants résistants, des masques chirurgicaux et des masques N95 seront achetés localement.

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Malawi aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

5 novembre : Le gouvernement du Malawi a renoncé aux droits sur l’importation de ventilateurs, de concentrateurs d’oxygène, d’EPI, de désinfectants pour les mains et de savons pour faciliter le traitement et la prévention de la COVID-19.

25 janvier : L'administration des premiers vaccins au Malawi est prévue pour avril 2021. Le ministère de la Santé a établi l’ordre de priorité de la vaccination des groupes ciblés (conformément aux lignes directrices de l’OMS) : agents de santé de première ligne ; personnes avec comorbidités : 10 % (la population âgée et souffrant de comorbidités peut tomber gravement malade et décéder) et >45 ans : 10,7 %.

2 février : De nouvelles informations de la présidence suggèrent que le déploiement de la vaccination au Malawi débutera en mars 2021, étant donné que le premier lot de vaccins devrait être livré au Malawi d’ici la fin février.

8 février : Le pays a acquis 1,5 million de doses du vaccin AstraZeneca, auxquelles s'ajoutent d’autres vaccins, ce qui permettra de vacciner un total de 4,5 millions de Malawites (environ 25% du pays).

18 février : Le gouvernement des Émirats arabes unis a fait don de fournitures et de matériel médicaux d'une valeur de 582 000 dollars au Malawi pour soutenir les efforts de riposte du pays face à la COVID-19.

24 février : COVAX a annoncé la distribution d'environ 147 600 vaccins AstraZeneca par le Serum Institute Indiadu au Malawi pour le premier semestre de 2021 dans le cadre de l’AMCIndia.

5 mars : Le Malawi a reçu 360 000 vaccins AstraZeneca de la facilité COVAX.

24 avril : En raison du lent déploiement de la vaccination, le gouvernement malawite a décidé de détruire 16 440 vaccins AstraZeneca périmés dans ses stocks actuels.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
7 mai : Le gouvernement a annoncé un certain nombre de mesures visant à protéger les petites et moyennes entreprises, notamment des allégements fiscaux, une réduction du prix du carburant et une augmentation des primes de risque pour les agents de santé.

7 mai : Le gouvernement augmentera également les prêts dans le cadre du Fonds de développement des entreprises du Malawi de 12 à 15 milliards de kwacha (20,69 millions de dollars), pour aider les micro, petites et moyennes entreprises très affectées par la pandémie.

7 mai : Le président Mutharika a également ordonné l’ouverture des marchés du tabac et qu'ils soient autorisés à exercer leurs activités sans interruption dans le but de protéger les petits agriculteurs et d'augmenter les recettes en devises.

7 mai : La Reserve Bank of Malawi a demandé aux banques de proposer un moratoire de trois mois sur le paiement des intérêts des prêts consentis aux petites et moyennes entreprises.

7 mai : Des exonérations de taxe seront accordées sur les importations de biens essentiels pour gérer et contenir la pandémie.

25 juin : Un programme de transfert de fonds d’urgence (50 millions de dollars, soit 6% du PIB), financé principalement par des partenaires du développement, sera mis en œuvre de mai à novembre pour aider les petites entreprises dans les grandes zones urbaines. Pour répondre aux besoins immédiats, le Programme alimentaire mondial (PAM) a distribué de l’argent à près de 350000 personnes vulnérables dans les districts les plus touchés par l’insécurité alimentaire dans le pays.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
7 mai : Un programme de transferts monétaires d’urgence d’environ 50 millions de dollars (0,6 % du PIB), financé principalement par des partenaires de développement, sera mis en œuvre entre mai et novembre 2020 pour aider les petites entreprises situées dans les grandes zones urbaines.

20 mai : Le gouvernement s’est engagé à augmenter les dépenses d’aide sociale dans le cadre du Programme de transferts monétaires à vocation sociale (SCTP) afin d’aider les ménages les plus vulnérables à atténuer l’impact économique du virus. En réponse à la COVID-19, au cours de l’exercice 2019-2020, dans le cadre de la partie du SCTP financée par l’aide étrangère, le nombre de bénéficiaires, notamment dans les zones urbaines, a augmenté grâce à des versements universels à tous les résidents des quartiers urbains vulnérables. Au cours de l’exercice 2020-2021, les transferts versés à chaque bénéficiaire du SCTP seront augmentés de façon permanente de 40 %. Les paiements au titre du SCTP seront accélérés, notamment à l'aide d'un paiement effectué en avril et couvrant les quatre mois jusqu'en juin.

21 mai : Achat et stockage de maïs par l’Agricultural Development and Market Corporation (ADMARC, une entreprise d’État), financés par des emprunts auprès des banques et 0,1 % du PIB sur le budget de chacun des exercices 2019-2020 et 2020-2021.Cette mesure vise à atténuer l’impact des fermetures partielles de marchés sur les revenus des agriculteurs et à assurer la sécurité alimentaire pour le deuxième semestre de l’année, notamment pour les plus vulnérables.

25 juin : 172.000 ménages doivent recevoir un paiement mensuel de 50 USD par le biais de transferts monétaires mobiles du gouvernement.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
IMF Lending Tracker
_
Banque mondiale
_
UNICEF
_
The Daily Times- Malawi
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Africa News
_
ENSAfrica
_
Organisation des Nations Unies
_
All Africa News
_
Global Partnership for Education

IMF Country Report

Africa Inc Magazine

Site DSSI de la Banque mondiale

ITC Trademap

Site d'Europa

Site de XinhuaNET

GAVI

Organisation mondiale de la santé

VOA News

Site de l'Ambassade des États-Unis

Devex

Site de l'UNOCHA

Mali

Tests par million
Cas confirmés
14540 Source
Taux de mortalité
530 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
28 mai : Les besoins de financement d’un plan de riposte à la COVID-19 ont été estimés à environ 15,5 milliards de FCFA (26,7 millions de dollars, soit 0,2 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19
http://www.sante.gov.ml/

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
25
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
5,43%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
35%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
5,43%

Financement interne et externe
Le 6 avril, les Nations Unies ont offert une aide d’environ 7 millions de dollars (0,04 % du PIB), dont une partie en nature. Une mise à jour datant du 18 juin suggère que le financement des Nations Unies est passé de 7 à 23 millions de dollars (près de 0,13 % du PIB).

Le 10 avril, la Banque mondiale a approuvé une aide de 25,8 millions de dollars (0,15 % du PIB) de l’Association internationale de développement (50 % de subvention et 50 % de crédit) pour aider le Mali à faire face à la Covid-19.

Le Mali figure sur la liste des 25 pays auxquels le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un allègement du service de la dette au titre du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes.

Le 31 mars, le Premier ministre a annoncé la création d’un Fonds spécial de solidarité pour lutter contre la Covid-19.

En date du 30 avril, le FMI a offert au Mali une aide au titre de sa facilité de crédit rapide de l’ordre de 166 millions de dollars (environ 0,97 % du PIB), et un allègement de dette supplémentaire de 10 millions de dollars (0,06 % du PIB).

28 avril : L’Union européenne a annoncé une aide supplémentaire de 194 millions d’euros pour le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, après s'être engagée à mobiliser 449 millions d’euros au début du mois en faveur de ces 5 mêmes pays.

9 juin : La Banque africaine de développement a approuvé un financement par subvention de 20 millions de dollars en réponse à l’impact économique de la COVID-19 pour la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad.

Le 22 juillet, la Banque africaine de développement a approuvé un soutien budgétaire de 284,8 millions de dollars pour soutenir les efforts des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) dans la mise en œuvre de leurs plans de riposte à la COVID-19 et de leur reprise économique.

8 septembre : Le Mali participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD). L’espace budgétaire qui pourrait être créé par l'ISSD est de 52,3 millions de dollars, soit 0,3 % de PIB. Le 10 novembre, ce chiffre a été révisé à la hausse pour atteindre 82,5 millions de dollars, soit 0,5 % du PIB.

30 octobre : Le Fonds monétaire international (FMI) a accordé au Mali un pardon du service de la dette au titre de la deuxième tranche du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes à hauteur de 10,58 millions de dollars (soit 0,06 % du PIB).

24 novembre : Le Conseil d'administration de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a approuvé un prêt de 55,4 millions de dollars (environ 0,4 % du PIB) pour aider le Mali à atténuer l’impact de la COVID-19.

Le 21 janvier, la Banque mondiale a approuvé un financement d’urgence dans le cadre de la COVID-19 de 3,4 millions de dollars (0,02 % du PIB) pour le Mali.

16 février : Le Fonds international de développement agricole a accepté de financer le plan de résilience de la population rurale du Mali à hauteur de 24,7 millions de dollars (environ 0,15 % du PIB du pays).

20 février : Le Mali participe à l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) pour 2021. L’espace budgétaire qui pourrait être créé s'élève à 46,3 millions de dollars, soit 0,3 % du PIB au cours du premier semestre de 2021.

Le 18 mars 2021, la Banque mondiale a approuvé pour le Mali un prêt de 31,7 millions de dollars (0,18 % du PIB) au titre du financement supplémentaire dans le cadre du projet de déploiement des ressources d’État pour une meilleure prestation des services et réponse locale à la COVID-19.

5 avril : Dans le cadre de la troisième tranche du CCRT, le FMI a offert un allégement de la dette au Mali à hauteur de 10,9 millions de dollars (soit 0,63 % du PIB du pays).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Le 27 avril, les chefs d’État de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont adopté une déclaration suspendant temporairement l’application du Pacte de l’Union pour la convergence, la stabilité, la croissance et la solidarité entre ses pays membres. Cette suspension permettra aux pays membres de relever temporairement leur déficit budgétaire global et d’utiliser l'aide extérieure supplémentaire fournie par les donateurs en réponse à la crise de la Covid-19.

Le 4 février, le ministère des Finances du Mali a publié sa loi de finances 2021-2023 actualisée. Le document (disponible ici : https://www.finances.gouv.ml/sites/default/files/LF%202021_VF_04-01-2021.pdf) met en évidence les réaffectations financières liées à la pandémie de COVID-19 et souligne également la diminution des recettes et l’augmentation des dépenses pour l’exercice 2020-2021.

30 mars : L’UEMOA a mis en place un système de bons COVID-19 pour tous les pays concernés. Ce système de bons (d’une valeur de 972 milliards de FCFA, soit 1,75 milliard de dollars) sera accessible à tous les États membres de l’UEMOA afin de parer aux impacts de la pandémie, d’accéder aux vaccins et de renforcer les systèmes de santé.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Le 17 mars 2020, le Président de la République a annoncé une enveloppe de 6,3 milliards de FCFA (10,4 millions de dollars) pour lutter contre la pandémie du coronavirus. Le gouvernement a élaboré un plan d’action de prévention et d'intervention lié à la COVID-19. Le budget de ce plan s'élève à 3,3 milliards de FCFA et s’articule autour des mesures de prévention et de gestion.

Au 23 avril, le plan d’intervention sanitaire avait été révisé à la hausse à 0,5 % du PIB pour prévenir la propagation de la COVID-19 et renforcer la capacité de prestation de soins médicaux du pays, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé.

30 avril : Le plan d'intervention devrait porter le déficit budgétaire de 3,5% du PIB avant la crise à 6,2% du PIB en 2020.

28 mai : Un projet de loi de finances rectificative est entré en vigueur à la lumière des répercussions économiques de la COVID-19 sur l’économie du Mali. Cette rectification a permis, entre autres, d'affecter des fonds au plan de riposte à la COVID-19 du pays. La loi de finances 2020 rectificative a été publiée en même temps que le budget 2020 rectificatif. Le budget de la santé du pays a été doté de 40 milliards de FCFA supplémentaires (68,8 millions de dollars, soit 0,4 % du PIB). La modification budgétaire complète peut être consultée en français sur le lien suivant : https://www.finances.gouv.ml/lois-des-finances/projet-de-loi-de-finances-rectificative-2020.

15 septembre : Le niveau d'exécution des dépenses liées à la prévention de la COVID-19 et au soutien médical a atteint 60 %, tandis que l'exécution d'autres dépenses liées à la COVID-19, y compris les dépenses pour les ménages vulnérables, n'ont pas encore commencé. started.

4 février : Selon la loi de finances actualisée adoptée au Mali, le ministère des Finances a alloué une enveloppe de 138 millions de dollars (0,8 % du PIB du pays) à la riposte sanitaire et sociale à la COVID-19 (y compris l’achat de matériel médical, la modernisation des établissements de santé et les programmes de soutien aux ménages et aux entreprises). Toutefois, après cette réponse initiale, le ministre des Finances a fait allusion à un ralentissement des dépenses sociales par la suite.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
7 mai : Les autorités s’engagent à produire des rapports trimestriels sur toutes les dépenses liées à la COVID-19, à faire procéder à un audit indépendant et rigoureux de ces dépenses par une tierce partie au cours d’une année, et à en publier les résultats. Le gouvernement publiera également régulièrement sur son site les documents liés aux grands projets de marchés publics, ainsi que la validation de leur exécution ex post, le nom des sociétés retenues et le nom de leur(s) propriétaire(s) bénéficiaire(s).

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 juillet : Le gouvernement malien a annoncé une exemption des droits de douane de 3 mois sur l’importation d’aliments de base (y compris le riz et le lait).

30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Mali aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

5 novembre : Le gouvernement interdit l’exportation d’équipement de protection individuelle (p. ex., masques, gels) et de certains produits alimentaires (riz, millet, sucre, lait, pâtes alimentaires).

25 janvier : Par l'intermédiaire de la facilité COVAX, le gouvernement malien indique avoir choisi d’utiliser le vaccin AstraZeneca contre la COVID-19 dans son plan qui vise initialement à immuniser 4,2 millions de personnes d’ici le début avril. Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, le Conseil des ministres a déclaré jeudi vouloir acheter plus de 8,4 millions de doses de vaccins contre la COVID-19, ce qui coûterait plus de 58 millions de dollars. Il a toutefois expliqué que les fonds seraient sollicités avec l’aide de la contribution financière de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination et la Banque mondiale.

5 mars : Le Mali a reçu 396 000 doses du vaccin AstraZeneca par l’entremise de la facilité COVAX.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Le gouvernement n'a pris aucune mesure officielle en faveur des entreprises. Toutefois, des réunions ont eu lieu entre le ministre de la Santé et du Bien-être social, le premier ministre et le Conseil national des employeurs.

7 mai : Un ensemble de mesures économiques a également été annoncé pour alléger les contraintes de liquidité pesant sur les entreprises en difficulté. Celles-ci consistent notamment à créer un fonds de garantie de soutien aux PME, à résorber le flottant des dépenses budgétaires, à accorder des reports et des allègements d’impôt pour alléger les contraintes de liquidité des entreprises les plus durement touchées, notamment dans le secteur de l’accueil (hôtels, restaurants, transports).

30 juillet : Le gouvernement malien a accordé aux entreprises une exonération de TVA de 3 mois sur les tarifs d’électricité et d’eau.

15 septembre : Le gouvernement a apporté un soutien au revenu des entreprises publiques d’eau et d’électricité afin d’assurer la poursuite de leurs activités.

Dans le cadre de la loi de finances adoptée le 4 janvier, le gouvernement malien a consacré une partie des 138 millions de dollars (0,8 % du PIB) à laider les entreprises du pays à se redresser après la COVID-19.
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
7 mai : Création d’un fonds spécial qui sera utilisé pour : le versement d'un soutien ciblé au revenu des ménages les plus pauvres, la distribution massive de céréales et d'aliments pour le bétail aux ménages les plus pauvres, la gratuité de l'électricité et de l’eau pour les consommateurs les plus pauvres pour les mois d’avril et de mai 2020, une exonération de 3 mois de la TVA sur les tarifs d’électricité et d’eau, et une exonération de 3 mois des droits de douane sur les importations de produits alimentaires de base (riz et lait).

7 mai : 10 millions de masques ont été distribués à la population par l’État.

13 mai : Le projet PARSANTE a facilité la prestation de services de santé et la distribution de produits sanitaires (solutions hydroalcooliques, savon, thermomètres, masques et gants) aux Maliens.

25 mai : Distribution gratuite de cinquante-six mille tonnes de céréales et de seize mille tonnes d’aliments de bétail aux populations vulnérables affectées par la COVID-19.

30 juillet : Le gouvernement met en œuvre un ensemble de mesures sociales pour soutenir les ménages les plus vulnérables. Cet ensemble de mesures sociales comprend la mise en place d’un fonds spécial destiné à apporter un soutien du revenu ciblé et à aider à distribuer du grain et de la nourriture pour le bétail aux ménages les plus pauvres.

1er mars : Le gouvernement a alloué 15 milliards de FCFA (27,4 millions de dollars, soit 0,16 % du PIB du pays) au déploiement d’un programme d’alimentation des populations les plus touchées par la pandémie. Cette facilité de 15 milliards de FCFA prévoit également l'achat d'aliments pour les éleveurs d’animaux de subsistance les plus impactés par la COVID-19.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
Banque mondiale
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
Africa News
_
Commission européenne

IMF Country Report

Site de la BCEAO

Relief Web

Site du ministère de l'Économie et des Finances

Site de CNBC Africa

Site du ministère des Finances du Mali

Maroc

Tests par million
260
Cas confirmés
575162 Source
Taux de mortalité
9559 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
7 mai : Les autorités marocaines ont autorisé la création d'un fonds spécial de secours Covid s'élevant à 3,2 milliards de dollards US (2,7% du PIB national), qui sera financé par une combinaison de contributions gouvernementales et volontaires.

5 novembre : Une estimation actualisée du plan visant à faciliter la reprise économique et à rétablir les niveaux d’emploi, qui ont été considérablement affaiblis en raison de la COVID-19, prévoit une enveloppe de 120 milliards de DRH (13,2 milliards de dollars, soit environ 11,1 % du PIB). Un peu plus des deux tiers de ces 13,2 milliards de dollars serviront à financer des prêts garantis par l’État.
Liens officiels sur la COVID-19
http://www.covidmaroc.ma/Pages/AccueilAR.aspx

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
218
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
9%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
49%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
9%

Financement interne et externe
Le 6 avril, le gouvernement marocain annoncé qu'il suspendrait son plafond de dette extérieure de 3 milliards de dollars, ce qui lui permettra d’emprunter plus d’argent pour faire face à la crise du coronavirus.

L’UE a accordé 450 millions d’euros (0,43% du PIB) au Maroc pour l’aider à mettre en œuvre son train de mesures budgétaires d’urgence.

Le 7 avril, les autorités marocaines ont acheté toutes les ressources disponibles (environ 3 milliards de dollars, soit 2,5% du PIB) dans le cadre de l’accord sur la ligne de précaution et de liquidité (LPL) avec le FMI. Les autorités utiliseront les fonds pour faire face à l’impact social et économique de la COVID-19 et pour maintenir de solides réserves de change.

Le roi Mohammed VI a lancé le Fonds spécial dédié à la gestion de la pandémie de COVID-19 au début du mois. Ce fonds, qui était initialement doté de 1 milliard de dollars (soit 0,83% du PIB), a plus que doublé grâce aux dons d’institutions publiques et privées, ainsi que de particuliers. Parmi les donateurs se trouvent le roi Mohammed VI, des représentants du gouvernement et plusieurs banques. Le ministère marocain de l’Économie a lancé une option de messagerie SMS pour toute personne souhaitant contribuer aux efforts nationaux dans le cadre du Fonds.

30 mai : L’UE a contribué à hauteur de 157 millions d’euros au fonds spécial du Maroc, et s'est engagée à accorder davantage de subventions d’ici la fin de l’année.

16 juin : La Banque mondiale a alloué 13,01 millions de dollars (0,01 % du PIB) de fonds non décaissés au titre de son programme de santé existant et a levé 35 millions de dollars supplémentaires (0,03 % du PIB) pour aider le Maroc à faire face à la pandémie de COVID-19.

31 août : La Banque européenne d’investissement a débloqué la première tranche (118 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB) d’un prêt concessionnel pour aider le pays à faire face à la COVID-19.

4 novembre : La Banque africaine de développement a mis un financement par prets de 140,2 millions de dollars (0,1 % du PIB) à la disposition du Maroc pour renforcer ses efforts de riposte face à la COVID-19.

3 décembre : La Banque mondiale a approuvé un prêt de 400 millions de dollars (0,33 % du PIB) pour soutenir le projet marocain de réponse d’urgence de la protection sociale. Le projet vise à apporter un soutien aux ménages pauvres pendant la pandémie.

7 décembre : La KfW Banque de développement soutient le système marocain de garantie de prêts pour les petites et les jeunes entreprises en accordant des prêts totalisant 400 millions d’EUR (484 millions de dollars, soit 0,4 % du PIB).

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Fin avril : Le gouvernement marocain a lancé un nouveau comité de suivi économique chargé de suivre l’évolution de la nouvelle épidémie de coronavirus (COVID-19) et d'atténuer son impact sur l’économie nationale. Ce nouveau comité élaborera des mesures et des mécanismes pour suivre de près l’évolution de l’épidémie et trouver des moyens d'accompagner les secteurs économiques directement touchés par la menace sanitaire mondiale, notamment le tourisme et les transports. Présidé par le ministre de l’Économie.

12 mai : Selon une circulaire du ministère de l’Économie et des Finances, des ministères et du Haut-Commissariat, un portail unique pour la correspondance administrative a été créé afin de permettre aux administrations et aux citoyens d’interagir avec l’administration et de déposer leurs correspondances administratives à distance. Un service de correspondance administrative électronique a également été mis en place pour assurer la gestion des courriers entrants et sortants, ainsi que ceux échangés entre les services internes, aux niveaux central et décentralisé des administrations, et pour permettre aux administrations de dématérialiser les documents administratifs, d'utiliser signature électronique et de gérer les flux de travail. Toutes les administrations publiques pourront utiliser cette application gratuitement, et l’agence de développement du digital proposera une assistance personnalisée en fonction des besoins spécifiques de chacun. Parallèlement, des formations sont dispensées à distance pour aider les utilisateurs à tirer pleinement parti de ces solutions.

20 juillet : Les autorités marocaines ont révisé et présenté leur budget.

28 août : Le Maroc, comme plusieurs autres pays francophones, a établi des comptes d’affectation spéciale. Du côté des recettes, ces comptes sont censés être financés principalement par des ressources extérieures au budget de l’État, telles que des dons de particuliers et d'entreprises et des subventions de donateurs. Les dépenses quant à elles sont généralement soumises à des procédures d’autorisation simplifiées, plus légères que d’habitude, mais toujours gérées par le Trésor.

16 novembre : Dans le contexte de la pandémie, la loi de finances pour 2020 a été modifiée et adoptée pour soutenir le secteur du logement.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
31 mars : Le Maroc a réaffecté 150 millions d’euros du budget actuel au Fonds spécial de gestion de la COVID-19.

20 juillet : les autorités marocaines ont révisé leur budget. Le budget révisé ne contient aucune mesure fiscale importante, mais vise à apporter une aide économique tout en limitant l’augmentation des dépenses. Les autorités estiment qu’environ 1,5% du PIB sera consacré à soutenir la reprise économique et ont renforcé le mécanisme de garanties de l’État sur les prêts bancaires aux PME, en vertu duquel des prêts totalisant 1,7 % du PIB ont été accordés jusqu’à présent. Le budget révisé augmente également les dépenses d’investissement du gouvernement de 22 % (2,5 % du PIB). L’augmentation des dépenses de santé et d’autres biens et services est compensée par des économies sur la masse salariale et d’autres dépenses récurrentes, ainsi que par une baisse des dépenses pour les subventions au butane, car les prix internationaux devraient maintenant être inférieurs de 17 % aux hypothèses budgétaires initiales.

Le gouvernement a également alloué 16 milliards de MAD (1,7 milliard de dollars, soit 1,5 % du PIB) pour soutenir les entreprises publiques (SOE). Environ 6 milliards de MAD ont été affectés au renforcement de la compagnie aérienne nationale Royal Air Maroc (RAM), dont 2,5 milliards de MAD (270 millions de dollars, soit 0,23 % du PIB) en garanties de prêts. Selon les médias, le soutien à la RAM sera subordonné à la mise en œuvre d’un plan de restructuration global comprenant une réduction de 30 % de la capacité et de l’effectif. La dette totale des entreprises publiques est relativement élevée, à environ 25 % du PIB, dont environ 14 % du PIB sont garantis par l’État, ce qui augmente les risques de passif éventuel dans un environnement économique instable.

21 octobre : Afin de financer la hausse des dépenses de santé et la reprise du marché du logement au Maroc, le projet de loi de finances pour 2020 a réaffecté 7 milliards de dollars du secteur de l’éducation vers de nouvelles priorités. Ce chiffre devrait être actualisé une fois la version définitive de la loi de finances publiée.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
12 février : La transparence et la corruption demeurent problématiques au Maroc, et la réponse à la pandémie n'y a pas échappé. Malgré l’adoption de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, il n’y a eu aucun changement tangible. Au cours de la pandémie, certaines attributions de contrats ont été suspectes et les contrôles de l’approvisionnement ont été globalement mauvais. Les fonctionnaires qui commettent des actes répréhensibles sont protégés contre les répercussions.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
30 septembre : Le Conseil d'administration de Gavi a approuvé l'accès du Maroc aux vaccins par le biais de la Garantie de Marché COVAX, qui couvrira également au moins une partie des coûts.

5 novembre : Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, le Maroc a mis en œuvre les mesures de restriction et de libéralisation à l’importation et à l’exportation suivantes :
- Suspension des droits de douane sur certaines denrées alimentaires.
- Certains articles d’EPI nécessitent désormais une licence d’exportation (mesure prohibitive visant à réduire les exportations de ces marchandises).

1er janvier : Le Maroc a commandé 65 millions de doses des vaccins Sinopharm à la Chine et AstraZeneca au Serum Institute India et au Russe R-Pharm.

Le 28 janvier, le Maroc a commencé sa campagne de vaccination. Le pays prévoit de vacciner 80 % des Marocains sur une période de trois mois, sous réserve d’une disponibilité accrue de vaccins.

1er février : Dans le courant de la troisième semaine de janvier, le Maroc a reçu 2 millions de doses du vaccin AstraZeneca contre la COVID-19, devenant ainsi le premier pays africain à recevoir une cargaison suffisamment importante pour lancer un programme national de vaccination gratuite.

3 février : Dans le cadre de la facilité COVAX, le Maroc devrait recevoir 1 881 600 doses du vaccin AstraZeneca d’ici la fin février. Cette allocation ne prendra réellement effet que lorsque le vaccin aura reçu l’approbation de l’OMS.

8 février : Le roi marocain Mohammed VI a reçu la première injection du vaccin contre la COVID-19 fin janvier, alors qu’une campagne nationale de vaccination a été lancée dans 3 000 centres, un jour après la réception par le Maroc de la première série de vaccins contre la COVID-19 du chinois Sinopharm.

26 mars : Le ministère marocain de la Santé a annoncé qu’il devrait recevoir prochainement 4,2 millions de vaccins (2 millions de doses de Sinopharm, 1 million de doses de Sputnik et 1,2 million de doses d’AstraZeneca).

Le 30 avril, le Maroc a reçu 500 000 doses de vaccin Sinopharm de la Chine, portant l’approvisionnement total du pays à 9,5 millions.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
Le 16 mars, le Comité de veille économique (CVE) a annoncé que toutes les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel est inférieur à 20 millions de MAD (2 millions de dollars) peuvent, si elles le souhaitent, reporter le délai de paiement de leur impôt du 31 mars à la fin juin. Les entreprises marocaines dont le chiffre d’affaires annuel est égal ou supérieur à 20 millions de MAD (2 millions de dollars) peuvent demander un report de leurs délais de paiement d’impôts.

30 mars : Les entreprises peuvent bénéficier de la suspension des cotisations de sécurité sociale pour la période du 1 mars au 30 juin 2020 et d'une remise gracieuse des majorations de retard de paiement pour cette période pour les employeurs en difficulté.

Le 24 avril, le superviseur en assurances marocain a assoupli certaines exigences de provisionnement afin d’atténuer l’impact de la COVID-19 sur le secteur des assurances.

12 mai : Le mécanisme de garantie DAMANE OXYGENE, mis en place par le MEFRA avec la Caisse centrale de garantie (CCG), vise à couvrir un découvert exceptionnel à hauteur de 95 % pour les PME dont le chiffre d’affaires se situe entre 200 et 500 millions de DH (entre 20 et 50 millions de dollars), et dont les activités ont été impactées par la crise.

28 mai : Prolongation de la date limite des déclarations de revenus des sociétés et des particuliers.

24 juillet : En réponse à l’impact de la COVID-19 sur l’économie marocaine, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a accordé un prêt de 100 millions de dollars (0,9 % du PIB) à la Banque centrale populaire (BCP) pour une réaffectation des prêts aux entreprises privées locales qui ont été durement touchées par la pandémie.

Le 6 août, les autorités ont annoncé un plan pour soutenir la reprise économique et les niveaux d’emploi. Le plan prévoit la mobilisation de 120 milliards de DRH (13 millions de dollars, soit 0,0 1% du PIB), principalement sous forme de garanties de crédit aux entreprises et de financement pour un nouveau « Fonds pour l’investissement stratégique », qui financera des projets d’investissement (y compris des PPP) et soutiendra le capital des entreprises qui ont besoin d’injections de fonds propres pour développer leur activité.
De plus, le gouvernement a décidé d’accélérer le paiement à ses fournisseurs pour aider les entreprises.

16 novembre : La Loi de Finances 2020 a été modifiée pour offrir de l’aide aux entreprises du secteur immobilier impactées par la COVID-19 comme suit :
- Le gouvernement a suspendu le cadre de référence des prix des biens immobiliers jusqu’à ce que le marché récupère une partie de ses pertes.
- Les frais d'enregistrement sont exonérés pour les acheteurs de logements sociaux compris entre 140 000 et 250 000 MAD (15 000 à 27 400 USD) dans l’espoir de stimuler la demande immobilière dans le secteur jusqu’au 31 décembre 2020.
- Les droits d’enregistrement ont été réduits de 50 % sur les terrains résidentiels ou destinés à un usage résidentiel, à condition que le prix de ces terrains ne dépasse pas 2,5 millions de MAD (274 000 USD).

9 avril : Le gouvernement aide les entreprises et les employés pendant la pandémie en offrant une indemnisation (allocations COVID-19 jusqu’au 31 mai 2021) aux employés et aux stagiaires qui risquent de perdre temporairement leur emploi dans certains sous-secteurs : les industries de la culture et des arts, les gymnases privés, les pépinières privées et le tourisme.

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Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
Fin avril : Les employés inscrits à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) bénéficieront d’une allocation mensuelle de 2 000 MAD (200 USD), en plus des allocations familiales et de la couverture maladie. Parallèlement, les travailleurs du secteur informel ne pouvant pas exercer leur activité en raison du confinement recevront une indemnisation dans le cadre du Régime de l'assistance médicale (RAMED). Les ménages constitués de deux personnes maximum recevront 800 MAD (80 USD) par mois, tandis que les ménages constitués de trois à quatre personnes recevront 1 000 MAD (100 USD). Les ménages de plus de quatre personnes bénéficieront de 1 200 MAD (120 USD) par mois.

Fin avril : Le Comité de veille économique (CVE) a décidé d’activer un dispositif de paiement mobile pour transférer de l’argent aux travailleurs du secteur informel lésés par la COVID-19 (uniquement pour ceux ayant directement été affectés par le confinement). Le programme de transfert monétaire électronique concernera la moitié des travailleurs du secteur informel (environ 3 millions de travailleurs). La rapidité de déploiement et la portée de ce service sont facilitées par l’utilisation d’un registre d’exonération des frais d’assurance maladie au cours de la première phase, et d’un mécanisme de paiement simplifié.

Fin avril : La CNSS versera l’allocation familiale/enfant et assurera le remboursement des frais médicaux via l’assurance maladie obligatoire.

Fin avril : Les employés officiels qui perdent leur emploi et sont inscrits à la caisse de retraite recevront 2 000 dirhams (203 $) par mois (1 000 MA pour mars, 2 000 MA pour avril, mai et juin) et pourront reporter le paiement de leurs dettes jusqu’au 30 juin.

28 mai : La date butoir de production des déclarations de revenus des particuliers du 1er avril est reportée jusqu’à la fin de l’état d’urgence - aspects pratiques à confirmer

2 juin : Le gouvernement a mis en place une assurance médicale et un régime de retraite dont bénéficieront environ 11 millions de Marocains (5 millions de travailleurs indépendants et leurs bénéficiaires).

9 septembre : Le gouvernement a également pris des mesures pour soutenir les ménages travaillant dans le secteur informel. Les ménages bénéficiant de l’assurance maladie non contributive (RAMED) ont reçu un paiement mobile mensuel de 800 à 1 200 DRH (80 à 120 USD). D’autres ménages qui ne bénéficient pas du RAMED peuvent demander une aide financière en s’inscrivant en ligne. En avril, 85 % des ménages admissibles du secteur informel étaient couverts.

1er avril 2021 : Le gouvernement a prolongé jusqu’au 31 mars 2021 les transferts d'aide sociale aux chômeurs temporaires et reporté les cotisations sociales pour certains secteurs.

Sources principales
IMF Policy Response to COVID-19
_
African Health Stats
_
IMF Lending Tracker
_
Public Debt Net
_
Morocco World News
_
Ugo Gentilini
_
John Hopkins University- Coronavirus
_
La Commission européenne
_
L'OCDE

The North African Post

La Banque mondiale

Site de la Banque Al-Maghrib

La banque africaine de développement

ITC Trademap

Site de la BEI

Site de Morocco World News

Quartz Africa

GAVI

Maurice

Tests par million
6510
Cas confirmés
3388 Source
Taux de mortalité
19 Source
COVID-19: besoins de financement prévus
Les autorités ont annoncé qu'elles prévoyaient d'augmenter les dépenses de santé publique de 208 millions de roupies (Rs) (5,2 millions de dollars US, soit 0,04% du PIB), la moitié ayant déjà été décaissée. Il existe d’autres mesures de soutien budgétaire, notamment un financement supplémentaire totalisant 4 milliards Rs (100 millions de dollars, soit 0,8 % du PIB).

31 août : Les besoins de financement attendus d’un plan de riposte à la COVID-19 ont été réévalués à environ 25,2 milliards de roupies (627,7 millions de dollars, soit 5,6 % du PIB).
Liens officiels sur la COVID-19
http://www.covid19.mu/

http://mof.govmu.org/English/Covid-19/Pages/default.aspx

Dépenses publiques de santé par habitant (PPA USD) (2017)
532
Dépenses publiques de santé en % des dépenses publiques (2017)
9,96%
Dépenses de santé non prises en charge en % des dépenses courantes de santé (2017)
48%
Dépense externe dans le domaine de la santé (2017)
9,96%

Financement interne et externe
30 mars : Dans le cadre de la Réglementation applicable aux Finances et aux vérifications (Fonds de solidarité COVID-19) 2020, le gouvernement a mis en place un Fonds de solidarité COVID-19 pour apporter un soutien aux populations, et à la communauté en général, affectées par la pandémie de COVID-19. L règlementation n’établit aucune clause de temporisation, mais exige que les soldes restants du fonds reviennent au Fonds consolidé. Certains pays prévoient diverses utilisations de ces soldes.

22 mai : La Banque africaine de développement a approuvé un prêt de 188 millions d’euros (210 millions de dollars, soit environ 1,5% du PIB) en faveur de la République de Maurice pour financer un programme d’appui budgétaire national en réponse à la pandémie de COVID-19, a déclaré vendredi le Conseil d’administration du Groupe.

GFP et ajustements procéduraux et législatifs en matière d'approvisionnement
Le ministre des Finances, de la Planification économique et du Développement a mis en place le Comité de gestion de la COVID-19.

13 mai : Les projets de loi sur la COVID-19 et la quarantaine sont présentés à l’Assemblée nationale.

23 juin : Les autorités ont présenté le projet de loi de crédits supplémentaires (2019-2020) à l’Assemblée nationale.

Le 7 août, le gouvernement mauricien a approuvé la publication de la loi de finances pour 2020. Cette loi donne effet aux mesures de répit énoncées dans le discours du budget de 2020-2021 concernant la pandémie de COVID-19.

4 février : Le gouvernement a soumis un projet de loi de crédits supplémentaire pour 2021 au Parlement mauricien.

Le 26 mars 2021, le ministère des Finances de l’île Maurice a publié sa circulaire budgétaire dans laquelle le ministre des Finances aappelé, en raison de l'impactde la pandémie de COVID-19, tous les ministères à réduire les dépenses récurrentes d’au moins 25 % par rapport aux dispositions votées dans le budget de 2020-2021. Le budget 2021/2022 se concentrera principalement sur les projets et les plans ayant une forte incidence sur la croissance et la création d’emplois et examinera les processus et les procédures pour assurer la mise en œuvre efficace et en temps opportun des projets et l’amélioration de la prestation de services.
Ajustements budgétaires et crédits alloués aux soins de santé
Le 13 mars, il a été annoncé que des fonds supplémentaires de 208 millions de Rs (5,2 millions de dollars, soit 0,04% du PIB) ont été mis à la disposition du ministère de la Santé et du Bien-être pour l’acquisition de nouveaux accessoires et équipements médicaux, dont 108 millions de Rs ont déjà été décaissés. Il existe d’autres mesures d'appui budgétaire, notamment un financement supplémentaire totalisant 4 milliards de Rs (100 millions de dollars, soit 0,8 % du PIB).


Le 4 juin, le gouvernement mauricien a présenté le budget 2020/2021 modifié. Le budget donne la priorité aux réponses économiques post-Covid, dans divers secteurs clés de l’économie qui ont été discutées au niveau sectoriel. Le Budget cherche à maintenir un équilibre tout en assurant le développement du pays, en promouvant le bien-être de la population, en s’occupant des personnes vulnérables de l’échelle sociale et en préservant l’emploi. Ces attributions incluent 12 milliards de MUR (303 millions de dollars, soit 2,1% du PIB) pour la construction de 12 000 logements sociaux, 34 millions de MUR (856 967 USD) pour le soutien aux artistes locaux, et 35 millions de MUR (882 172 USD) pour la préservation et la réhabilitation de sites historiques et culturels. Le budget détaillé peut être consulté en anglais et en français sur le lien suivant : http://budget.mof.govmu.org/

23 juin : Les autorités ont présenté le projet de loi de crédits supplémentaires (2019-2020) à l’Assemblée nationale. Le détail du budget révisé est le suivant : 1) 1,2 milliard de Rs (29,9 millions de dollars - 0,2 % du PIB) pour l’achat de fournitures médicales en rapport avec la COVID-19 ; 2) 11,milliards de Rs (274 millions de dollars, soit 2 % du PIB) au titre du régime d’aide aux salaires mis en place pour apporter un soutien financier aux employés du secteur privé qui sont au chômage technique pendant la période de confinement/couvre-feu liée à la COVID-19 : 3) 45 millions de Rs (1,2 million de dollars soit 0,01 % du PIB) pour des denrées alimentaires de base distribuées aux familles inscrites au registre social de l’île Maurice, aux bénéficiaires de l’allocation aux aidants ainsi qu’aux pensionnaires de maisons de soins en relation avec la pandémie de COVID-19 ; 4) 10 milliards de Rs (249 millions de dollars- environ 1,8 % du PIB) transférés au Fonds national de résilience pour la mise en œuvre de plans et de programmes visant à assurer la résilience au lendemain de la COVID-19.

31 août : Les autorités ont annoncé qu'elles prévoyaient d'augmenter les dépenses de santé publique générales de 1,3 milliard de Rs (32,4 millions de dollars, soit 0,3 % du PIB).

4 février : Bien qu’aucun détail n’ait encore été fourni concernant la répartition des dépenses, le gouvernement a présenté un projet de loi de dépenses supplémentaire de 17 milliards de Rs (3,6 % du PIB, soit 506 millions de dollars).

Le 20 avril, l’Assemblée nationale de l'’Île Maurice a présenté un budget supplémentaire de 420,8 millions de dollars (3% du PIB). Bien que le document n’ait pas encore été rendu public, l’objectif de ce budget supplémentaire sera probablement de soutenir l’économie alors qu’elle tente de se remettre du dernier confinement économique lié à la COVID-19.
Transparence, obligation de rendre compte et participation
2 mai : Les comptes du Fonds de solidarité COVID-19 constitué par le gouvernement mauricien et le Rapport Annuel seront audités par le Directeur de l’Audit.Audit.

2 août : Le gouvernement a sauté sur l’occasion pour profiter du rapatriement de plus de 3 500 travailleurs mauriciens bloqués à l’étranger à cause de la COVID-19 par l'entremise d'un plan de rapatriement frauduleux. Le plan a été coordonné dans le cadre d’un « partenariat » public-privé exclusif entre le gouvernement et Air Mauritius, une filiale de Mauritius Air Holdings Ltd, une grande société touristique mauricienne, dont le gouvernement détient plus de 43 %. Le gouvernement de Jugnauth et Air Mauritius ont limité les voyages sur l’île par tout autre moyen autre que le sien. Ensuite, la compagnie aérienne a augmenté les prix dans le but d’aider ses actions en chute libre.

12 août : Le gouvernement mauricien a adopté la Loi sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme pour 2020, dont une partie décrit en détail les différentes mesures de transparence utilisées par l’État pour veiller à ce que les dépenses liées à la COVID-19 soient en règle.

1er septembre : À l'Île Maurice, le portail du gouvernement comprend une section consacrée au soutien apporté dans le cadre de la COVID-19, qui décrit en détail les diverses mesures d’aide en cours de mise en œuvre.

Le 26 mars, le ministère des Finances de l’Île Maurice a publié un rapport de suivi actualisé sur le Fonds de solidarité dans le cadre de la COVID-19. Dans ce rapport (disponible ici : https://mof.govmu.org/Documents/Covid-19%20Solidarity%20Fund/Update%20as%20at%2026%20March%202021.pdf#search=vaccine), le ministère répertorie toutes les contributions au fonds par des sources locales et internationales, ainsi dresse un résumé de la façon dont ces fonds ont été dépensés.

Financement, achat et distribution de vaccins et de produits de première nécessité
15 avril : Les États membres de la SADC ont crée des centres nationaux d’opérations d’urgence pour faciliter la coordination de la logistique et du stockage en cas de catastrophe au niveau national. Les Services d’approvisionnement commun de la SADC en produits pharmaceutiques et fournitures médicales sont mis en œuvre pour assurer une disponibilité et un accès durables à des médicaments et à des produits de santé essentiels abordables et efficaces, et les États membres sont encouragés à utiliser ce mécanisme pour l'achat des fournitures nécessaires à la prévention, au traitement et à la lutte contre la COVID-19 et toute autre épidémie.

30 avril : Une TVA à taux zéro sera appliquée aux désinfectants pour les mains, aux appareils respiratoires et masques à gaz, à l’exclusion des masques de protection n’ayant ni pièces mécaniques, ni filtres remplaçables, et aux masques de protection. Selon l'administration fiscale de Maurice (MRA), la mesure coûtera environ 5,5 millions de Rs sur une base annuelle.

5 novembre : Le pays a levé l’interdiction temporaire d’importation d’animaux vivants et de poissons en provenance de tous les pays de l’UE, ainsi que de la Chine, de l’Iran et de la Corée du Sud pour renforcer la sécurité alimentaire du pays pendant la pandémie.

26 janvier : 60% de la population mauricienne devrait être vaccinée d’ici fin 2021, selon le plan de déploiement de la vaccination du pays. À ce jour, l’Inde a fait don de 100 000 vaccins AstraZeneca contre la COVID à l’île Maurice. L’administration de ces vaccins aux agents de santé de première ligne a commencé en janvier 2021.

24 février : COVAX a annoncé la distribution d'environ 100 800 vaccins AstraZeneca par SKBioScience à l'Ile Maurice pour le premier semestre 2021.

Le 26 mars, le ministère des Finances de l’Île Maurice a publié un rapport de suivi lié au fonds de préparation à la COVID-19 du pays dans lequel il est souligné que le fonds a été utilisé, dans l’ensemble, pour l'achat de vaccins destinés à la population du pays. Au total, 400 millions de roupies (10 millions de dollars, soit 0,1 % du PIB) ont été dépensés pour le programme national de vaccination contre la COVID-19.

13 avril 2021 : Le gouvernement s’occupe de l’approvisionnement complet de vaccins anti-COVID-19. Le programme de vaccination est financé par le budget national.

13 avril 2021 : Le Fonds national du Programme de vaccination contre la COVID-19 a été créé sous forme de Fonds spécial en vertu de la Loi sur les finances et la vérification des comptes publics pour financer le Programme national de vaccination contre la COVID-19. L’objectif du Fonds est de mobiliser et de gérer les fonds nécessaires à la mise en œuvre du Programme, y compris les coûts des vaccins, des équipements de stockage, du fret aérien et d’autres aspects logistiques. Le Fonds se compose de sommes reçues du budget national ; de contributions d'entreprises publiques et d'organismes statutaires ; de contributions et de dons du secteur privé ; de contributions, de dons, de subventions, etc., de toute organisation nationale ou internationale, des partenaires du développement et de pays ou personnes amis. Au 13 avril, le Fonds avait reçu des contributions totalisant 431 916 998 Rs (10,5 millions de dollars).

13 avril 2021 : L'’Île Maurice a lancé des procédures d’achat de vaccins auprès de diverses sources, tant au niveau multilatéral et des partenaires du développement que par le biais de la coopération bilatérale. Dans le cadre de la facilité COVAX, l’allocation mauricienne est de 507 200 doses dont 100 800 doses du vaccin AstraZeneca qui devaient arriver en mars/avril. Toutefois, jusqu’à présent, seules 24 000 doses ont été reçues. Les paiements versés à COVAX sont les suivants : acompte : 811 521 USD, et une garantie bancaire de 3 350 690 USD,
451 658 USD pour la fourniture de 100 800 doses d’AstraZeneca, y compris les frais de transport, d’assurance et de manutention. Par l’intermédiaire de l’Union africaine, l’allocation de la Plateforme africaine des fournitures médicales s’élève à 151 231 doses de Johnson & Johnson, pour lesquelles un montant de 230 198 USD a été versé sous forme d’acompte de 15 %. Serum Institute of India, qui a fait don de 100 000 doses de Covishield et auprès duquel 100 000 doses ont été achetées pour un montant de 523 501,78 USD. 200 000 doses sont toujours en attente. Bharat Biotechnologies India Limited auprès duquel 200 000 doses de Covaxin ont été achetées au prix de 3 456 702.10 USD. Don de 100 000 doses du vaccin Sinopharm de la République populaire de Chine. Une commande a également été passée au Fonds d’investissement direct russe pour la fourniture de 1 250 000 doses du vaccin Spoutnik au prix de 19,90 USD par dose. La commande n’a pas encore été confirmée. Une commande a été passée à l’Afreximbank pour la fourniture de 700 000 doses du vaccin Johnson et Johnson au prix de 10 USD par dose. Un acompte de 1 050 000 USD a été versé.

Soutien aux entreprises et mesures fiscales
La State Investment Corporation lèvera 2,7 milliards de Rs (0,5 % du PIB) pour effectuer des investissements en actions dans les entreprises en difficulté.

Le gouvernement renonce aux frais payables par les vendeurs de légumes, de mercerie et de marchandises générales sur les marchés de l’île pendant le couvre-feu.

Le 13 mars, il a été annoncé que pour soutenir les acteurs économiques dans tous les secteurs d’activités, y compris l’industrie manufacturière locale et les PME, 9 milliards de Rs devront être mobilisés, dont 1 milliard proviendra du Fonds Consolidé et les 8 milliards restants d'organismes publics.

La Banque de développement de Maurice accordera 200 millions de Rs (5 millions de dollars, soit 0,04 % du PIB) sous forme de crédit aux entreprises à court de liquidités.

Les entreprises impactées bénéficieront de déductions fiscales supplémentaires.

Le gouvernement a mis en œuvre un régime d’aide salariale pendant la période de couvre-feu liée à la COVID-19 par l’intermédiaire de l'administration fiscale mauricienne (MRA). Toute entreprise du secteur privé pourra prétendre à un montant équivalant à la masse salariale de base de 15 jours de tous ses employés, sous réserve du plafonnement établi.

Les travailleurs indépendants éligibles recevront une aide financière de 5 100 Rs (soit 50 % du revenu garanti) pour la période du 16 mars 2020 au 15 avril 2020.

Outre le moratoire de six mois sur les remboursements du capital, les PME éligibles bénéficieront également d’un moratoire de six mois sur le paiement des intérêts sur leurs prêts existants souscrits auprès des banques commerciales.

15 mai : Les entreprises contribuant au Fonds de solidarité contre la COVID-19 dans le pays peuvent désormais prétendre à diverses déductions fiscales. En outre, les entreprises ayant bénéficié de subventions salariales pourraient être soumises à des prélèvements après rétablissement du bilan de l’entreprise.

4 juin : Afin d’alléger les conditions commerciales dans le contexte de la COVID-19, l'Administration fiscale mauricienne encadrera les frais de transport, tandis que les divers frais de rétablissement des entreprises seront révisés à la baisse de 15 000 à 5 000 Rs (de 375 à 125 USD). Il a également été annoncé que la Banque de développement de Maurice offrirait des prêts à des taux concessionnels aux entreprises du secteur agricole. Cette même annonce soulignait que 19 millions de Rs (476 000 USD) serviraient également à soutenir les entreprises et les employés de l’industrie de la culture et du divertissement, compte tenu des répercussions économiques de la COVID-19 dans l’industrie. Le gouvernement a introduit un prélèvement pour les sociétés dont le revenu brut annuel dépasse 500 millions de MUR ou faisant partie d’un groupe dont le revenu brut annuel dépasse 500 millions de MUR. Les compagnies d'assurance, les entreprises immobilières et les institutions financières contribueront à hauteur de 0,3 % des bénéfices annuels bruts, tandis que les autres sociétés contribueront à hauteur de 0,1 %.

5 juin : Les hôtels de l’industrie touristique ont été autorisés à convertir certaines chambres en structures résidentielles en raison de la COVID-19, et ont été dispensés de payer les loyers fonciers et les droits de licence à l’État.

26 juin : Les dates limites des déclarations de revenus ont été reportées, et les déclarations de revenus produites avant ou le 31 juillet ne sont pas assujetties à des intérêts/pénalités.

5 novembre : Le gouvernement mauricien a réservé 9 milliards de roupies (224 millions de dollars, soit 1,6 % du PIB) pour s’assurer que le chômage dans le pays n’augmente pas de manière drastique en raison de la pandémie. Ces fonds seront disponibles de novembre à la fin juin 2021 et concerneront les interventions suivantes :
- Intégrer davantage de personnes dans les programmes de formation pour assurer leur employabilité dans les secteurs des TIC, de la construction, de la fabrication, de l’agro-transformation, des énergies renouvelables et des TIC
- Mise en œuvre de programmes d’aide à l’emploi en faveur des PME qui emploient collectivement 11 000 personnes avec un paiement mensuel de 10 200 roupies par habitant (253 USD).
- Mise en œuvre du système de fret aérien qui met le transporteur national sous administration et aidera à assurer la préservation des emplois pendant la pandémie.

15 mars : Pour soutenir les PME à faire face au nouveau confinement économique, la banque centrale, avec le soutien du gouvernement, a lancé un programme de prêts à taux zéro offrant une aide de 100 000 Rs (2 500 USD) par entreprise avec un moratoire de cinq ans sur le remboursement qui a été étendu à tous les secteurs économiques. Cela vient s'ajouter à l’extension d’un régime de prêts préférentiels pour les PME du pays d'un montant maximum de 25 000 USD sans garantie, à 0,5 % par an.

Le 20 mars, le ministère des Finances a lancé un programme de subvention unique destiné spécifiquement à tous les travailleurs indépendants de l’île Maurice de 5 287 Rs (environ 125 USD). Le 10 avril, ce programme a été prolongé d’un mois pour inclure également les personnes du secteur du tourisme et les PME, avec un niveau maximum d’aide salariale par habitant fixé à 25 375 Rs (634 USD).
Financement de l’aide sociale et de l’aide alimentaire
15 avril : Tous les contrats de travail expirant cette année sont prolongés jusqu’au 3 décembre 2020. Le gouvernement mettra également en place un régime de subvention salariale pour limiter l’impact socio-économique de la COVID-19 en apportant un soutien financier aux employés qui seront temporairement au chômage.

15 avril : Des fonds d’un montant de 2,6 milliards Rs (65,5 millions de dollars, soit 0,5% du PIB) seront mobilisés au titre du régime de subvention salariale.

30 mars : Les ménages